Sur le malaise persistant à France-Algérie

Sami Boukaïd. un ancien membre de l’association France-Algérie inspiré par « Indignez-vous » de Stéphane Hessel qui avait été président de cette association…

Vous êtes nombreux à déplorer la multiplication des problèmes qui entravent le bon fonctionnement de l’association France-Algérie.  Pour essayer d’y voir clair, il suffit de faire un bilan sans complaisance de la dernière visite à Alger d’une délégation de France-Algérie, conduite par le nouveau président qu’accompagnait, comme toujours, une seule personne, le secrétaire général J. P. Chevènement, qui connaît A. Boutéflika depuis 1962, a toujours été reçu par le président algérien, que sa visite soit officielle ou privée.

Mais en tant que président de France-Algérie, il n’a pas été reçu par le président Boutéflika qui vient pourtant de recevoir longuement J. F. Copé. Pourquoi ?

Pour y répondre il faut se rappeler des impressions plutôt mitigées laissées par certaines initiatives de la nouvelle direction de France-Algérie, ainsi que par certaines déclarations intempestives.

P. Joxe a été jusqu’à demander aux autorités algériennes de relancer l’association Algérie-France. Cela a été mal reçu à Alger où l’on n’accepte pas facilement ce genre de « conseils ». C’était d’autant moins accepté que France-Algérie ne cachait pas qu’elle a ses candidats préférés pour présider l’association algérienne. Pendant cette campagne destinée à se doter d’interlocuteurs algériens, France-Algérie, qui brillait par sa passivité et sa discrétion qui tendaient à en faire une organisation secrète, a été jusqu’à organiser un grand colloque sur le poète Moufdi Zakaria. Malgré ses recommandations paternalistes aux Algériens de se désintéresser de leur passé, France-Algérie a renoncé à son dogme futurologique, juste pour rappeler au bon souvenir des autorités algériennes Slimane Cheikh, le fils du défunt poète, qu’elle voulait introniser président d’Algérie-France. Le nouveau secrétaire général de France-Algérie se prévaut d’une longue expérience dans les relations avec les Algériens, mais il ne s’est pas avisé qu’ils n’apprécient pas qu’on cherche à leur forcer la main. Ce colloque n’a pas eu de suite. Mais il a mis S. Cheikh dans une position délicate puisqu’il est soupçonné, parfois publiquement, d’appartenir à Hizb França (Parti de la France), au même titre que Smaïn Hamdani, le précédent candidat de France-Algérie.

Joxe bénéficie d’une certaine estime au sein de la gauche du FLN. Mais l’annonce par le Figaro de sa participation comme enseignant dans un institut privé à Lille a été à l’origine de nouvelles interrogations.

Cet « institut » n’est en fait qu’une pompe-à-fric, encouragée par la mairie de Lille, où l’on semble s’intéresser aux seuls à-côtés financiers de l’agit-prop musulman en France. A la tête de cet établissement fictif se trouve un représentant déchu de « l’Islam marocain » en France. C’est quand il a été exclu de la vice-présidence du CFCM que cet ancien agent de Driss Basri et du général Laanigri (cf. C. Dubois et C. Duloire : les islamistes sont déjà là) s’est découvert une bien tardive vocation pour l’enseignement. Il s’est surtout employé à saboter la Fondation des œuvres de l’Islam, qui avait été créée par D. de Villepin pour introduire un peu de transparence dans le financement du culte musulman en France. Pour complaire aux services marocains, cet agitateur proposait des voyages gratuits à Layoune en échange de déclarations télévisées en faveur de la marocanité du Sahara Occidental. A Alger, on est intrigué par l’étroitesse des liens maintenus par le secrétaire général de France-Algérie avec cet individu peu recommandable dont les agissements contribuent à avilir la religion musulmane et à donner une mauvaise image des franco-maghrébins du PS. Après le 17 février des imams marocains invités en Lybie ont révélé l’identité du colonel des services lybiens pour qui travaillait ce mouchard, tandis qu’un de ses proches parents estimait à 800.000 euros le montant des collectes faites au nom du projet de mosquée de Clichy et de l’institut fictif, mais pour être investis dans l’immobilier au Maroc. On sait aussi que ce triste sire a obtenu un faux diplôme d’El Azhar sur recommandation des services du général Omar Souleiman qui voulait lui faciliter l’infiltration des milieux islamiques. France-Algérie s’est fourvoyée en se laissant entraîner par cet agitateur à participer aux « assises » de l’enseignement de la langue arabe qui eurent pour effet la prorogation de la suspension du CAPES d’arabe.

Avec les Nomenkaturas algériennes le secrétaire général se fait passer pour un inconditionnel du Polisario. Mais quand il avait du mal à se faire inviter en Algérie, il soutenait toutes les initiatives de cet agitateur intrigant et affairiste qui en a fait le président du « Conseil scientifique » d’un institut fictif dont une partie des financements lybiens et qataris seraient reversée à une caisse noire socialiste. En outre, les liens de cet activiste avec une demi-douzaine de services de renseignements le rapprochaient des anciens conseillers aux cultes désireux de continuer à bénéficier des avantages rapportés par le maintien des contacts avec les officines chargées de la surveillance des musulmans.

Quand France-Algérie a pu sortir de son isolement en réussissant à se faire inviter à Alger par la Fondation de l’émir Abdelkader, cela s’est traduit par un véritable sabotage d’un grand colloque que le Mémorial de l’émir s’apprêtait à organiser en 2008. La délégation de France-Algérie (composée, comme toujours, du président et du seul secrétaire général) promit un peu trop rapidement à Boutaleb l’organisation d’un colloque concurrent sous l’égide de l’association. Mais cette promesse fut vite oubliée. Et la Fondation de l’émir s’est crue encouragée à sommer les animateurs du Mémorial de renoncer à leur projet auquel étaient associés des personnalités scientifiques comme Arkoun, Valette, Levallois, Pouillon,…

Les Algériens n’ont pas apprécié non plus la conférence organisée avec P. Joxe et J. Lacouture au Centre Culturel Français de Constantine en décembre 2007, peu de temps avant la visite de Sarkozy. Les conférenciers furent durement attaqués dans la presse arabophone notamment pour leurs propos inadmissibles sur la torture et la restitution des archives. La nouvelle direction de France-Algérie fut alors soupçonnée d’avoir cherché à se rendre sarko-compatible.

Il y eut également les étranges déclarations à la presse algérienne du secrétaire général au sujet des archives. Celui-ci a cru devoir exiger une « réciprocité », allant jusqu’à faire croire à l’existence d’archives en Algérie auxquelles seul les Français n’auraient pas accès. Il a conclu en jetant en pâture le nom d’un chercheur algérien pour trouver particulièrement anormal que ce chercheur puisse obtenir des dérogations pour consulter des archives sur la guerre de libération. Alors que les demandes de ce chercheur algérien sont examinées au même titre que celles des historiens mexicains, ukrainiens, japonais, turcs et…français.

A Alger, on sait que les nouveaux dirigeants de France-Algérie venus du Parti Socialiste redoutent la relance des débats sur les rôles de F. Mitterrand dans cette guerre. Leur enfumage sert à faire oublier que l’option répressive a été imposée, non pas par des militaires, mais par le ministre de l’Intérieur de P. Mendès-France. Voulant réagir à l’excellent livre-entretien « Si la gauche savait… » de M. Rocard, Joxe, encore marqué par les vieilles querelles entre les courants A et C du PS, a cru bon d’accabler Mendès-France dans un livre où la subjectivité l’emporte sur l’exactitude historique. On s’explique mieux les recommandations récurrentes de « se tourner vers l’avenir », l’ambiguïté de la position de France-Algérie sur la loi du 23. 2. 2005 (sur laquelle le secrétaire général était en phase avec Douste-Blazy) et la toute récente, mais vaine tentative de sabotage de la célébration de l’autre 8 mai 1945 à Rennes.

Ces « amis » de l’Algérie venus du PS veulent faire d’Edith Cresson un passage obligé pour la signature des contrats avec les PME françaises et croient que les Algériens ignorent sa présence dans une structure destinée à intensifier les relations commerciales franco-israéliennes. On leur prête même l’intention de faciliter la vente de produits israéliens à l’Algérie, avec tout ce que cela implique comme rumeurs persistantes sur le versement de commissions et rétro-commissions occultes. En outre, seules sont recommandées aux Algériens les entreprises proches du PS. D’où la colère à l’annonce des contrats obtenus sur recommandation de J. P. Raffarin.

N’ont pas été appréciés non plus les chaouchages en vue de faire d’E. Cresson la personnalité française la plus en vue à la Foire d’Alger. Surtout que ces chaouchages s’accompagnaient d’inadmissibles mises en garde contre Gonon qui est unanimement respecté et estimé en Algérie.

Ces intrigues passaient souvent par Chérif Rahmani qui est vite devenu l’interlocuteur privilégié du secrétaire général. Or, ce neveu de Benchérif que les « décideurs » réussissent encore à imposer à Boutéflika est impliqué dans de nombreuses affaires de corruption en Algérie et en France. Plusieurs sites Internet, le Canard enchaîné et M. Sifaoui ont révélé l’ampleur de cette corruption. Et ces révélations ternissent l’image de France-Algérie qui est décrite, par Vincent Geisser et Aziz Zemouri, comme une « officine des généraux algériens ». Qui peut maintenant démentir ces auteurs, au vu de l’étroitesse des liens du secrétaire général avec un ministre corrompu qui n’éprouve pas le besoin de s’expliquer sur son mini-empire immobilier du XVI° arrondissement, uniquement parce qu’il bénéficie de protections en haut lieu ?

France-Algérie, dans sa sourde campagne anti-mémoire, semble avoir induit en erreur Arnaud Montebourg qui, après avoir rencontré le président du Parlement algérien, s’est empressé de lui faire dire que la loi contre le colonialisme ne passera pas. Mais Ziari a immédiatement démenti.

A ces raisons du mécontentement des Algériens, sont venus s’ajouter des récits effarants faisant état de propos arabophobes tenus après le succès des révolutions arabes en Tunisie et en Egypte par des prétendus « amis » des Arabes qui regrettent publiquement les dictateurs, répètent à qui veut bien les entendre que la démocratie ne serait pas faite pour ces contrées et n’hésitent pas à ressusciter les vieux poncifs de l’ethnographie coloniale niant l’existence même d’un peuple algérien.

Plus récemment, après avoir appris la visite secrète à l’Elysée d’un général-major algérien, une partie de la direction de France-Algérie a multiplié les contacts avec les « décideurs » et leurs entourages. Ils croyaient qu’avec l’aide de la France, ces « décideurs » étaient en train de l’emporter dans leur bras de fer avec le président algérien.

Pour toutes ses raisons, le président Boutéflika a été amené à déroger à la règle de l’hospitalité qu’il avait toujours appliquée avec son vieil ami Chevènement qui paie ainsi les choix individuels du secrétaire général.

Pour empêcher cette privatisation rampante de France-Algérie, vous rendrez service à Chevènement en lui écrivant à son adresse personnelle ou au Sénat pour l’informer de ce qui lui est soigneusement caché. Vous l’aiderez ainsi à faire fonctionner une association dont le rôle peut redevenir aussi important que du temps de son fondateur Edmond Michelet, qui s’employait à sensibiliser l’opinion française à l’Algérie, alors que la nouvelle direction ne s’adresse qu’à la presse algérienne.

L’action de France-Algérie gagnera en efficacité si elle s’accorde avec les initiatives des nombreux groupes comprenant notamment de jeunes franco-algériens qui cherchent à développer les échanges entre les sociétés civiles des deux pays.

Les jeunes qui veulent multiplier ce genre d’initiatives ont un enthousiasme qui tranche sur le cynisme et la duplicité de ceux qui perçoivent l’Algérie comme un marché et la coopération franco-algérienne comme un fonds de commerce.

La réussite de France-Algérie suppose une véritable rupture avec la nostalgie du parti unique, la recherche des financements occultes, le soutien aux dictatures et la course éperdue pour les privilèges claniques et les vanités individuelles.

Quand Chevènement sera informé de ce qui lui est dissimulé par des habitués du secret et de la manipulation, il pourra paraphraser Arnaud Montebourg et reconnaître que le principal problème de France-Algérie, c’est son actuel secrétaire général. 

Sami Boukaïd
Ancien membre de l’association France-Algérie

 

62 pensées sur “Sur le malaise persistant à France-Algérie

  • 19 juillet 2011 à 5 h 53 min
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    Le fait de recevoir l’islamophobe Copé est un aveu de faiblesse de notre communauté établie en France face aux égarements du régime algérien. La diaspora algérienne vous somme d’afficher la même attitude critique aussi bien envers le pouvoir dictatorial de Bouteflika que celui des pyromanes de l’UMP!

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  • 19 juillet 2011 à 5 h 59 min
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    Pourquoi écrivez-vous Lybie au lieu de Libye! et Lybiens au lieu de Libyens???

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  • 19 juillet 2011 à 6 h 10 min
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    Joxe en vérité s’appelle Halevy. C’est un sioniste pur et dur! J’ai honte d’être du même pays que Chérif Rahmani!

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  • 21 juillet 2011 à 23 h 55 min
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    Cette génération de socialistes s’est laissée désadapter; elle était trop habituée au régime du parti unique pour s’habituer au pluripartisme en Algérie; pendant trop longtemps, elle avait besoin de tuteurs et d’intermédiaires pour les relations avec les musulmans; aujourd’hui elle admet difficilement que la nouvelle génération de Français musulmans se passent de tuteurs.

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  • 22 juillet 2011 à 19 h 22 min
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    Tout cela incite à voter contre l’UMPS…Ce qui ne signifie nullement le soutien à Marine Le Pen, à qui l’on doit cette bonne formeule.

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  • 23 juillet 2011 à 23 h 48 min
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    Ce protégé de la mairie de Lille pose un sérieux problème de vérité à tous ceux qui se gargarisent sur « l’Islam de France ». Les « organisateurs » de l’Islam ne peuvent avoir ignoré ses agissements ni la multiplicité de ses relations avec des officines peu religieuses. Alors ont-ils caché la vérité à leur ministre? Ou bien ceux-ci ont-ils manqué de curiosité?

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  • 23 juillet 2011 à 23 h 54 min
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    La relation entretenue par le secrétaire général de France-Algérie avec l’actuel protégé de la mairie de Lille ressemble à celle établie par Alain Billon avec Fouad Alaoui. Il faudra informer les internautes-et les électeurs- sur les calculs de ces ex-conseillers aux Cultes et les usages qu’ils cherchent à faire de l’Islam après leur départ du ministère. Les enquêteurs qui viennent d’interviewer les responsables associatifs du 93 pour les futures publications des politistes islamisants réduits au silence par les révolutions arabes devraient informer là-dessus plutôt que de continuer à suspecter les musulmans pratiquants…

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  • 26 juillet 2011 à 22 h 07 min
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    Billon a fait accélérer la procédure de naturalisation de F. Alaoui et s’est opposé à celle de Thami Breeze. C’est ainsi que Alaoui, qui était jusque-là un inconnu a pu régenter l’UOIF pendant 10 ans, en maintenant un équilibre précaire entre les relations avec les bailleurs de fonds des pétromonarchies et les liens discrets avec l’ambassade du Maroc. Il croit avoir acquis une « honorabilité » aux yeux des laïcistes en acceptant de ne pas mentionner la Palestine dans ses « dialogues » avec le CRIF. En imposant à l’UOIF le boycottage des dernières élections du CFCM, il était persuadé de pouvoir amener le ministère de l’Intérieur à renoncer à l’organisation de ces élections. Mais sa « démission » le dimanche où ces élections eurent lieu normalement l’a amené à méditer la parole d’un sage pour qui l’humilité est une grande vertu: « les cimetières sont remplis de gens qui se croyaient indispensables ».

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  • 27 juillet 2011 à 11 h 31 min
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    Dans le 93, il y a moyen d’avoir une idée de la mentalité du protégé de la mairie de Lille. Il suffit de s’intéresser au responsable d’une mosquée qui se présente dans la presse marocaine comme « le directeur des deux écoles ». Car il fait il s’occupe d’une école à Sevran et d’une autre à Clichy. Plus exactement,il y ramase les chèques…Il est un des derniers Mohicans de la FNMF et entretient, néanmoins d’excellentes relations avec Thami Breeze, sans doute sur ordre de l’ambassade du Maroc. Aux dernières élections du CRCM local, il espérait en devenir le président grâce aux appuis du sous-courant de l’UOIF resté fidèle à Breeze. Mais les résultats furent pour lui décevants. Ses frères marocains du RMF ptèrent pour des alliances destinées à le marginaliser. Saphirnews est très renseigné sur ses intrigues inspirées par la « culture » du mensonge, des manoeuvres et des mesquineries qui rapporta quelques avantages au protégé de la mairie de Lille. Mais ce site refuse d’informer sur ces pratiques claniques utilisant l’Islam comme prétexte. Uam93 devrait remédier à cette fâcheuse autocensure et contribuer à un travail de démystification devenu plus que nécessaire.

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  • 27 juillet 2011 à 13 h 54 min
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    Comment expliquer qu’à partir d’un article consacré exclusivement à France-Algérie on a abouti à la délation des maroquiniers de l’UOIF du CFCM et de la FNMF ? Pendant ce temps là les identitaires font évoluer les mentalités pour les préparer aux croisades…

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  • 28 juillet 2011 à 20 h 30 min
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    Le malaise à France-Algérie, due notamment à un ex-conseiller aux Cultes, renseigne sur les vrais mobiles des « organisateurs » du pauvre Islam: le carrièrisme avant et après le départ de l’Intérieur; la promotion comme « représentants » des musulmans de véritables ripoux choisis en fonction de leurs liens avec une ou plusieurs officines et de leur habileté à dissimuler des activités anti-religieuses derrière un bavardage sur l’Islam, le « fiqh des minorités, ….Comment plusieurs ministres ont-ils pu ignorer cette politique anti-républicaine et anti-islamique? Les chroniqueurs religieux méconnaissaient-ils cela? Ou étaient-ils complices?

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  • 28 juillet 2011 à 20 h 38 min
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    Joxe et de Chevènement furent tous deux ministres de l’Intérieur. L’un accepta de succéder à l’autre qui refusa d’être le ministre de la Guerre. Puis l’autre remplaças l’un à la tête de France-Algérie où la crise larvée conduit à envisager les rôles néfastes de leurs ex-conseillers sur l’islam. Pour ces derniers, conseiller sur l’islam n’était que le prolongement du tout-sécuritaire accompagné de discours bienveillants sur l’Islam. Avec l’affairisme en prime…

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  • 29 juillet 2011 à 20 h 04 min
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    Le protégé de la mairie de Lille et F. Alaoui ne se supportent toujours pas. Car ils étaient en compétition dans l’affairisme et chacun d’eux faisait du zèle en matière de gage donné aux laïcistes et de dénonciation de « l’intégrisme ». Mais pendant des années, ils eurent le même officier traitant à l’ambassade du Maroc: le colonel Ben Faïda qui faisait croire à l’un qu’il était en cflit avec l’autre…

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  • 29 juillet 2011 à 20 h 13 min
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    On ne peut rappeler la complaisance de Fouad Alaoui dans ses relations avec le CRIF (il accepta sans hésiter de ne jamais parler des Palestiniens), sans mentionner ses conséquences sur la mouvance de l’UOIF. Il y eut en effet un phénomène de « moutons de Panurge » qui s’est traduit notamment par le zèle avec lequel Tareq Oubrou (soucieux aussi de rivaliser avec l’autre Tareq pour occuper l’espace médiatique)s’est mis à organiser des départs réguliers à Auschvitz et a reprocher aux musulmans en France de « trop penser à la Palestine ».
    Voilà qui situe Alaoui et Oubrou aux antipodes de la recommandation coranique: « wa astabiqo al khayrat ».
    La contagion n’a pas épargné l’entourage de Dalil Boubakeur, puisqu’un de ses « cousins » s’est investi dans l’organisation des voyages à Auschvitz en croyant naïvement que cela l’aidera à devenir un jour recteur.

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  • 3 août 2011 à 15 h 20 min
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    Les agissements du secrétaire général de France-Algérie permettent de mieux connaître une partie de la face cachée du CORIF, dont le bilan, en matière d' »organisation de l’Islam » est maigre.

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  • 3 août 2011 à 15 h 22 min
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    Il cocasse de voir celui qui de l’Intérieur, a tout essayer pour évincer l’Algérie de la direction de l’Islam en France s’occuper d’améliorer les relations franco-algériennes…

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  • 4 août 2011 à 18 h 44 min
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    UAM93 a consacré de longs articles à David Boubakeur; il faut informer aussi sur Alaoui et commencer par rappeler qu’il a recommandé la loi anti-voile à la commission-Stasi et le prêche en français à Copé

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  • 4 août 2011 à 18 h 45 min
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    Curieux qu’un article sur France-Algérie provoque des réactions sur les dessous de l’Islam en France

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  • 12 août 2011 à 19 h 30 min
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    Si un article sur les malaises à France-Algérie conduit à des révélations sur l’islam en France, c’est parce que le secrétaire général de cette association (paralysée depuis son arrivée à la suite d’un putsch)avait exercé ses talents dans « l’organisation » de l’Islam en France; il s’est surtout signalé par le sabotage du projet de Faculté de Théologie musulmane à Strasbourg et un interventionnisme contraire à la laïcité dans les affaires de l’émission islamique pour y imposer son ami A. Baba-Miské. rappeler

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  • 22 août 2011 à 20 h 19 min
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    Curieux qu’on retrouve ce saboteur du projet de faculté de théologie musulmane à Strasbourg à la tête du Conseil scientifique de l’Institut fictif de Lille. Cet intérêt soudain pour l’enseignement de l’Islam jusque-là empêché en haut lieu a-t-il à voir avec les récits sur les valises de dollars trimballés par le « président-recteur » de l’institut fictif de Lille?

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  • 30 août 2011 à 22 h 41 min
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    L’ex-conseiller socialiste pour l’Islam n’est certes pas indifférent aux valises de dollars. Mais sa proximité avec le « recteur-président » de l’institut-bidon de Lille s’explique surtout par les relations de ce dernier avec plusieurs services de renseignement, comme ceux de Lybie. Car on sait que tout ex-conseiller aux Cultes continue à proposer ses services aux officines après son douloureux départ du ministère. Entretenir des liens avec un affairiste au service de plusieurs services de renseignement sert à l’ex-conseiller d’essayer de maintenir une certaine crédibilité auprès des officines françaises.
    Mais l’un et l’autre ne doivent pas être bien dans leur babouche, après la chute de Kadhafi.
    Martine Aubry devrait restituer à l’université les locaux qui abritent l’institut-bidon, si elle veut endiguer l’hémorragie des voix musulmanes causée par son singulier protégé

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  • 30 août 2011 à 22 h 46 min
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    Les franco-algériens de France-Algérie doivent être dans la même situation celle vécue naguère par les membres du défunt CORIF. Les uns et les autres se sont retrouvés en conflit ouvert avec un expert-ès-manipulations et intoxication.

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  • 31 août 2011 à 21 h 35 min
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    Il ne faut pas oublier qu’en volant au secours d’Eric Zemmour, condamné pour propos à caractère raciste, Chevènement, qui menance de se représenter à l’élection présidentielle, convoite le vote de l’extrême-droite.
    Sa candidature rendrait un grand service à Sarkozy, car en prenant un nombre suffisant de voix à Marine Le Pen, il écarterait le spectre de la présence de celle-ci au second tour.

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  • 3 septembre 2011 à 22 h 12 min
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    Le « président-recteur » était au service de Seif al Islam et a rencontré Kadhafi à plusieurs reprises. Une fois, il était à la tête d’une délégation d’imams et de responsables de mosquées qui croyaient que ce serviteur zélé du Guide et de ses barbouzes allait lui parler du culte et des lieux communs sur le fameux « fiqh al aqalyiat », qui servent en fait à obtenir des subventions investies dans l’immobilier notamment. Mais au lieu de cela, le futur « président-recteur » (qui s’agitait dans les réunions de l’Istichara où il accusait Billon de favoriser F. Alaoui)a sorti de une liste de sociétés françaises qu’il recommandait à Kadhafi pour qu’elles soient favorisées dans la signature de contrats. En sortant, un sac lui a été remis et il l’a confié au responsable d’une mosquée du Sud-Ouest qui n’avait pas pu placer un mot sur les lieux de culte. Curieux de savoir ce que le sac contenait, ce vrai religieux l’ouvre et trouve qu’il était rempli de …dollars!
    Le « président-recteur » est déprimé depuis la fuite de Kadhafi. Et croit que les marabouts rédacteurs d’amulettes peuvent remédier à cette déprime d’origine politico-financière…

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  • 3 septembre 2011 à 22 h 18 min
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    Ceux qui ont promu « représentant de l’Islam »le corrompu et menteur « président-recteur », et confié les affaires du culte à un être aussi douteux que le secrétaire général de France-Algérie prennent franchement les musulmans pour des bougnoules…

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  • 4 septembre 2011 à 15 h 53 min
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    Le nom du « président-recteur » de Lille figure dans les documents des services lybiens découverts récemment

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  • 5 septembre 2011 à 14 h 31 min
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    Le « président-recteur » a été propulsé à al tête d’un fantômatique « Congrès des musulmans d’Europe », une association-écran qui permettait aux services lybiens de s’adonner, au nom de l’Islam bien sûr, à toute sortes d’activité très éloignées de la religion, comme les mouchardages récompensés par des prébendes. Ce prétendu « Congrès des musulmans d’Europe » dépendait de la Dawa que dirigeait dans les faits un colonel du renseignement lybien.
    Il faut noter que le « président-recteur » n’était pas le sul à bénéficier de ces prébendes. Les médias arabes ont révélé qu’un politiste français était appointé par les mêmes services lybiens. Cet honorable correspondant a joué un grand rôle dans l’égarement de la politique étrangère française en faisant croire pendant des décennies que les dictatures seraient des « remparts contre l’intégrisme »

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  • 5 septembre 2011 à 14 h 36 min
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    Avant d’exercer ses « talents » au profit des services lybiens, le « président-recteur » agissait au nom de la « préférence nationale » en renseignant les services marocains. L’interpellation d’Abdallah Boussouf par ces services s’est faite sur la base d’un rapport de délation (mensongère) rédigé par le « président-recteur ». Mais les réformateurs chérifiens ont nommé Boussouf à un haut poste à Rabat d’où il dirige toutes les mosquées marocaines de France et de Navarre, et ont ordonné la mise à l’écart du futur « président-recteur » de la vice-présidence du CFCM…

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  • 5 septembre 2011 à 23 h 53 min
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    Le « président-recteur » doit sûrement être très déprimé depuis la chute de Bab el Azizia, où il était reçu régulièrement.
    Mais il ne faut pas croire qu’il est fini. Car il lui reste ses relations avec le Qatar, et le bureau du Mossad à Doha. Cette dernière relation pourrait lui rapporter des commissions prélevées sur la traduction en arabe de l’oeuvre complète de BHL.

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  • 5 septembre 2011 à 23 h 59 min
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    Les électeurs doivent demander des comptes au PS qui avait confié « l’organisation » de l’Islam à un carriériste, affairiste et manipulateur.
    Ils doivent également interpeller les sarkozystes radicaux qui ont fait la promotion d’un spécialiste de la délation mensongère et des collectes au nom de projets de mosquées qui ne sortiront jamais de sous terre, et d’un institut-bidon qui ne fonctionnera jamais. Les aubrystes méritent tput particulièrement d’être interpellés, en attendant qu’ils soient pénalisés, pour leur soutien aveugle à un pareil charlatan.

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  • 6 septembre 2011 à 14 h 52 min
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    France-Algérie serait restée dans l’anonymat dans lequel elle a vécu pendant 50 ans, sans l’arrivée dans sa direction d’un ex-« organisateur » de l’Islam qui a donné ainsi l’occasion de révéler ce qui aurait pu être « oublié ». Chevènement ferait mieux de changer de secrétaire général et UAM93 pourrait continuer à révéler les turpitudes du « président-recteur » et les manoeuvres de son manipulateur qui avait échoué dans les manipulations des braves membres du CORIF.

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  • 7 septembre 2011 à 0 h 01 min
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    Après l’éviction de la FNMF du CRCM de l’Ile-de-France, il reste au « président-recteur » une poignée de partisans regroupés à la mosquée transitoire de Clichy que le maire peut rapidement « démarocanisée », s’il est sûr d’être invité régulièrement à Tamanrasset.
    Dans ce cas, peut-être ces derniers des Mohicans pourront-ils porter plainte pour faire connaître à leur « président » un sort comparable à celui de ses ex-protecteurs de la Dawa kadhafienne.

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  • 7 septembre 2011 à 14 h 43 min
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    Après la chute de Kadhafi, les langues se délient au sujet des percepteurs de commissions sur les transactions avec la Lybie. Il est étrange que cela concerne France-Algérie au lieu de France-Lybie.

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  • 7 septembre 2011 à 21 h 00 min
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    France-algérie se trouve éclaboussée à cause du putsch fomenté par un ex-« organisateur » de l’Islam, sans doute désireux de continuer à bénéficier des retours d’épices auxquels il a dû prendre l’habitude avec des Etats musulmans.

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  • 7 septembre 2011 à 21 h 03 min
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    Lorsque les médias daigneront aborder le dossier de l’islam en France avec moins de censure et d’autocensure, il y aura de quoi publier un « Livre Noir » de « l’organisation  » de cette pauvre religion par des agnostiques, laïcistes, socialistes, affairistes, carriéristes, etc.

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  • 12 septembre 2011 à 23 h 48 min
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    L’intérêt soudain de France-Algérie pour l’enseignement de l’arabe trouve son explication dans les pourparlers entre le ministère de l’Intérieur et un Institut privé et la convoitise de quelques commissions par ceux qui cherchent à tout prix à être des intermédiaires.

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  • 13 septembre 2011 à 16 h 09 min
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    Quand on s’est (mal)occupé du culte à l’Intérieur, cela ouvre un champ immense de possibilités de proposer ses services par la suite pour un rôle d’intermédiaire occulte avide de commissions.
    Les conseillers pour l’Islam, issus des partis politiques, méritent d’être dénoncés pour leur action néfaste, pendant leur passage au ministère et bien après.

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  • 14 septembre 2011 à 23 h 08 min
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    Les autorités algériennes devraient empêcher la transformation de France-Algérie comme fond de commerce, comme ce fut le cas de l’Islam en France.
    Chevènement, en volant au secours du raciste islamophobe Zemmour, a dilapidé la totalité du capital moral rapporté par son refus de la guerre américaine contre l’Irak. S’il se présente en 2012, les électeurs musulmans devraient faire campagne contre lui. présente aux élections

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  • 16 septembre 2011 à 0 h 36 min
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    Après la disparition du « président-recteur » du champ islamique comme conséquence de la fuite de Kadhafi, il ne serait pas étonnant de voir l’Intérieur coopter dans le bureau du CFCM des proches du CNT. Ce serait dans la logique de la lune de miel (qui durera combien de temps?) franco-lybienne.

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  • 16 septembre 2011 à 21 h 07 min
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    Alors que toutes les associations préparent la célébration ostensible du 50° anniversaire des crimes de masse commis par la police « républicaine » le 17 octobre 1961 à Paris et dans la région parisienne, France-Algérie brille par son absence. Les « anti-mémoires » qui ont pris son contrôle à la suite d’un putsch, ont choisi la date du 17 décembre pour permettre à Chevènement de réitérer ses demandes aux Algériens de se « tourner vers l’avenir ». Lui qui rappelle depuis 40 ans, et à toutes les occasions, les contentieux franc-allemands. Le « Che » craint-il des révélations sur la pratique de la torture (habituellement imputée aux DOP) par les SAS (qui étaient censés faire du « social »)dont il fit partie?

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  • 17 septembre 2011 à 11 h 35 min
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    Il y a un intéressant parallèle à faire entre France-Algérie et le CORIF. Ce Conseil fut vite divisé en deux parties: le clan des illettrés-corrompus(corruptibles)-folkloriques qui avaient la préférence du conseiller aux Cultes; et il y avait les autres qui crurent naïvement aux déclarations lénifiantes. Cette division était entretenue par le conseiller technique pour lui permettre de régner. Il en est résulté une paralysie du Conseil qui n’a pratiquement pas eu de bilan.
    Les franco-algériens de France-Algérie se répartissent en deux clans: un premier constitué de béni-oui-oui qui vont jusqu’à renseigner l’ex-conseiller aux Cultes devenu secrétaire général sur les autres. Ce sont des méthodes coloniales qui perdurent un demi-siècle après la décolonisation. Le bilan de France-Algérie est déjà aussi maigre que celui du CORIF. Et la ccopération franco-algérienne pourra être relancée ailleurs qu’à France-Algérie.

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  • 17 septembre 2011 à 16 h 51 min
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    Le principal mobile non avoué des « anti-mémoire » des crimes coloniaux est l’attachement au dogme de l’unicité de la Shoa. L’attachement de l’actuelle direction de France-Algérie à ce dogme d’essence plus métaphysique qu’historique est à la mesure de l’étroitesse des liens avec France-Israël (Huntzinger, E. Cresson, ..).

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  • 19 septembre 2011 à 19 h 23 min
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    Si France-Algérie est en phase avec France-Israël, c’est du côté algérien, il doit y avoir une faction qui encourage à cela.

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  • 22 septembre 2011 à 22 h 26 min
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    C’est faire honneur à l’actuel direction de France-Algérie, et notamment son secrétaire général, que d’expliquer son étrange comportement par des arguments idéologiques. Car son intérêt pour l’Algérie est corrélé au prix du baril de pétrole. Ce n’est pas un hasard si le putsch socialiste contre B. Stasi a été fomenté quand le brut à dépassé la barre des 100 $ / baril.

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  • 23 septembre 2011 à 21 h 40 min
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    L’absence totale de France-Algérie de la commémoration du cinquantenaire de la répression du 17 octobre 1961 en dit long sur l’influence des « anti-mémoire » qui semble aussi attaché à la mémoire de R. Frey (ministre de l’Intérieur qui a couvert Papon) qu’à celle de Mitterrand.

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  • 24 septembre 2011 à 22 h 02 min
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    Du fait de son laïcisme outrancier et de son « intégrisme » républicain (qui exaspère tous les socialistes des monarchies européennes)Chevènement a des interlocuteurs privilégiés en Algérie qui se recrutent surtout parmi ce qu’on a appelé les « éradicateurs » (R. Malek, S. Sadi, …).
    Ce parti-pris empêche France-Algérie de tenir compte de la diversité algérienne et la condamne à des célébrations folkloriques qui peuvent être bénéfiques pour les habitués du bakchich que la Nomenklatura algérienne verse aux faux amis de l’Algérie.

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  • 25 septembre 2011 à 19 h 58 min
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    Les dinosaures qui sévissent à France-Algérie sont trop attachés à des avantages occultes pour intégrer dans leurs calculs les intérêts du peuple algérien. Une vraie démocratie leur fait peur, parce qu’elle impliquerait une transparence jugée par eux dangereuses pour leurs intérêts.

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  • 26 septembre 2011 à 22 h 28 min
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    France-Algérie a peur des célébrations relatives à la guerre d’Algérie. L’évocation du massacre du 17 octobre 1961 l’embarrasse parce que les anciens compagnons de route du PCF qui y sévissent préfèrent parler de la tuerie de Charonne où sont tombés 9 syndicalistes de la CGT.
    Ils redoutent surtout que l’on parle de la responsabilité de Louis Joxe qu’ils veulent présenter comme le « libérateur » de l’Algérie juste pour complaire à son fils Pierre Joxe. Car le ministre d’Etat chargé des Affaires Algériennes dans le gouvernement M. Debré n’a pas eu le courage d’Alain Savary qui avait démissionné du gouvernement Guy Mollet après l’inauguration de la piraterie aérienne par un gouvernement socialiste quia arraisonné l’avion de Ben Bella le 22 octobre 1956.
    Qu’est ce qui a empêché ce grand humaniste L. Joxe de protester contre les massacres ordonnés par Papon avec l’aval de R. Frey et M. Debré?
    Voilà la question qui fâche les ex-socialistes de France-Algérie. Pour l’éviter, il voudraient voir les Algériens faire « du passé table rase », afin qu’ils puissent faire du business avec les généraux.

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  • 27 septembre 2011 à 18 h 26 min
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    En 1992, le conseiller aux Cultes (qui ne s’occupait en fait que du pauvre Islam)à l’Intérieur proposait à l’UOIF de rendre public un communiqué (rédigé par lui) appelant à voter pour le traité de Maastricht. En créditant l’UOIF d’une influence électorale, ce manipulateur voulait mêler l’Islam aux conciliabules entre les partisans de Mermaz et ceux de Joxe pour lancer un nouveau sous-courant au sein d’un PS moribond. Et dire que tous ces maçons du PS n’avaient que le mot de laïcité à la bouche…
    Il est vrai que Billon ne fera pas mieux quand il décidera de promouvoir la même UOIF en croyant que cela aller rapporter des voix à Chevènement qui songeait déjà à préparer le 21 avril 2002.

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  • 27 septembre 2011 à 18 h 41 min
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    Lorsque Chevènement prendra connaissance de quelques-unes de ces révélations, nul doute qu’il quittera France-Algérie. le secrétaire général est capable de le faire remplacer par…DSK afin de tirer profit de son carnet d’adresse où des généraux-majors algériens figurent en bonne place, car ils tenaient beaucoup aux satisfecits du FMI qui leur servaient à dissimuler l’aggravation des malaises provoqués par les politiques monétaro-libérales.

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  • 28 septembre 2011 à 0 h 39 min
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    Quand un ex-« organisateur » de l’Islam en France atterrit à France-Algérie, on a affaire à la Françalgérie, qui recèle plus de turpitudes que la Françafrique.
    Les franco-algériens qui cautionnent le transfert des pratiques néo-coloniales de « l’organisation » de l’Islam aux relations entre deux pays indépendants sont soit des naïfs, soit des opportunistes.

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  • 28 septembre 2011 à 18 h 34 min
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    Parmi les franco-algériens qui cautionnent la françalgérie, il y a Ghaleb, qui n’est pas un naïf. Que fait-il encore dans cette galère? Depuis des années, il cherche à se rapprocher des politiques au nom du religieux, et des promesses réitérées de combattre « l’intégrisme », sans jamais avoir dénoncé aucune dictature. Il veut montrer à l’avocaillon de l’émission islamique qui lui donne des ordres, qu’il a lui aussi des relations. Mais servir de béni-oui-oui à des dinosaures comme Chevènement et l’ex-conseiller aux Cultes de Joxe n’impressionne pas beaucoup l’avocaillon qui se prévaut de bonnes relations dans la Sarkozye.

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  • 28 septembre 2011 à 18 h 38 min
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    F. Hollande vient de jurer qu’au PS, il n’y a jamais eu d’histoire de mallettes. IL ne doit pas être au courant des valises de dollars remises par la Dawa lybienne, sur ordre des services secrets de Kadhafi au « président-recteur » de l’institut bidon de Lille, qui est soupçonné de partager avec sa protectrice.

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  • 29 septembre 2011 à 17 h 38 min
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    Ce sont ces mallettes qui ont dû rapprocher un inconditionnel du Polisario d’unagent de Driss Basri passé chez les lybiens quand le makhzen a nettoyé les écuries d’Augias…

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  • 2 octobre 2011 à 21 h 53 min
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    La nomination du président du « conseil scientifique » de l’institut-bidon de Lille a été faite de conceet avec les services lybiens en fonction de critères accordant plus d’importance au renseignement qu’à la pédagogie. C’est le sous-courant du PS qui a cautionné ce charlatanisme qui se trouve en porte-à-faux (et en manque de mallettes) depuis la fuite de Kadhafi.

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  • 3 octobre 2011 à 23 h 09 min
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    Un président de « conseil scientifique » choisi en fonction de ses sabotages systématiques des projets de faculté de théologie musulmane à Strasbourg et d’instituts publics à Paris! Cela n’arrive qu’à l’Islam et aux musulmans en France que ces messieurs traitent en bougnoules avec l’assentiment de véritables ripoux utilisant l’islam pour obtenir le maximum de mallettes.

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  • 10 octobre 2011 à 0 h 06 min
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    Il est de notoriété publique que le « président-recteur » s’est démené pour envoyer de France même des mercenaires pro-Kadhafi.

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  • 13 octobre 2011 à 22 h 48 min
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    Les aubrystes ont découvert sur le tard le tort fait à la campagne de M. Aubry par le « président-recteur » et son institut fictif. Bon nombre de musulmans qui avaient de la sympathie pour elle (et pas seulement pour les piscines pour femmes musulmanes-marocaines?- seules), mais ne comprennent pas son soutien à un tel charlatan.

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  • 13 octobre 2011 à 22 h 51 min
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    L’ébruitement du soutien inconditionnel du « président-recteur » à Kadhafi se ressent dans la baisse très sensible des inscriptions à « l’Institut »-écran de Lille.

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  • 18 décembre 2011 à 13 h 32 min
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    J’ai essayé de m’intéresser à cette curieuse entité, pour essayer de comprendre pourquoi elle ne parvient pas a justifier son propre intitulé. Et plus j’ai cherché à comprendre, plus j’étais sidéré par les luttes qui ont fini par la distinguer. Le plus intéressant serait de connaître le pourquoi d’un tel étripage, particulièrement lorsqu’on sait que dans ce genre d’initiative, le régime algérien est passé maître en incitations sonnantes et trébuchantes, pour pouvoir les contrôler, en même temps qu’il s’y ménage un vivier de soutiens éventuels, en cas de coups durs.

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  • 7 juin 2012 à 21 h 27 min
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    Les hypothèses de cet article vieux de près d’un an se trouvent confirmées par l’affaire du Français arrêté il y a quelques semaines à Annaba où il enregistrait des films pornographiques en attendant d’avoir des contrats avec le ministère algérien du tourisme. Or cet individu vient de France-Algérie. Il avait été un collaborateur d’Edith Cresson à Matignon et est resté proche d’elle. Celle-ci est à la tête d’une structure commercilae franco-israélienne et a été imposée à la Foire d’Alger par la direction « socialiste » de France-Algérie. IL n’est pas étonnant que le dernier message reçu par le proxénéte d’Annaba lui a été envoyé de…Tel-Aviv.

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