Tariq Ramadan sur les traces de Malek Chebel

Interrogé le 2 février à 7h50 sur France 2 sur le gigantesque mouvement de protestation en Egypte, T. Ramadan répond en parlant de lui-même. Pour expliquer une révolution qu’aucun analyste, politiste, islamologue n’avait prévu, il raconte son dernier séjour au Caire qui remonte à …16 ans. Il a vu la police tabasser un passant devant lui. Ce fait divers lui semble plus important que la charge des « baltagis » qui, à pieds, à cheval ou à dos de chameau, ont blessé des centaines de manifestants de la place Tahrir, dont beaucoup succombèrent à leurs blessures. Ce n’est pas par compassion pour ce passant que T. Ramadan a insisté lourdement sur cet incident. S’il lui accorde plus d’importance qu’aux centaines de victimes de Maydan Tahrir, c’est parce qu’il reste persuadé que c’est lui qui était visé par la police. A l’entendre, les Mabahith auraient cherché à lui donner un avertissement en rossant devant lui un inconnu choisi uniquement parce qu’il passait devant lui ! Cette explication laisse sceptique tous ceux qui se souviennent qu’à cette période, T. Ramadan sortait à peine de l’anonymat avec l’aide discrète d’un politiste islamisant qui voulait lui assigner le rôle d’ « informateur indigène » (E. Saïd).

Pourquoi T. Ramadan a-t-il tendance, par ces contorsions, à accorder plus d’importance à sa personne qu’à la Révolution égyptienne ? On peut déduire des éléments de réponse à cette question de son audition devant la « mission Gérin » sur la burqa. Dans cette intervention devant les députés, il s’est mis dans la même situation que Dalil Boubakeur (qui a lui aussi beaucoup parlé de lui-même), Mohamed Moussaoui (« le port de la burqa n’est pas dans le Coran ; il est le fait d’une minorité ») et même Chemseddine Hafiz (qui a promis à Gérin une « collaboration totale »). Malgré quelques précautions oratoires, ils ont tous donné leur aval, tacitement, à la loi anti-burqa. Ils étaient pleinement satisfaits d’être pris pour une autorité religieuse par Eric Raoult et François Myard. Aucun ne s’est avisé de s’interroger sur la singulière conception de la laïcité qu’avait Gérin en proposant de les « associer à la rédaction du projet de loi ». Seul Anouar Kebibech a eu l’intelligence de rappeler que selon le Coran « il n’y a pas de contrainte en religion ».

Mais T. Ramadan a tenu quand même à marquer sa différence par rapport à ces « bureaucrates de la foi » qui doivent tout à l’administration et n’osent jamais la contrarier. Il s’est attribué le pouvoir magique de convaincre les jeunes femmes salafistes d’ôter le niqab en leur commentant un texte de Nacerdine al Albani (prononcé à la manière des chroniqueurs religieux et des islamologues non-arabisants). Dans cette mémorable intervention qui renseigne surtout  sur la psychologie des profondeurs de son auteur, T. Ramadan a reproché aux députés de continuer de traiter des questions de l’Islam sans tenir compte de ce qu’il intitule pompeusement une « révolution théologique ». Pour aider ses interlocuteurs à suivre son regard, il précise que cette « révolution » a commencé « il y a 25 ans ». Autrement dit les débuts de ce bouleversement du paysage islamique mondial dateraient de ses premières réunions avec des jeunes musulmans de banlieue abandonnés à leur sort par la « bande des quatre » (mosquée de Paris, FNMF, UOIF, Tabligh). La rareté du savoir prodigué par T. Ramadan était attestée par sa cherté : depuis le début, ces jeunes chômeurs n’étaient admis à écouter les thèmes de cette « Révolution » qu’après avoir contribué à la constitution du trésor de guerre verbale du jeune prédicateur. Ses premiers succès s’expliquaient par un français moins bâclé que celui du cheikh Larbi Kéchat, que le chroniquer religieux du Monde, au vu de ses résumés en français de la khotba, présentait comme « le « recteur » qui sait parler aux jeunes ».

C’est en raison de cette idée qu’il se fait de son rôle quasi-messianique que T. Ramadan croit devoir s’attribuer plus d’importance à lui-même qu’aux huit millions d’Egyptiens bravant les baltagis déployés par Omar Souleiman, avec l’aide d’Israël. Selon cette singulière grille de lecture des événements en fonction d’un ego surdimensionné, la Révolution égyptienne en cours serait un épiphénomène par rapport à la supposée « révolution théologique » commencée il y a un quart de siècle par un commentaire didactique des cinq piliers de l’Islam. L’égocentrisme de T. Ramadan rappelle celui du non moins narcissique Malek Chebel qui, en réponse à n’importe quelle question, se contente de parler surtout de …lui-même. C’est ce qu’il fait régulièrement sur la « Direct » où, à une question sur les premières manifestations de protestation contre la guerre à Gaza, en janvier 2009, il a répondu finement : « la France vient d’échapper au pire. Vous savez que je suis un « musulman modéré ». Après ces manifestations, je me sens seul… ». Autrement dit les 6 millions de musulmans de France (déjà coupables de ne pas s’intéresser à la prose de l’ex-psychanalyste) se seraient « radicalisés » uniquement parce qu’ils ont osé dénoncer les massacres d’enfants palestiniens par l’aviation israélienne, que cette coqueluche des médias n’a pas eu le courage de condamner, juste pour pouvoir continuer à intervenir sur une chaîne qui se contentait de reprendre les images de la télévision israélienne. Cette guerre a été condamnée par des centaines de milliers de manifestants dont T. Ramadan a soigneusement évité de faire partie. Lui qui s’attribue une influence n’a pas encouragé ceux qui l’écoutent encore à manifester. Il préfère s’arranger pour passer à la télévision où il laisse le soin aux journalistes complaisants de le présenter comme le porte-parole des manifestants…

M. Chebel a montré un manque de modestie comparable à celui de T. Ramadan en prétendant remédier aux malaises des banlieues par sa traduction littérale du Coran. Cette prétention d’apporter une solution exclusivement idéologique à des problèmes qui ont des origines économiques, sociales et culturelles est une approbation tacite de la thèse audacieuse par laquelle Finkelkrault qui retient une explication monocausale de ces crises en décidant tous les apports de la sociologie des mécontentements. Cet autre idéologue impute au seul Coran la révolte des banlieues. Avec l’accord de musulmans de service avides de médiatisation, Finkelkrault a cru devoir expliquer la totalité des problèmes des banlieues par le « racisme anti-blanc », en refusant tout net de tenir compte de l’échec scolaire, des mauvaises conditions de logement, du chômage… Si on comprend bien, ces « populations », sous prétexte qu’elles se réfèrent encore à un Livre du VIIeme siècle, ne mériteraient pas qu’on ait recours aux apports des sciences sociales modernes pour expliquer leurs comportements individuels et leurs conduites collectives. Le philosophe médiatique sait-il qu’il ne fait que confirmer les thèses d’Edward Saïd à propos de l’orientalisme colonial ? Mais Saïd ne pouvait pas prévoir l’avènement d’auteurs qui s’emploient, comme M. Chebel, à apporter une caution directe ou implicite à cette forme d’ « orientalisme » néo-colonial.

Conscient des insuffisances de cette traduction bâclée, le nouveau traducteur du Coran a vainement cherché à faire cautionner sa traduction, via l’ambassade d’Algérie à Paris, par le Haut Conseil Islamique d’Alger. Mais cette instance n’a pas fourni le satisfecit promis à l’éditeur parce que ses membres étaient sidérés par le nombre très élevé d’erreurs parfois grossières.

Tout en insistant lourdement sur sa qualité de « citoyen suisse », T. Ramadan a néanmoins marqué sa solidarité avec les Frères Musulmans égyptiens auxquels il doit sa médiatisation. Pour mieux convaincre de leur pacifisme et de leur attachement à la démocratie, il a cru bon de les opposer aux « islamistes algériens » qui, à l’entendre, auraient cherché à utiliser les élections pour mettre fin à la démocratie !!!

Même les chantres algériens de « l’éradication » n’ont jamais osé formuler de façon aussi simpliste (et inexacte) les chicayas adressées au FIS, à qui ils reprochent surtout d’avoir gagné les élections du 26 décembre 1991. Le commentateur approximatif croyait bien faire en procédant, à la manière de certains chefs de file d’Ennahda, aux rituelles comparaisons entre ses islamistes préférés et l’AKP turc qui a su effectivement évoluer pour devenir un parti de type « musulman-démocrate ». Si T. Ramadan s’était donné la peine d’approfondir sa connaissance de la situation en Algérie, il aurait entendu parler d’un certain Abdelkader Hachani qui a amené le FIS à participer aux élections et à les gagner. Le chef du FIS était en train de faire du FIS un parti musulman-démocrate en mesure d’exercer le pouvoir après avoir gagné les élections, alors qu’ailleurs, des formations islamistes s’étaient imposées par des mouvements de rue (Iran), après une lutte armée (Afghanistan) ou à la suite d’un coup d’Etat militaire (Soudan). Si le goût du prédicateur pour la précision avait été comparable à son besoin maladif de médiatisation, il aurait appris que Hachani se concertait avec Abdelhamid Mehri et Hocine Aït Ahmed et s’était engagé à respecter la Constitution de mars 1989, qui n’était pas celle d’une « République Islamique ». Et quand Aït Ahmed a été approché par le général-major Nezzar pour le convaincre de présider le futur Haut Comité d’Etat, le chef du FFS a informé Hachani des intentions pustchistes des éradicateurs en le mettant en garde contre tout recours à la violence qui arrangerait ces singuliers « Républicains » opposés à tout changement de régime et affichant leur hostilité aux élections uniquement par ce qu’ils les perdent. Leur rhétorique se fondait sur des subtilités byzantines comme celle, reprise hélas par des médias occidentaux complaisants, consistant à distinguer le processus démocratique et le processus électoral.  T. Ramadan aurait pu savoir que Hachani a écouté religieusement Aït Ahmed, puisque son dernier communiqué ordonnait à ses troupes de résister, à la manière de Gandhi, par « le jeûne et la prière ». C’est ce qui lui valut d’être arrêté par un pouvoir qui préférait les islamistes enclins à passer de la violence verbale dans les mosquées à la lutte armée dans les djebels. Pour être resté attaché à cette ligne de conduite après avoir purgé cinq ans de prison, cet authentique démocrate musulman a été assassiné. On sait maintenant que son assassinat a été commandité par une officine qu’indisposaient ses interrogations sur les contenus de la « trêve » avec l’AIS et même sur les conditions douteuses de la création de celle-ci. Pour avoir refusé de ratifier cette trêve destinée à saboter les négociations avec les politiques du FIS, le président Zéroual a été poussé vers la sortie par ceux-là mêmes qui injurièrent et bousculèrent le président Chadli. S’il n’y avait pas eu l’interruption brutale des élections (qui aurait sans doute été impossible sans la bénédiction de F. Mitterrand), Hachani aurait fait en Algérie ce que Erdogan fera en Turquie dix ans plus tard.

Ce sont les campagnes inouïes de propagande orchestrées à partir de 1992 par des officines budgétivores d’ « Action psychologique » pernicieuse qui ont accrédité le mythe des dictatures « rempart contre l’intégrisme ». Pour avoir cru à ce mythe, pendant trop longtemps, la diplomatie kouchnerienne est mise en porte-à-faux par les révolutions tunisienne et égyptienne et accuse déjà un sérieux retard par rapport à la politique américaine dans la région. Car Obama semble décidé à traduire dans les faits les appels lancés au monde musulman d’Ankara puis du Caire.

Mais T. Ramadan ne semble pas persuadé de ce changement dans les faits. Il persiste à asséner les mêmes lieux communs à l’intention des journalistes encore attachés à ce mythe, qu’il caresse dans le sens du poil juste pour qu’ils continuent à l’inviter. Ce faisant, il apporte, consciemment ou inconsciemment, de l’eau au moulin des diplomaties occidentales qui préfèrent des pouvoirs policiers et corrompus à ceux qui gagnent les élections. L’écrivain Abdelhaï Taya a qualifié de « fiction » cet argument spécieux et néanmoins invoqué depuis vingt ans. Les interventions de cet auteur sont infiniment plus pertinentes que les poncifs que T. Ramadan répète, avec la théâtralité qui est lui est coutumière.

C’est parce qu’il a décidé de faire de la médiatisation un choix stratégique que T. Ramadan s’accommode de toute sorte d’approximations. Sur l’Algérie, ces approximations deviennent souvent des inexactitudes. On s’en est aperçu en l’écoutant donner des gages de « modération » au cours d’une réunion organisée par une association islamo-chrétienne qui voulait lui donner l’occasion de remédier aux effets néfastes pour son image de sa participation à une émission avec N. Sarkozy dont il aura surtout servi les desseins électoraux. Outre la piètre réponse sur la lapidation (au lieu de rappeler que cette peine n’est pas coranique, Ramadan a cru bon de proposer un « moratoire » !), il a donné l’occasion à Sarkozy de renvoyer dos-à-dos Le Pen et le loquace prédicateur, en se glorifiant d’avoir le courage de débattre avec eux et d’avoir réussi à « débusquer » le télé-islamologue. Ramadan a aggravé son cas en montrant au cours de cette réunion qu’il confondait la lapidation avec la flagellation. Il a surtout tenu à rappeler qu’il avait condamné le « FIS » en octobre…1988 ! Or, ce parti n’a été créé qu’après le changement de Constitution, en mars 1989 ! Et tout le monde savait alors que les islamistes algériens (à qui on a fait croire au « complot communiste ») ont joué un rôle modérateur dans les troubles d’octobre 1988, qui furent le fruit d’une manipulation. Il serait fastidieux de recenser par ailleurs les grossières erreurs commises sur les cheikhs Ben Badis et Brahimi dans le livre où T. Ramadan n’est pas loin de faire de son grand-père Hassan al Banna le deuxième personnage de toute l’histoire de l’Islam, après le Prophète. Pour mieux connaître le sens de l’action du fondateur des Frères Musulmans, les passages sobres et concis que lui a consacrés Malek Bennabi dans « Vocation de l’Islam » restent plus utiles que toute la prose répétitive de son petit-fils dont les paragraphes empruntés à Henri Laoust demeurent les plus intéressants.

Si Malek Chebel avait continué à faire de la psychanalyse, au lieu de venir le concurrencer dans la « télé-islamologie », il aurait conclu que l’inconscient de T. Ramadan a des problèmes avec l’Algérie. Ces problèmes viennent de ses regrets concernant la forte proportion d’Algériens parmi les jeunes Français musulmans dont il a essayé d’être le porte-parole autoproclamé. Une telle conclusion a été suggérée par la colère d’une politiste islamisante d’Aix-en Provence qui, lorsqu’elle était encore une fervente admiratrice de T. Ramadan, a déploré à haute voix que la majorité des jeunes musulmans de France soit d’origine algérienne ! Elle avait l’air de dire que s’ils avaient été d’origine égyptienne, son champion aurait pu être admis au CFCM comme leur représentant naturel. C’était la période où la Ligue de l’Enseignement, le père Delorme et ce genre de politistes islamisants se dépensaient en « chaouchages » pour faire de leur admiré orateur un interlocuteur privilégié du ministre de l’Intérieur. Mais c’était compter sans le véto de Fouad Alaoui qui, grisé par les soutiens officiels et la normalisation avec le CRIF, trancha sentencieusement le débat sur les « personnalités qualifiées » : « On peut les admettre à condition qu’ils n’aient pas le droit de vote !!! »

Les regrets de T. Ramadan sont devenus d’autant plus profonds que ces jeunes qui avaient admiré son verbe à l’âge de vingt ans s’en éloignent au fur et à mesure qu’ils murissent et  s’instruisent. Leur évolution leur fait découvrir la malléabilité de leur ancien champion qui passe allègrement de la défense des « Ahl sunna wa al djama’a » à l’apologie des « Ahl al Bayt », sur la base du montant des cachets d’une chaîne chiite qui lui a ouvert momentanément son antenne. Ces jeunes qui le défendaient mordicus, en agressant parfois ceux qui osaient parler de ses insuffisances théologiques, en sont arrivés à déplorer son incapacité à dire « Allahou a’alam » quand, en voulant montrer qu’il peut répondre à toutes les questions, il commet des erreurs dignes de M. Chebel. Beaucoup sont à présent persuadés que  la fameuse « Révolution théologique » n’existe que dans l’imaginaire de cet ex-futur grand islamologue qui a sacrifié la scientificité des études islamiques et la rigueur intellectuelle à la course éperdue pour la médiatisation.

Cette désaffection fut aggravée quand, avec un remarquable sans-gêne, T. Ramadan s’est autoproclamé porte-parole des « jeunes musulmans » auprès des altermondialistes. Ceux-ci ressentaient confusément que leur idéologie a des points communs avec l’Islam. Mais ils ne se sont avisés que tardivement de distinguer les militants sincères et les spécialistes de l’entrisme. Cela faisait des années que des jeunes musulmanes voilées, qui n’avaient jamais entendu parler de T. Ramadan, affrétaient des bus pour aller soutenir José Bové dans le Larzac. L’orateur ignorait ces déplacements, parce qu’il voulait se faire connaître à l’extérieur, où ses palinodies lui valurent quelques déboires. Ce fut le cas aux Iles Maldives où l’association qui l’avait invité l’a épinglé sur son site Internet, après l’avoir entendu recommander à ses auditeurs d’accorder plus d’importance à la citoyenneté qu’à la foi. Ses déplacements l’amenaient souvent au Soudan où Hassan Tourabi manifestait un certain intérêt pour ses premières tentatives d’Ijtihad. Mais, par leur caractère révolutionnaire, les dernières fetwa de Tourabi font passer T. Ramadan pour un conservateur fixiste n’osant envisager des adaptations de la Charria qu’avec timidité. A présent, T. Ramadan semble faire partie des anciens bénéficiaires des soutiens de Tourabi, mais qui l’évitent depuis qu’il n’est plus au pouvoir…

Quand il a entendu parler des déplacements des musulmanes voilées dans le Larzac, T. Ramadan s’est précipité chez les organisateurs du Forum Social et a réussi à s’autoproclamer, une fois de plus, porte-parole des altermondialistes musulmans ! Aux dernières nouvelles, il a promis à Francis Lalanne de convaincre les « jeunes musulmans » de voter pour lui. Comment T. Ramadan peut-il croire aux chances de ce candidat certes sympathique, mais ultra-marginal, et décider dans le même temps que M. Bradei (pourtant soutenu par les Frères Musulmans) aurait une audience aussi faible que celle d’Ayman Nour ?

Alerté, un ancien responsable du Secrétariat de l’Eglise pour les relations avec l’Islam, qui croit encore que Ramadan a une influence électorale, lui a recommandé de se mettre au service du dépositaire du sigle « UDF », Hervé de Charrette.

Mais, après s’être détournés de l’UMP (au plus tard après le débat sur « l’identité nationale ») tout en gardant une aversion pour le PS, les jeunes qui entretiennent avec lui une relation de type néo-maraboutique semblent intéressés par Dominique de Villepin, et sont déroutés par ses pourparlers avec l’entourage de F. Lalanne.

Au début de sa prédication, T. Ramadan semblait avoir un intéressant projet de renouvellement des études islamiques. Mais il s’est arrêté au milieu du gué pour céder à la tentation de la politique. Son évolution n’est pas sans rappeler celle des Frères Musulmans du début des années 50. Leur glissement vers la « boulitique » leur valut de sévères reproches de Malek Bennabi qui déplorait d’autant plus ce travers qu’il voyait en Hassan al Banna l’artisan d’une véritable régénérescence de la société musulmane qui ne soit pas réductible à la seule politique. C’est pourquoi le grand penseur musulman (le plus grand de l’islam contemporain, selon Benoist-Méchin) a fait de Hassan al Banna un portrait extrêmement élogieux,  que son petit-fils lui-même n’est pas en mesure d’écrire. T. Ramadan semble s’être laissé fasciner par la politique après l’illusion créée par l’affluence à ses premières réunions. Il semble croire que l’intérêt de ses auditoires pour des citations de H. al Banna, commentées par des formules empruntées à H. Laoust, allait les rendre obéissants à ses consignes de vote plus ou moins discrètes. Il s’est mis à s’auto-attribuer une influence électorale difficilement mesurable dans les faits, et comptait devenir l’interlocuteur des hommes politiques intéressés par le « vote musulman ». Si c’était vrai, cela aurait fait de lui un personnage plus important que les « grands caïds » du CFCM.

A l’émission du 2 février T. Ramadan était manifestement gêné aux entournures. Il était difficile en effet d’expliquer une Révolution avec pertinence, après avoir donné sans cesse des gages de « modération » en répétant depuis 25 ans qu’il est « réformiste ». La prétendue « Révolution théologique » a visiblement du mal à avoir pour pendant le soutien sans ambages aux révolutions populaires sans zaïms connus qui inquiètent tant les establishments arabes et leurs partenaires européens qui les préfèrent de loin aux pouvoirs bénéficiant de légitimité populaire. Il était encore plus malaisé à celui qui a collaboré avec une officine anti-islamiste mise en place par Tony Blair (qui a participé à la destruction de l’Irak avec une âme de croisé) d’avoir des commentaires pertinents sur une révolution qui, contrairement aux apparences, n’est bien vue ni par le gouvernement britannique, ni par l’émir du Qatar à l’indulgence duquel T. Ramadan doit son enseignement à Oxford beaucoup plus qu’à l’approbation du Conseil scientifique de cette université.

L’irruption de T. Ramadan dans le paysage islamique français a eu lieu quand le champ était occupé par une sorte de « césaro-papisme » : d’intéressantes notations de sociologie religieuse apportée par les premiers travaux de J. Cesari amalgamées avec l’irénisme islamo-chrétien des « papistes » du Secrétariat de l’Eglise pour les Relations avec l’Islam. T. Ramadan y a ajouté un discours normatif tiré de l’enseignement de Hassan al Banna, dont la totalité de l’œuvre reste encore à rassembler, et des emprunts aux analyses doctrinales d’Henri Laoust. Il croit pouvoir appeler « Révolution théologique » le reemploi de ces discours juxtaposés.

La pratique religieuse des musulmans en Europe a été une « surprise » en raison notamment de l’illusion assimilationniste. L’islamologie a cru s’adapter à cette nouvelle donne en se « politisant ». En n’étudiant que les courants radicaux, elle a contribué à un mythe qui a égaré les esprits pendant plus d’un quart de siècle et cautionné les soutiens aux dictatures par crainte des islamistes. Les Révolutions arabes en cours ont « surpris » et les politiques et les chercheurs qui croyaient les peuples arabes totalement réduits au silence par des potentats prétendant les déposséder de leurs richesses et de leurs libertés pour les exclure de leur propre histoire. La prise en charge scientifique de ces bouleversements requiert un effort de conceptualisation qui aille au-delà du « césaro-papisme » et des répétitions des politistes islamisants qui se contentent d’études désincarnées sur les seuls courants islamistes radicaux, en les détachant de leurs contextes, dans le but non dissimulé de rentabiliser les peurs.

Pour pouvoir participer à cet effort de rupture avec les discours routiniers de « l’Islam médian » de façon à contribuer à sortir des impasses islamologiques dont la diplomatie française fait en ce moment les frais, T. Ramadan devrait résister davantage à la tentation politicienne et prendre du recul avec les médias. Pour cela, il gagnerait à méditer, de préférence avec une humilité qui ne lui était hélas pas coutumière, cette précieuse réflexion du regretté Pierre Bourdieu dans une interview accordée au journal la Croix à une période où bon nombre de chercheurs se déterminaient en fonction des impératifs médiatiques : « On peut juger de la qualité d’un chercheur selon sa capacité à dire non aux médias » quand il le faut.

Il va sans dire que la plupart des autres apprentis-réformateurs de l’Islam ont les travers reprochés ici à T. Ramadan. Mais sur les révolutions arabes, ces autres orateurs ont été d’une discrétion remarquée. Sans doute parce qu’en se contentant de réduire la totalité des problèmes de l’Islam en France à une dénonciation permanente de l’islamisme, ils acceptent de s’en remettre, sur les questions internationales, aux discours musclés, caricaturaux et parfois indigents comme ceux d’Alexandre Adler ou d’Antoine Sfeir. L’ex-chroniqueur au Monde passé sans état d’âme au Figaro, à la faveur d’un changement de majorité, devrait normalement se livrer à un déchirant examen de conscience. Mais les jugements à l’emporte-pièce sur les islamistes algériens de T. Ramadan qui, se glorifie pourtant de croiser le fer avec lui au sujet de Gaza, lui permettent de faire semblant d’avoir encore raison. Quant au directeur des Cahiers de l’Orient, pourtant habitué à assumer avec aplomb son manque chronique d’impartialité, il éprouve visiblement du mal à dissimuler son embarras, en ayant conscience des inconvénients du livre (subventionné ?) où il s’est fait le thuriféraire de Ben Ali, avec moins de discrétion que l’historienne-idéologue Lucette Valensi.

Quant à l’émission islamique hebdomadaire de France 2, elle est directement concernée par la révolution tunisienne, en raison de la collaboration d’une journaliste très proche du clan Ben Ali. C’est ce qui explique l’enregistrement en Tunisie d’un grand nombre d’émissions à caractère plus touristique que religieux.

La révolution tunisienne pose également un sérieux problème à « l’Institut » Ghazali où les langues se délient au sujet des liens d’un de ses responsables avec des officines benalistes plus intéressées par le renseignement que par l’enseignement.

Paris, le vendredi 4 février 2011
Sadek SELLAM. Historien de l’Islam contemporain

89 pensées sur “Tariq Ramadan sur les traces de Malek Chebel

  • 13 février 2011 à 16 h 24 min
    Permalink

    tout ce très long texte pour qu’on arrive finalement à comprendre qu’en fait il faut selon l’auteur soutenir obama et donc l’impérialisme US, et l’appuyer sa guerre contre les chiites iraniens. Et bien entendu, pour détruire l’image de toute autorité morale autre que celle de l’auteur lui-même selon la bonne vieille tradition clanique. En pensée musulmane, on appelle cela de la Fitna !

    Répondre
  • 13 février 2011 à 21 h 45 min
    Permalink

    Salam ‘alaycoum. Le frère Tariq Ramadan, (hafidhahollah) n’est pas le Prophète (alayhi salat wa ssalam) et n’est donc pas infaillible ; il n’est pas non plus un savant. Quant aux erreurs qu’il peut lui arriver de faire, elles se noient dans l’océan de ses bonnes actions et du service qu’il rend depuis des années à l’Islam et aux musulmans, en serviteur dévoué (wa la nouzaki 3ala llahi ahad !). Quant aux jaloux, en quête de célébrité et de reconnaissance qui ne trouvent qu’à dévorer la chaire des serviteurs dévoués d’Allah pour se faire connaitre et se mettre en avant, on prie Allah ta3ala de nous protéger de leur mal !

    Répondre
  • 13 février 2011 à 21 h 45 min
    Permalink

    Salam ‘alaycoum. Le frère Tariq Ramadan, (hafidhahollah) n’est pas le Prophète (alayhi salat wa ssalam) et n’est donc pas infaillible ; il n’est pas non plus un savant. Quant aux erreurs qu’il peut lui arriver de faire, elles se noient dans l’océan de ses bonnes actions et du service qu’il rend depuis des années à l’Islam et aux musulmans, en serviteur dévoué (wa la nouzaki 3ala llahi ahad !). Quant aux jaloux, en quête de célébrité et de reconnaissance qui ne trouvent qu’à dévorer la chaire des serviteurs dévoués d’Allah pour se faire connaitre et se mettre en avant, on prie Allah ta3ala de nous protéger de leur mal !

    Répondre
  • 13 février 2011 à 21 h 54 min
    Permalink

    Article à charge. Très désolant.

    Répondre
  • 13 février 2011 à 21 h 59 min
    Permalink

    quelle simplification !
    vous faites exactement le meme travail que Fourest !
    vous prenez un passage et vous le surdimensionné !
    tarek ramadan en parlant de son experience de la torture ,voulait juste témoigné de ce qu’il a vu.et comment les forces de securité egyptienne trataient leurs cocitoyens.
    vous exagerez en disant qu’à ces yeux il considere son experience plus grave que les centaines de morts de ces dernieres semaines.
    votre article m’etonne !
    et je suis etonné que ce site que je lis regulierement a pu édité un article qui n’apporte pas grand chose !
    votre vigueur contre tarek ramadan n’est pas fondé ! et vous détachez ses propos du sens voulu !
    je suis décu de l’UAM.
    pourquoi pas recevoir l’avis de fourest ,maintenant ?

    Répondre
  • 13 février 2011 à 22 h 33 min
    Permalink

    Salam alaikoum,
    Je susi cidéré par certain commentaires.
    Pourquoi cette frilosité pour dire certaines vérités sur les « people » du paysage islamique

    Répondre
  • 13 février 2011 à 22 h 35 min
    Permalink

    salem

    bravo Ilyess n’en déplaise aux précédents commentateurs, vous visez juste: T.R. cherche à plaire et il a sombré, au cours des dernières années, dans la complaisance la + totale (ex: nommé par le gvt UK dans les comités pour lutter contre « l’intégrisme musulman »…pendant que Blair luttait -corps et âme- contre les dizaines de millions « d »intégristes irakiens »…. BREF je préfère de loin le frère Hani qui n’a jamais cherché à plaire ni à se faire dicter ce qu’il doit ou pas condamner, … ass-alou Allahou al 3aafiyah, wassalem

    Répondre
  • 13 février 2011 à 23 h 29 min
    Permalink

    Salam
    OH le Fan Club réveillez vous et demandez au frère Abdelaziz Chaambi qui a subi le comportement dictatorial et égocentrique de Tariq Ramadan le 9 Octobre 2010 à LYon ou il l’a empêché de prendre la parole pour présenter une association contre l’islamophobie, alors qu’il choisit de parler et s’assoir avec LEPen , DE Villiers et d’écrire même avec Elie Barnavie sioniste par excellence
    essayez de vous rapprocher des anciens de Lyon de Paris de Belgique et de Suisse sur qui Tariq Ramadan est monté pour être sur les plateaux de télé et leur cracher dessus ensuite
    Arrêtez de faire le fan club aveuglé par le culte de la personnalité, et le charme entretenu de Narcisse qui ne manque jamais de mettre sa tête sur tout ce qu’il sort comme publication

    Répondre
  • 13 février 2011 à 23 h 30 min
    Permalink

    Salam alaikoum,
    Dieu seul connait la vérité

    Ibn Al Moubaarak a dit : le croyant recherche les excuses et l’hypocrite recherche les erreurs
    Je suis surpris que ce site que je lis régulièrement a pu éditer, écrire un article qui n’apporte aucune valeur ajouté au développement de notre belle religion.
    L’homme que vous critiquer cacher derrière un clavier est à l’ origine de beaucoup de changement dans la communauté, dans la sphère intellectuelle, et sur la scène médiatique.
    Il n’existe aucun savant ou cheikh ou homme de mérite qui n’aurait pas de default Votre vigueur contre Tarek ramadan n’est pas fondée !

    Mohammad (saws) est le messager de dieu, et ceux qui sont avec lui sont dur envers les mécréants, miséricordieux entre eux

    cordialement
    kg

    Répondre
  • 13 février 2011 à 23 h 32 min
    Permalink

    Yann arrête stp de jouer la carte usée de la culpabilisation à la fitna on a déjà donné, il ne faut pas jouer la division entre Chites et Sunnites ni jouer le jeu de l’impérialisme , mais il faut oser critiquer pour faire évoluer cette commuinauté de moutons, et Sadek Sallam n’est pas du genre à rouler pour les impérialistes

    Répondre
  • 13 février 2011 à 23 h 34 min
    Permalink

    Tu peux faire toutes les bonnes actions du monde mais quand tu blesses le coeur de tes frères ça ne s’efface pas comme ça , ca serait trop facile
    Le Prophète PSL a dit à la Kaaba « je sais que tu es sacrée mais le coeur du musulman est plus sacré que toi », alors que Tariq Ramadan a massacré et continue à massacrer le coeur des frères et soeurs qui travaillent avec lui pour le faire monter sur les sommets médiatiques

    Répondre
  • 13 février 2011 à 23 h 36 min
    Permalink

    [quote name= »Bobby »]Article à charge. Très désolant.[/quote]
    Demandez un bilan des 20 ans de travail de Présence Musulmane pour voir qui en a profité et qui a exploité le filon et fait étouffer toute voix dissonnate

    Répondre
  • 13 février 2011 à 23 h 47 min
    Permalink

    Moi qui ai l’habitude de lire les articles de l’UAM93, je suis vraiment, vraiment déçu par celui ci… (oups pardon je viens de parler de moi, je marche sur les traces de Malek Chebel aussi…)
    Plus sérieusement. En France et en Europe, on a un manque cruel de personne représentant la communauté musulmane. Et ce, à tel point que les gouvernements, certains partis et même le peuple peut se permettre de bafouer notre dignité sans être inquiété. Ils n’ont même pas ou peu de vis à vis qui pourrait leur répondre dans le but de nous défendre… Et qu’on le veuille ou non, Tariq Ramadan est une des rares personnes, qui a une visibilité en Europe, à prôner un islam non assimilé dans lequel une majorité de musulman d’Europe et du monde se reconnait… Il a déjà fait beaucoup pour la communauté. Il est, qu’on le veuille ou non un de nos rare porte parole. Mais ce n’est qu’un homme, il n’est pas parfait, mais il fait de son mieux je pense pour jouer son rôle.
    Et je crois sincèrement que le monde entier continuera de nous marcher dessus tant que l’on ne sera pas unis. Et si la communauté elle même se met à cracher sur un homme comme Tariq Ramadan… on va droit dans le mur, croyez moi…

    Répondre
  • 14 février 2011 à 0 h 21 min
    Permalink

    Cet article est deplorable. Il se trouve que, coincidence, j’ai visionne l’emission mentionne hier et j’ai l’impression de ne pas avoir vu la meme emission que l’auteur de cet article qui n’est qu’a la fin q’un enorme proces d’intention….. Jusqu’ici j’appreciais les articles publies sur ce site mais la je trouve que c’est tres decevant.

    salam ‘alaikoum

    Répondre
  • 14 février 2011 à 1 h 22 min
    Permalink

    Le seul fait pour T.Ramadan de « conseiller » Tony Blair (le caniche de Bush) suffit à le décrédibiliser. Comment peut-on se prétendre prédicateur musulman ou représentant de jeunes musulmans et accepter de même serrer la main d’un criminel responsable de la mort de milliers de musulmans. T. Ramadan a manifestement choisi son camp… pas celui du grand-père qui lui a servi de tremplin.

    Répondre
  • 14 février 2011 à 1 h 56 min
    Permalink

    Une seul chose à dire : parfois les meilleurs ennemies de l’Islam sont les musulmans eux-même, messieurs dames l’on critique le frère Tarik R. alors que peu son ceux qui défendent notre religion comme il le fait !!! Libre a ceux la d’acheter les livres de Corinne forest …

    Répondre
  • 14 février 2011 à 2 h 42 min
    Permalink

    Essalamou 3alaikoum,
    il serait interessant et important de demander à T. Ramadan, s’il souhaite donner une réponse à ce texte à charge contre lui..

    Répondre
  • 14 février 2011 à 9 h 30 min
    Permalink

    Cet article de SS est, comme toujours, trop long, règlement de comptes envieux et fourre tout. Immanquablement, on finit par décrocher avant la fin quand bien même les thèmes pourraient être dignes d’intérêt. Descendre qui que ce soit de son piédestal pour lutter contre le culte de la personnalité (en clair qu’il se la pète moins), ça ne peut que lui rendre service et TR ne fait pas exception à la règle. Encore faut-il que ce soit fait fraternellement, avec tact et sans anathème. D’aucuns ont par le passé eu le mauvais goût d’infliger le même traitement à SS, qui n’est peut-être pas plus blanc que ceux qu’il égratigne, et il n’a guère apprécié le procédé. Il ferait mieux d’en tirer les conséquences, de venir à résipiscence et de mettre sa « bonne » plume au service de la construction communautaire au lieu de se cantonner à la destruction de ses acteurs. Pour terminer, comme après le premier tour des législatives en Algérie en 1991, nos « têtes de boutique » (Ras al Hanoute) sont devenus aujourd’hui des révolutionnaires et des démocrates, aussi subitement qu’occasionnellement sans doute. On verra bien si l’engagement des « grandes gueules » sera durable dans le cas où les « bleds » libérés auraient le malheur de retourner au despotisme. Qu’Allah (STA) nous en préserve !

    Répondre
  • 14 février 2011 à 10 h 57 min
    Permalink

    Assalamou aleykoum wa rahmatouLlahi wa barackatouh

    En tant que lecteur des posts de l’UAM93 je suis déçu par cet article (mais pas que celui ci).

    Je n’ai pas d’opinion sur la question et je suis quasi sur que tariq Ramadan a déja fait quelque chose de mal.

    Allah (SWT) a dit au Prophète (SAWS)

    « Et si Allah s’en prenait aux gens pour ce qu’ils acquièrent. Il ne laisserait à la surface [de la terre] [u][b]aucun être vivant[/b][/u]. Mais Il leur donne un délai jusqu’à un terme fixé. Puis quand leur terme viendra… (Il Se saisira d’eux) car Allah est très clairvoyant sur Ses serviteurs. » (Sourate Fatir, 45).

    Oser dire cela à la meilleur des créatures, montre bien que personne n’est irréprochable aux yeux d’Allah (SWT) et si il faut attendre que tout le monde soit clean pour commencer à travailler ensemble, je vais m’allonger et je vais me recouvrir d’un manteau…

    Répondre
  • 14 février 2011 à 12 h 13 min
    Permalink

    Salam ahleykoum,
    Ilyess et Sadek Salem sont la même personne?

    On a malheureusement davantage l’impression d’un règlement de compte que d’un vrai débat d’idées. Le nationalisme algérien qui transpire dans cet article termine de le discréditer, malgré des choses intéressantes à développer.

    Article trop décousu!

    Répondre
  • 14 février 2011 à 12 h 37 min
    Permalink

    Je pense que c’est Malek Chebel qui a écrit l’article et qui a signé Sadek Sellam.

    Répondre
  • 14 février 2011 à 13 h 24 min
    Permalink

    article trop long j’ai l’habitude de lire vos articles mais la j’ai décroché avant la fin .On sent qu’il y a un peu d’animosité meme le théme principal est flou !!!!!!!!!!!! dommage!!!!!!!!!

    Répondre
  • 14 février 2011 à 13 h 37 min
    Permalink

    Salam Aleykoum,

    Je n’ai pas pris la peine de lire cet article jusqu’au bout, parce qu’il est bien trop trop long sans doute a juste titre pour son auteur car sans doute crois-t-il justifier du bien fondé de son opinion en l’étayant crois-t-il du mieux qu’il peut. Cependant cela soulève des intérogations quand à la faute réelle ou présumée imputé a Mr Ramadan Tarik. Tarik Ramadan reste un homme même s’il compte parmi les plus brillant d’entre nous il n’en demeure pas moins infaillible pour autant faut-il le disqualifier sur la base d’une insignifiante erreur davantage liée a la perception que l’on peut se faire de ses propos plus qu’a ses conceptions largement exposés et explicités que l’on rejoint sans peine de part leur caractères claires et fondées ?

    D’autres part le raccourci limite calomnieux le comparant à Chebel à plutôt tendance à mettre en évidence la mauvaise foi de l’auteur et laisse émerger davantage ses sentiments plus que sa raison. « La raison n’est que l’ombre de nos sentiments » dis l’expression et le propre d’un intelectuel est justement de ne pas y succomber.
    L’avenir nous dira si Monsieur Ramadan fait des contorsions mais pour le moment sur la base des éléments avancés (tout au moins le début de l’article car je rappel n’être pas allé jusqu’au bout) je ne remettrais pas en cause le travail de Mr Ramdan qui sert énormement la communauté musulmane dans les sociétés occidentales sans pour autant joué les beni oui oui. Je le trouve très courageux et très fidèle aux principes que nous avons en commun et cela il le fait dans un contexte de trés trés loin pas très facile alors que la tentation est très grande pour basculer dans l’autre camps et ainsi bénéficier des avantages égoistes de la Dounia comme beaucoup d’autres o combien moins brillant succombent.

    Je dirai frère Tarik (sans comparaison aucune avec l’ouvrage de Fourest), continu ce combat juste et hônnete même si pour cela comme nous tous tu peux quelque fois commettre des erreurs ou être mal interprétés. Tu es humain et ce qui compte c’est l’ensemble de ton travail. Une hassanat si tu te trompes et deux si tu dis vrai c’est je crois ainsi que sont récompensés les savants de l’Islam (d’autres que moi saurons sans doute mieux que moi rappeler précisémment ce hadith). Même si tu n’est pas un savant musulman tu nous éclairs ici

    Répondre
  • 14 février 2011 à 15 h 33 min
    Permalink

    Tariq a bcp servi cette communauté et continue à la servir en la défendant comme il peut. Sur les plateaux télé, il est le seul qui dégage une crédibilité dans la défense des sans voix, tous les autres ont un discours soluble. Il en prend des coups à chaque fois qu’il intervient pour cette communauté. Et voici la réponse que cette communauté lui donne.
    Soyez un peu adulte et aller dans le sens de la défense des principes de la justice en évitant de décourager ceux qui le font.
    Quant on n’a pas quelque chose d’intéressant à proposer le mieux est de se taire. Le silence est bcp plus digne dans certaines situations que la critique non fondée qui sème de doutes dans la communauté.

    Un frère qui vous aime tous en Allah.

    Répondre
  • 14 février 2011 à 22 h 40 min
    Permalink

    Indigeste !!!

    Je regrette que l’UAM93 s’abaisse à donner une tribune à historien en mal de reconnaissance.

    T.Ramadan ne s’est jamais présenté comme un savant ou le porte-parole de la oumma. Il a le droit aussi de ne pas être parfait. Il mérite au minimum notre soutien face à la meute des médias et du lobby sioniste.

    Sadek Sellam, on se passera de vos lumières.

    Qu’Allah nous guide.

    Répondre
  • 15 février 2011 à 4 h 20 min
    Permalink

    Salam,

    Tu ne peux rien faire contre le « fan club » de TR !
    On lui voue un culte démesuré (j’ai vu sa photo affichée dans des chambres d’étudiants !!)
    Il a été monté en flèches car il sert d’interlocuteur pour les medias qui en plus il incarne un certaine frustration de la jeunesse.
    Avec lui tout le monde trouve son compte et lui aime se complaire dans ce rôle médiatique. On est loin des cheikhs qu’on a connus, modestes et effacés.

    J’ai lu l’article de Saddek, je pense que c’est imprudent de sa part; toutes les vérités ne sont toutes bonnes a entendre….du moins pour l’instant

    Répondre
  • 15 février 2011 à 7 h 53 min
    Permalink

    Salam Aleykum,

    Quelle tristesse que de constater le manque de compassion et d’indulgence dans notre communaute. Sans etre un FAN de TR, je tiens a souligner qu’il n’a jamais proclame etre un savant de l’Islam ou meme un porte-parole. Et meme si il l’avait fait, je ne l’aurais jamais critiquer sur une tribune publique comme l’UAM93. Le prophete (Sala Allahu Wa’alayhi Wa Salam) evitait de pointer du doigt un autre musulman. Il preferait le prendre a part ou bien mentionnait ses actes en publique sans jamais nommer la personne. TR n’est certe pas parfait comme nous-meme du reste …

    En ce qui concerne l’auteur de cette article, je lui conseille d’eviter les proces d’intentions sur qui que ce soit. Allah seul sait les intentions de chacun, et je trouve que cet article est speculatif et manque de rigueur scientifique. Je ressens egalement un nationalisme exacerbe qui n’apporte rien au bien de la communaute.

    Qu’Allah nous guide vers le droit chemin, celui ou les musulmans (et musulmanes) peuvent etre certe en desaccord mais arrivent neanmoins a surmonter leur ego pour se parler les uns les autres avec respect.
    Wa Salam Waleykum Wa Rahmatullah.
    Ps: Desole pour le manque d’accent, je n’ai pas de clavier Francais « Azerty ».

    Répondre
  • 15 février 2011 à 13 h 22 min
    Permalink

    @ Lim,

    Sous peine que l’on n’abonderait pas dans le sens de l’auteur de cet article alors immanquablement nous serions membre du fan club de TR et nous irions même jusqu’a lui vouer un culte démesuré ?
    Voilà une vison très binaire des choses comme on a pu entendre dans d’autres circonstances sous la forme « vous êtes avec nous ou contre nous ». N’est-t-il pas concevable que vous puissiez percevoir la granularité de nuances d’opinions dans les posts ci-dessous et ci-après. Beaucoup on dis que comme nous tous T.R n’etait pas infaillible (ça vous ne l’entendez pas bien entendu, les raccourcis sont bien plus simple à emprûnter pour conclure des opinions qui ne reposent sur rien d’autre que de la mauvaise foi) pour autant cela justifierai-t-il qu’il doive aussi subir des attaques de la part de sa communauté de même nature (aussi virulente) que celles qu’il subit partout ou il a a défendre ses (nos) convictions. N’y a-t-il pas d’autres moyen de lui signifier son désaccord autrement qu’en essayant à chaque fois de le salir en s’en prenant à sa personne plus qu’aux idées qu’il défend. Je ne crois pas me tromper que Mr T.R se ferai un plaisir de débattre avec Mr Sadek Sellam mais pour cela il faudrait pour une fois que ceux qui souhaitent débattre avec Mr T.R fasse preuve d’honneteté intelectuel tout le monde y gagnerai n’est-ce pas.
    Désolé mais votre histoire de poster dans les chambres d’étudiant c’est un peu tiré par la barbe (donc peu crédible), mais bon je vous pardonne car vous avez sans doute pu confondre avec Demis rossos même s’il est vrai que la ressemblance n’est pas frappante je vous crois capable de faire cette erreur « physionomistiques » comme vous la faite en matière de jugement ?

    Répondre
  • 15 février 2011 à 18 h 32 min
    Permalink

    Salamoualaikoum
    « Outre la piètre réponse sur la lapidation (au lieu de rappeler que cette peine n’est pas coranique, Ramadan a cru bon de proposer un « moratoire » !) »
    Etes-vous un savant?
    Connaissez-vous la sounna?
    Parler de certains parmi le FIS, ce n’est pas accusé tout le mouvement.(voir la vidéo)
    Toutes les autres accusations ne sont que des conjectures.
    Qu’Allah nous guide.

    Répondre
  • 15 février 2011 à 23 h 55 min
    Permalink

    [b]je connait trop T. Ramadan mais je tiens à témoigner que le passage de celui-ci à télé matin de france2 était bien avant l’apparution des Baltagis à la place tahrir. cet article me semble plutot un réglement de compte dégageant l’odeur d’une petite jalousie[/b]

    Répondre
  • 16 février 2011 à 0 h 36 min
    Permalink

    Moi qui appréciais le travail de l’uam93, je suis déçu par cette article qui est vraiment calomnieux et de mauvaise fois. Tariq Ramadan peut se tromper, il ne s’agit pas d’etre fan, mais le texte dénigre sa personne et non pas des idées, c’est indigne de traiter un frere de cette façon

    Répondre
  • 16 février 2011 à 1 h 53 min
    Permalink

    Salam alaikoum,
    Le frère Saddek est un habitué de ce site, il écrit souvent des papiers plus ou moins acides, il egratine certains de nos représentants dans le paysage francais. A ce titre, j’ai lu ici des articles de Saddek qui attaquait pas mal d’acteurs « musulmans » …
    Personne n’a rien trouvé à dire. Alors que là, lorsqu’il s’attaque à TR, c l’intifada ?
    Vous rendez-vous compte, vous demandez à l’UAM-93 de le censurer ? alors qu’il est un habitué du site. Est-ce que toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire ?
    Moi, j’apprécie bcq TR mais j’ai appris un certain nombre de choses sur TR en lisant ce papier … Sommes-nous incapable d’accepter la critique entre-nous ?
    Enfin, ici sur ce site, j’ai lu et vu pas mal d’articles et de videos sur TR. Je viens de vérifier, ils sont tjr archiver sur le site, et maintenant que l’UAM-93 autorise un SEUL article qui critique TR c la fin du monde ?
    Ce n’est pas comme ca, qu’on sortira de notre situation en refusant le débat entre nous et en promouvant l’auto-sensure.
    Votre soeur Siham, qui apprécie Tariq et Saddek et l’uam …

    Répondre
  • 16 février 2011 à 12 h 24 min
    Permalink

    Salam, j’aime énormément vos articles mais celui contre Tariq Ramadan est lamentable, entre règlement de compte et je ne sais quoi, vous comparez Tariq à Malek, c’est vraiment n’importe quoi, quand bien même vous croyez avoir des arguments; Et après bien l’avoir matraqué, vous nous sortez le coup du hadith que lorsque l’on se trompe on est tout de même récompensé etc… Trop tard, le mal est fait. Si des critiques il y a entre intellectuels modéré, indépendants et surtout honnête dans notre communauté, il faut débattre tête à tête et non pas le médire, où interpréter tel ou tel chose qu’il est plus dire et le jeter sur la toile devant des milliers de lecteurs la communauté n’a pas besoin de ce genre de critiques stériles, et ça amène les divisions. En somme ce genre d’article n’a pas lieu d’être dans votre site très respecté. Il me fait pensé aux extrémistes laïque et racistes qui l’attaque sans cesse. N’oublions que nous sommes frères.
    Salam!

    Répondre
  • 16 février 2011 à 17 h 16 min
    Permalink

    Salam ALeykoum,

    Je ne crois pas qu’il faille blâmer l’UMA93 d’avoir publié cet article, je crois au contraire qu’en l’espèce l’UAM93 joue pleinement son rôle en le publiant qu’il soit ou non en adéquation avec ses opinions et ses convictions (d’ailleurs j’imagine qu’il y ait pu y avoir un débat interne quand au choix des articles a publier ou non ; ce qui d’ailleurs serait l’expression juste d’une pluralité de point de vue au sein même de ce regroupement d’associations sous bannière UAM 93. Par ailleurs ce n’est pas le première article publié ici relatant des points de vue qui ne sont pas partagés par tous et qui pour autant n’ont pas systématiquement suscité des réactions vivaces). Porter à la connaissance des citoyens les opinions et analyses d’intellectuels sur tout ce qui touche aux thématiques du fait religieux et en particulier de L’Islam et une bonne chose. A chacun d’entre nous ensuite d’élaborer sa réflexion et de réagir ou non aux points de vue avancés. Nous ne devons pas nous braquer et refuser le débat si les arguments que l’on nous oppose ne nous plaisent pas. Au contraire, profitons de ces divergences pour alimenter nos réflexions les remettre en cause ou non pour mieux les affirmer et s’affirmer objectivement avec argument tangible et intelligible a l’appuis. C’est en confrontant nos idées et nos points de vue de manière dépassionnés que nous parviendrons aux buts individuels que nous visons sinon nous nous marginaliserons et ne parviendrons pas à nous intégrer dans la « communauté nationale » et faire avancer la société a laquelle nous participons par ailleurs quoi qu’on en dise.
    Je ne souhaite pas que vous vous mépreniez sur mes intentions, il s’agit ici pour moi simplement de rappeler à certains d’entre nous qui se laissent parfois submerger par leurs émotions de ne pas réagir à chaud de prendre le temps de digérer ce qui heurte et ainsi laisser le temps à la raison de formaliser le ressentie et lui opposer lorsque nécessaire avec raison et sérénité ce qui va à l’encontre de son point de vue.
    En cela je ne blâme ni l’UAM93, ni Sadek SELLAM car chacun à leur façon ont contribués à me faire réfléchir en égratignant mon opinion pour mieux la consolider.

    Aleykoum Salam

    Répondre
  • 16 février 2011 à 18 h 17 min
    Permalink

    Cet article m’a donné envie de faire un Don pour l’association qui finance les procès de Tariq Ramadan face a la municipalité de Roterdam et l’université ERASMUS.
    voir sur son site officiel pour plus de detail.

    ca y est je viens de faire le don.

    merci a UAM93 et l’auteur de cet article qui m’on vraiment renforcé encore plus dans le soutiens que je prête a Monsieur Tariq Ramadan.

    Répondre
  • 17 février 2011 à 7 h 47 min
    Permalink

    Au lieu de sous-entendus et autre justifications partisanes, pourquoi UAM93 n’organise-t-elle pas un débat « fraternel » entre TR et SS pour mettre fin à la polémique (fitna ?). Rien de tel qu’un bon face à face franc et direct pour mettre les choses au point et dissiper les « malentendus ». Celui des deux qui se déballonnera sera déclaré forfait, évidemment. Plébiscitons donc cette rencontre ou taisons-nous définitivement !

    Répondre
  • 17 février 2011 à 12 h 18 min
    Permalink

    Salam Aleykoum,

    Ci-dessous un lien vers une vidéo qui reprend un certain nombre d’attaque subi par T.R dans l’espace médiatique. Posons-nous la question de savoir ce que nous aurions pu faire face à ce déchainement.

    http://www.megavideo.com/?v=9HMESBW9

    Répondre
  • 18 février 2011 à 2 h 28 min
    Permalink

    Assalamu alaykum wa rahmatullah akhi,

    Je voulais juste souligner, dans ton louable message, qu’une chose m’a un peu chiffonné (sans vouloir t’offenser) tu dis : « sinon nous nous marginaliserons et ne parviendrons pas à nous intégrer dans la « communauté nationale » » … ça laisserait entendre que nous nous marginaliserions de nous mêmes ??? étonnant je trouve, serions nous les propres instigateurs de notre condition de sous-Français, en réalité parce que maghrébins et pire encore pratiquants musulmans ?

    Lorsqu’on est né(s) en France, je ne vois AUCUNE raison de s’intégrer, c’est simplement … un non sens, une ineptie, un faux débat ! Une imposture conceptuelle, si tu préfères.

    Je pense que nous sommes effectivement stigmatisés (ou marginalisés), tu en es d’accords j’en suis certain, mais pas sur que nous soyons les 1ers fautifs ? Voila, akhi, je voulais juste souligner ce petit quiproquo …

    Barak Allahou fik.

    Wa salam.

    Répondre
  • 18 février 2011 à 15 h 53 min
    Permalink

    Assalam
    C’est très triste de voir publier ce genre de mer** sur un site respectable. Il y a polémique et polémique. Toutes les polémiques ne sont pas bonnes à prendre. Celle que je viens de lire est pauvre, vide, vile, ni scientifique, ni journalistique! Juste une compilation de propos de café !! En plus de quatre ans, c’est la première fois, que je vois l’UAM tomber si bas!
    Je n’aime pas trop TRamadan. Mais j’estime qu’il mérite respect. On peut combattre ses idées, mais il faut le faire ds les règles !

    Sadek Salem n’a rien apporté à l’islam de France. Oh si! il a produit d’excellents travaux de recherche que personne ne lit pcqu’il toujours noyé ses recherche dans sa drogue favorite : la polémique.

    L’UAM ne peut pas ignorer ces choses là en France aujourd’hui. Depuis au moins trois décennies S Sallem vivote sur une seule et même chose : polémique !! Avec l’âge il n’a pas appris grand chose ! C’est ça que je découvre en lisant ce texte. Quel gâchi!
    Que Dieu nous aide tous
    Amitiés fraternelles

    Répondre
  • 19 février 2011 à 1 h 01 min
    Permalink

    Aleykoum Salam Malik,

    Barak’Allah oufik pour ton post et ses remarques, je ne me sens nullement offensé (Toutefois cela n’enlève rien au fait que j’apprécie grandement ta délicatesse) dans la mesure où il s’agit ici simplement de débattre de nos points de vue en les explicitant sereinement.
    Je disais simplement que refuser d’entendre, de dialoguer, de débattre, de discuter avec nos contradicteurs (c’est ce qui me parait ressortir dans certain posts) peut nous conduire à nous marginaliser aux yeux de « la communauté nationale » qui elle prétend prôner ces valeurs en exclusivité. Dans la mesure ou notre religion nous dicte la tolérance et le dialogue il devrait nous être à priori assez simple d’appliquer nos principes sans nous renier et sans nous soumettre aux dictats des bien pensant qui s’attribuent le monopole de la liberté d’expression.
    J’ai mis communauté nationale et ce qui lui est associé entre parenthèse car c’est souvent ce que l’on oppose insidieusement à notre communauté musulmane alors que les contradictions ne me semblent pas réel fondamentalement. Aussi ai-je cru bon de demander modestement a certains d’entre nous qui s’étaient senti heurtés par cet article ainsi que par ceux qui l’on publié de ne pas réagir à chaud car sous le coup de l’émotion ils pouvaient commettre l’erreur d’exprimer des points de vues ou des avis qui ne soient pas en accord avec les principes évoqués.

    Inch’Allah cela permettra de dissiper les malentendus que tu as soulevé.

    Aleykoum Salam

    Répondre
  • 23 février 2011 à 11 h 13 min
    Permalink

    Pour répondre à cet article, j’aimerais l’intituler: Sadek Sellam: « sur les traces de C.Fourest, Ian Hamel, Metmati et bien d’autres… ». A quand une véritable critique objective, rigoureuse et scientifique pour un vrai débat de fond!!!!

    Répondre
  • 24 février 2011 à 18 h 24 min
    Permalink

    Merci Sadek Sellam. Votre article que j’ai lu en entier, est très instructif et me conforte dans le sentiment que Tariq Ramadan prend de plus en plus la grosse tête. Il s’est déjà décribilisé par sa piètre prestation face à Sarkozy, plus sa collaboration avec Blair et ses prises de position sur la burqa. Sur Canal +, la journaliste lui a fait reconnaitre que c’était avilissant pour la femme. On n’avait pas besoin de lui pour qu’il verse de l’eau au moulin de la bande à Guérin. Quant à l’Algérie, on aurait fait l’économie d’une décennie noire et d’un massacre atroce des Algériens si le processus électoral avait été respecté. On voit bien aujourd’hui que les dictatures n’étaient pas de l’intérêt de leur peuples mais plutôt des anti-islamites de tous bords.

    Répondre
  • 7 mars 2011 à 12 h 07 min
    Permalink

    Ouf ! Le forum est très chaud ou plutôt l’accueil de l’article de Sadek Sellam, très froid.

    J’ai lu l’article avec beaucoup d’attention et il faut reconnaître qu’il est précis et excellemment documenté en termes d’analyses.

    Le « hic » c’est de ramener l’ensemble, à chaque fois, pour placer TR en porte-à-faux. Très visiblement SS lui en veut, au moins un peu.

    Personnellement, je dirais que TR a fini par apprendre son métier de « tribun médiatique » après avoir été, très courageusement, quasiment le seul porte-parole des musulman(e)s européen(ne)s face à la montée d’une islamophobie médiatiquement déchaînée ; à contre-courant des réalités sociales effectives : d’où l’indignation très légitime.

    En effet, « l’arène » médiatique actuelle impose ses règles : il s’agit d’un combat dialectique de tous les instants et pour lequel il faut bien se préparer, de manière ciblée, au cas par cas vis à vis des « interlocuteurs », nombreux en l’occurence. De politesses de bonne séance imposées aux concessions « hors-sujet » nécessaires quelque fois, le risque de compromission n’est pas très loin, mais je ne crois pas que TR n’ai jamais franchi le rubicon. Il a choisi un mode d’expression difficile, d’autant plus qu’il est toujours invité à « justifier » la bonne volonté et l’intégrité des musulman(e)s citoyen(n)es européens, ce qui le place de facto dans une posture de pression dialectique (pile tu perds, face je gagne). Espérons qu’il bénéficiera aussi de tribunes médiatiques plus ouvertes. Ce qui n’est pas encore gagné, sans compter le prix à … payer en matière d’intégrité.

    En conclusion, nous pourrions dire que l’art est difficile et la critique beaucoup plus facile.

    Assalams,
    Dabeldi

    Répondre
  • 10 avril 2011 à 22 h 19 min
    Permalink

    Merci SS de nous avoir éclairé sur la position de TR vis-à-vis du FRONT ISLAMIQUE DU SALUT..Une chose est sure , jamais plus , nous NE verrons TR COMME NOUS l’avions connu avant de lire votre POST …Il suffit de se remomerer le parcours exemplaire du CHAHID HACHANI pour comprendre que celui ou celle qui est contre ne peut se prevaloir du titre de leader pour la defense des valeurs que defendaient justement HACHANI Rahimah ALLAH.

    Répondre
  • 13 juin 2011 à 3 h 36 min
    Permalink

    salam alaikoum

    On se casse tous la tête .Il y a des partis pris de part et d’autres. C’est la montagne qui accouche d’une souris.Pourquoi ne pas soumettre le texte de SS (c’est pas la gestapo) à TR directement et lui demander de répondre .Il y a un proverbe chez nous qui dit : « arra’i oual khemass addebzou ‘ala té’ enness ».

    Pourquoi se taper dessus et les gaouris qui se targuent de nous ?

    Répondre
  • 26 décembre 2011 à 18 h 27 min
    Permalink

    [quote name= »khadouja »]Merci Sadek Sellam. Votre article que j’ai lu en entier, est très instructif et me conforte dans le sentiment que Tariq Ramadan prend de plus en plus la grosse tête. Il s’est déjà décribilisé par sa piètre prestation face à Sarkozy, plus sa collaboration avec Blair et ses prises de position sur la burqa. Sur Canal +, la journaliste lui a fait reconnaitre que c’était avilissant pour la femme. On n’avait pas besoin de lui pour qu’il verse de l’eau au moulin de la bande à Guérin. Quant à l’Algérie, on aurait fait l’économie d’une décennie noire et d’un massacre atroce des Algériens si le processus électoral avait été respecté. On voit bien aujourd’hui que les dictatures n’étaient pas de l’intérêt de leur peuples mais plutôt des anti-islamites de tous bords.[/quote]

    Selam’alikoum

    Je partage également vos sentiments…

    TR ne me parle plus! A force de philosopher avec ses ennemis..on lui a arracher des cheuveux… il ne sait plus s’il est pro-homo, pro-gaucho, pro-altero, pro-bourgeois, …en tous les cas islamiquement parlant il s’éloigne de plus en plus de mon islamité…il ne doit surtout pas parler en mon nom…

    Son frère Hani Ramadan est un peu plus authentique…

    Bravo au travail sérieux du frère Sadek Sellam

    Répondre
  • 26 décembre 2011 à 20 h 17 min
    Permalink

    [quote name= »halima »]Salam
    OH le Fan Club réveillez vous et demandez au frère Abdelaziz Chaambi qui a subi le comportement dictatorial et égocentrique de Tariq Ramadan le 9 Octobre 2010 à LYon ou il l’a empêché de prendre la parole pour présenter une association contre l’islamophobie, alors qu’il choisit de parler et s’assoir avec LEPen , DE Villiers et d’écrire même avec Elie Barnavie sioniste par excellence
    essayez de vous rapprocher des anciens de Lyon de Paris de Belgique et de Suisse sur qui Tariq Ramadan est monté pour être sur les plateaux de télé et leur cracher dessus ensuite
    Arrêtez de faire le fan club aveuglé par le culte de la personnalité, et le charme entretenu de Narcisse qui ne manque jamais de mettre sa tête sur tout ce qu’il sort comme publication[/quote]

    Selam’alikoum

    Bravo à ce que vous avez écrit..Bravo au frère Sadek SELLAM pour son sériex TRAVAIL sur le parcours du trés sulfureux et people men de ce pseudo intelectuel suisse et egyptien tarek ramadan, buzenesman de première.

    J’étais un ancien du fan-club de TR…tout comme un fan l’UOIF…un frérot comme on m’appelait..et puis je découvris la petite hypocrisie et la grande ..de ces gestionnaires.. et je me suis instruis et je continue de le faire….et je me suis rendu compte que Monsieur ISLAM n’existe pas..qu’avec ma pratique de tous les jours celle qui va peut-être INCH’ALLAH m’occtroyer le PARADIS, je n’ai plus besoin ni de tarek ni de son frère.. ni du FIS ni des frères mouslims.. J’ai besoin d’ALLAH et de son Prophète salla ali wai sellam…ibn kathir et ma raison me suffisent..el hamdoullillah…

    Répondre
  • 6 janvier 2012 à 20 h 39 min
    Permalink

    Il faut remercier Sadek Sellam d’avoir briser le tabou interdiant toute critique de Tareq Ramadan au motif que cela ferait le jeu des islamophobes. C’était vraiment un argument de type stalinien comme celui qui avait servi à retarder les crimes du Communisme.
    Sadek Sellam a eu le courage de bousculer cette icône en carton. Ce faisant il a donné du courage aux anciens admirateurs de cet ancien bon prédicateur qui, en se laissant enfermer dans la routine médiatique, a fini par devenir un médiocre islamologue près à toutes les compromissions pourvu que cela serve son image et, surtout, ses comptes en banque. En exprimant clairement ce que ces jeunes déçus de l’éphémère « ramadanisme » pensaient tout bas, Sadek Sellam les a aidés à vaincre la peur. Et une victoire contre la peur, c’est plus révolutionnaire que la prétendue « révolution thé-o-lo-gi-que » que ce mégalomane fait commencer, avec une immodestie sidérante, avec ces premières conférences où les jeunes des banlieus n’étaient admis qu’en versant des montants disproportionnés par rapport à leurs maigres ressources.

    Répondre
  • 7 janvier 2012 à 22 h 31 min
    Permalink

    Pour les besoins de son procès avec la mairie de Rotterdam, T. Ramadan a eu le culot de mettre à contribution les mosquées et associations islamiques du…Canada!
    Il n’ose plus faire faire des quêtes à son profit en France parce que pour se mesurer aux richards de France qui paient l’IGF,il a eu l’imprudence (ou l’impudence) de déclarer à la télévision des revenus annuels dont le montant a choqué tous les jeunes musulmans dont il se disait le « représentant ». Et il sait depuis assez longtemps que le charme est définitivement rompu avec ses ex-admirateurs qui en ont marre de la démagogie, du narcissime et de l’arrogance, ces travers anti-coraniques.

    Répondre
  • 11 janvier 2012 à 9 h 52 min
    Permalink

    T ramadan représente lui-même, les gauchistes homos voulant prier, les blaireaux de blairistes, les femmes qui souhaitent devenir 3èmes ou 4ème voir nième épouse…les enfants de ceux et celles qui ont tué son grand-père maternel Hassan Benna (rahimoullah).. dorénavant!…> Surtout ne dîte plus que ce bourgeois gentillhomme représente des musulmans de france!…..>

    😳 LES SIONISTES L’ONT ADOPTE DEFINITIVEMENT! 😕

    Répondre
  • 24 janvier 2012 à 12 h 35 min
    Permalink

    Il est dommage que SS utilise son énergie à construire des critiques sur TR. je ne veux pas dire que TR n’est pas exempt de critiques et que c’est une blanche colombe mais, mais dans un contexte ou les musulmans servent de bouc émissaire aux champs politiques , ou les inégalités sociales sont de plus en plus criantes ou la la laîcité est dévoyée, les intellectuelles musulmans doivent se retrouver s’unir pour offrir des analyses complémentaires aux problémes de sociétés.
    C’est sur ce terra&in là que j’attendais SS en tant qu’historien il aurait beaucoup de chose à nous dire.
    Mais les arabo-musulmans ont le chic pour se diviser d’eux même quand on le fait pas pour eux là ou il faut s’unir.

    entre parenthéses beaucoup d’ouvrages existent sur Bennabi en français alors que peu le sont sur Hassan El Banna.

    Et puis Messieurs Ramadan et Monsieur Sellam le modèle Turque est loin d’être l’idéal musulman.Il n’a pas épousé la soi disant disant démocratie mais la dictature du capitalisme et de l’ultralibéralisme. c’est un allié objective de l’empire Américain et même du sionisme ; C’est un modèle qui nous plonge dans la société du consumerisme et non qui nous pousse vers plus de spiritualité. C’est le dernier avatar de la religion musulmane qui annonce sa chute final : l’islam comme objet de consommation c’est-à-dire un islam banni des coeurs et objet d’apparat

    Répondre
  • 8 mars 2012 à 23 h 48 min
    Permalink

    Invité la semaine dernière à faire une conférence à Villeparis, T. Ramadan a été surpris d’avoir une salle clairsemée et un auditoire beaucoup moins fervent que lorsqu’il voulait s’autoproclamer « représentant des jeunes musulmans en France ».
    la cause de ce sérieux manque d’enthousiasme: le texte de S. Sellam, complété par les dernières révélations (quête dans les mosquées du canada pour les besoins du procès avec la mairie de Rotterdam, inféodation totale à l’émir du Qatar et autres informations pouvant être publiées incessamment,..) a été imprimé et distribué à une partie de l’auditoire.
    Par contre Hani Ramadan continue d’être bien accueilli par des auditoires nombreux.

    Répondre
  • 10 mars 2012 à 6 h 08 min
    Permalink

    Slm/slt

    Je partage ce texte!

    Dans la réalité les musulmans ne veulent plus de théories faisant grand écart avec leur comportement!!!

    De plus les musulmans de france n’ont que trés peu de temps et d’argent à consacrer à ce genre de tourneur de vestes!!

    Si la france et d’autres pays occidentaux étaient publiquement pro-homo TR et bien d’autres demanderaient à nos savants de rendre hallal cette cochonnerie…tellement que ce missiou aime cette dounia!!

    Répondre
  • 11 mars 2012 à 0 h 39 min
    Permalink

    Les commentaires qui voudraient que l’on se taise uniquement parce que C. Fourest a émis sur T. Ramadan des critique auxquelles il n’a pas été en mesure de répondre reprennent un vieux poncif stalinien qui arrange un dogmatique comme ce bavard, mais qui est anti-démocratique, c’est-à-dire anti-islamique

    Répondre
  • 12 mars 2012 à 0 h 25 min
    Permalink

    T. Ramadan est un Fouad Alaoui plus bavard et maîtrisant mieux le français; ce qui ne signifie nullement bonne connaissance de l’Islam. Les deux viennent de la mouvance des Frères Musulmans, les deux font partie des utilisateurs de l’Islam à des fins d’enrichissement et de notoriété; l’un a choisi des alliances dans les pétromonarchies où il se faisait passer pour le « représentant » de l’Islam en France, avant de voir son bluff pris au sérieux par Alain Billon qui l’a présenté à Chevènement; l’autre a commencé comme informateur de Kepel avant de se lancer dans un activisme surtout médiatique et d’essayer de s’autoproclamer, dans un article du Monde, « représentant des jeunes musulmans. Ces charlatanismes doivent être dénoncés en même temps que les véritables escroqueries commises au nom du même Islam par des gens comme Béchari, lui aussi intronisé par Billon et soutenu par M. Aubry.

    Répondre
  • 14 juillet 2014 à 21 h 24 min
    Permalink

    Le Ramadan est l’occasion de faire le point sur les biographies du Prophète notamment. En relisant une des plus récentes, signée par T. Ramadan, le lecteur découvre que cette compilation sans originalité a tout de même une importante particularité: l’auteur passe totalement sous silence les conflits qui avaient opposé le Prophète aux chefs tribaux juifs de Médine, quand ceux-ci « oublièrent » leurs engagements. S’agit-il vraiment d’un oubli? Quand on sait que T. Ramadan ne laisse jamais rien au hasard, on peut se demander si cette biographie qui ne change rien à la connaissance de la vie du Prophète qu’ont les lecteurs cultivés n’a pas été commandée par l’entourage de la cheikha Mouza dans le cadre de sa politique de préparation des esprits à une normalisation totale, et sans contrepartie pour les Palestiniens, avec Israël.Mais un orateur loquace, mais à l’érudition limitée comme T. Ramadan, qui accepte si facilement d’être un intellectuel de service, réussira-t-il là où un grand faqih autrement plus érudit a lamentablement échoué?

    Répondre
  • 14 juillet 2014 à 21 h 41 min
    Permalink

    On dit T. Ramadan particulièrement irrité par les émissions religieuses sur Radio-Orient de son frère Hani. Dans ce combat fratricide, Tarik essaie de renouer avec les « jeunes musulmans » dont il s’était autoproclamé « représentant », pour qu’ils l’invitent plus souvent. Mais ces « jeunes » ont grandi, mûri et réfléchi. Ils cherchent à aller au-delà des « éléments de langage » que leur servait T. Ramadan. Quant aux plus jeunes, ils se contentent des nouveaux prédicateurs qui montrent sur Internet une plus solide culture islamique et une plus grande indépendance/ pétromonarchies.
    Bien que Kéchat ne soit plus tout jeune, T. Ramadan aurait bien voulu être invité par lui à faire des conférences sous le chapiteau de la porte de la Villette. Mais l’inamovible « imam-recteur », qui se glorifie d »être en place depuis 40 ans, se fait plus discret depuis que les membres de son association, qui lui étaient pourtant dévoués corps et âme, ont porté plainte contre lui après avoir pris à témoin les responsables des grandes mosquées, dont celle de Lyon dont le colloque annuel du 21 juin a été boudé par lui cette année.
    Kéchat a invoqué une « grippe » probablement diplomatique. En fait il n’osait plus se montrer en public depuis les effets négatifs de la vidéo dans laquelle il a lu un texte (sans doute rédigé par un avocat rémunéré) où il invoque la fin des mandats des membres de l’association de la mosquée Da’wa, tout en se proclamant « imam-recteur » depuis 40 ans. Beaucoup s’interrogent sur les raisons pour lesquelles Kéchat est le seul imam de France à cumuler cette fonction avec celle de « recteur », ainsi que sur la durée illimitée de son mandat-mission. Même le Pape, qui a une mission et non un mandat, a daigné démissionner!

    Répondre
  • 16 juillet 2014 à 2 h 34 min
    Permalink

    Kéchat a mis le cheikh Abdelkaffi dans le bureau de l’association de Dawa sans informer ses membres. Abdelkaffi est un prédicateur égyptien sur les chaînes satellitaires arabes que Kéchat utilise pour faire des quêtes dans l’opacité totale. d’où le bien fondé des procès intentés contre lui par son ancienne garde rapprochée. Peut-on savoir où en est le projet de nomination de kéchat à la place de D. Boubakeur?

    Répondre
  • 16 juillet 2014 à 21 h 50 min
    Permalink

    T. Ramadan s’est mis au service du nouvel émir du Qatar qui l’utilise pour mettre un discours « islamusant » au service d’un des objectifs stratégiques du mini-émirat: amener le monde arabe à normaliser avec Israël, avec ou sans la reconnaissance d’un Etat palestinien. L’autre Tarik (Oubrou) qui s’agite de son côté sert le même dessein, mais via un éditeur sioniste et franc-maçon qui joue à l’apprenti-manipulateur des jeunes musulmans en France. Les crimes contre l’humanité commis par un judéo-nazi à Gaza mette dans le collimateur ces deux Tarik spécialisés dans la démagogie plus ou moins islamique. On comprend maintenant pourquoi Fabius et d’autres socio-sionistes décernent la Légion d’honneur à ce genre de sefviteurs plus ou moins honteux du sionisme.

    Répondre
  • 16 juillet 2014 à 22 h 00 min
    Permalink

    Kéchat s’autoproclame « imam-recteur » à vie et décide de démettre les membres de l’association qui osent en savoir plus sur sa gestion financière qui est érigée en secret d’Etat depuis des décennies. Il a essayé de faire diversion pour faire oublier les procès intentés contre lui en proposant ses services à ceux qui traquent les djihadistes qui veulent partir en Syrie. Il met en avant son ancienne relation avec le cheikh al Bouti pour faire croire à son perspicacité dans ce domaine sécuritaire D. Bouzar et aux « organisateurs » laïques de l’Islam qui la protège. Un de ces organisateurs a fait croire aux Anglo-Saxons que s’il n’y avait pas eu d’attentats en France quand il y en avait à Londres et à Madrid, c’est grâce à « son » CFCM. Il a fini par admettre l’inefficacité totale dette coquille vide et a essayé de rattraper le coup avec Kéchat qui, par égoïsme et souci de bénéficier tout seul des financements orientaux, a toujours refusé de faire partie de ces conseils. Il n’est pas normal que les autorités laïques contribuent à blanchir au nom du sécuritaire quelqu’un comme Kéchat qui se trouve contesté par ceux qui l’avaient soutenu inconditionnellement pendant des décennies. cela prouve que les agitations des ministres successifs et de leurs conseillers inamovibles n’aura rien changé à la primauté du sécuritaire.

    Répondre
  • 17 juillet 2014 à 19 h 06 min
    Permalink

    Kéchat a été pressenti pour la succession de Dalil Boubakeur à la mosquée de Paris. C’est quand cette candidature était sérieusement envisagée par des officines algériennes, avec la bénédiction des « organisateurs laïques du pauvre Islam, que Kéchat a révélé l’abandon du projet de reconstruction de la mosquée de la rue de Tanger tout en déclarant aux membres de son association qu’il n’a plus d’argent. D’où les plaintes $o combien justifiées contre lui. On suppose, et pas seulement du côté des mauvaises langues, que le très rusé imam-recteur s’est laissé racketté par plus malin que lui en lui laissant miroiter le poste de recteur de la GMP. Si ce projet avait abouti, Kéchat aurait-continué à revendiqué le double titre d’imam-recteur? Il l’aurait fait si on lui avait garanti que le double titre justifierait le versement d’un double salaire: celui de Boubakeur (qui perçoit depuis l’arrivée de Boutéflika un salaire d’ambassadeur) et celui du cheikh Bouzidi qui dépasse les 4000 euros. Kéchat aurait pu acheter la moitié de la ville de Bordj Bou-Arreridj, et une partie de la ville de Bédjaïa.
    Mais il y a eu d’autres candidatures, dont certaines folkloriques, depuis l’abandon de l’option Kéchat.
    C’est Maître Hafiz qui s’agite pour se faire nommer à la place de Boubakeur. Hafiz croit pouvoir se faire nommer par un mini-clan de militaires algériens à qui il promet d’attribuer, via leurs proches, la totalité des commerces de la Mosquée. Il compte aussi sur le lobbying d’Yves Bonnet, un ex-patron de la DST qu’il aide à faire du business avec le complexe militaro-industriel algérien, notamment dans le commerce des médicaments. Mais les conseillers ministériels socialistes connaissent le zèle sarkozyste de Hafiz, qui lui avait rapporté une nomination illégale à l’émission islamique par Sarkozy en personne. Ils avaient écouté avec scepticisme ses professions de foi « socialistes » quand il a assisté à l’entretien de Valls avec Boubakeur, dans le bureau du recteur, en 2012.
    Hafiz croit qu’en s’affichant à la télé aux côtés de Bonnet pour se présenter comme le coordonnateur de la campagne pour le 4° mandat de Boutéflika, celui-ci allait le nommer sur un simple coup de fil. Il oublie que le vieillissant président accorde plus d’importance que dans le passé à la sensibilité et à la pratique régulière des candidats. Or, Hafiz n’a pas un profil particulièrement piétiste. Et cela revient facilement aux oreilles du président, surtout que Hafiz, pour s’attribuer des labels de moderniste, laïciste…, consomme ostensiblement du whisky dans les palaces d’Alger.

    Répondre
  • 17 juillet 2014 à 19 h 09 min
    Permalink

    Toutes les associations de mosquée ont leur imam. mais à la mosquée Dawa, c’est l’imam-recteur qui fait et défait les associations, au gré de ses calculs islamo-affairistes et de ses nouveaux plans de carrière.

    Répondre
  • 17 juillet 2014 à 20 h 15 min
    Permalink

    Si les « organisateurs » laïques de l’Islam n’ont pas vu d’un mauvais oeil le projet de nomination de Kéchat à la place de Boubakeur c’est que leurs critères en matière de définition de la légitimité religieuse ne coîncident pas avec ceux, plus exigeants, de la morale islamique, sans parler de l’oubli total de l’opinion musulmane dans ce genre de transaction occulte.
    Mais s’ils laissent Hafiz prendre la tête de la mosquée, ce serait de leur part une humiliation de l’islam et un mépris de tous les musulmans.

    Répondre
  • 18 juillet 2014 à 2 h 51 min
    Permalink

    La nomination d’un affairiste orgueilleux, méprisant (comme tous les protégés des officines) et inculte comme Hafiz serait une catastrophe culturelle; sans parler de la menace pour l’ordre public qui en résulterait, car tous ceux qui manifestent en ce moment pour Gaza, n’hésiteraient pas à venir tous les vendredis crier leur colère et priver les fidèles de la tranquillité à laquelle ils ont droit.

    Répondre
  • 18 juillet 2014 à 3 h 11 min
    Permalink

    Si les deux Tarik (Oubrou et Ramadan) continuent sur leur lancée, et si l’émir du Qatar s’arrange pour leur faire reverser une partie des subventions que son père destinait déjà au projet Aladin (qui a donné envie à Slimane Zéghidour d’ apprendre l’arabe afin d’aller conseiller en communication les qataris crypto-sionistes), on aura bientôt une édition du Coran expurgée de tous les versets désagréables sur les « Fils d’Israël », qui désignent les chefs tribaux de Médine, et non pas tous les Juifs. Même les apprentis-fouqahas spécialisés dans le « Fiqh al aqallyiat » contre-signerait aussi facilement que Larbi Kéchat, si ça rapporte assez gros.

    Répondre
  • 18 juillet 2014 à 20 h 40 min
    Permalink

    Du haut de ses « 40 ans d’imam-recteur » (sic), Kéchat aurait dû trouver le moyen de trouver ne serait-ce qu’un mauvais arrangement (qui vaut mieux qu’un bon jugement) avec ses contradicteurs qui lui étaient dévoués corps et âme.
    Quelle que soit l’issue du procès intentés contre lui par eux, c’est une sévère défaite morale qui est déjà infligée à « l’imam-recteur ». S’il s’était avisé de mettre en pratique dans sa conduite personnelle ce qu’il enseigne doctement aux fidèles tous les vendredis, Kéchat n’aurait pas été contesté aussi violemment. Mais comme beaucoup, c’est l’argent-roi qui compte avant tout pour lui. Il paie et il paiera encore le prix de ses choix qui remontent en fait à…40 ans.

    Répondre
  • 18 juillet 2014 à 20 h 51 min
    Permalink

    Hafiz se figure que Boutéflika va récompenser de manière mécanique son zèle pour le 4° mandat en le nommant à la place de Boubakeur. Il croyait déjà que son ex-« ami » Sarkozy allait réussir à le nommer à la même place en 2003 quand le fringant ministre-« organisateur » de l’islam allait convaincre facilement Boubakeur de s’occuper à plein-temps du CFCM, juste pour lui laisser le siège de recteur. Mais Boubakeur s’est mis sous la protection des Chiraquiens, et Sarkozy a dû trouver une consolation à Hafiz en l’imposant à la tête de l’émission islamique qui n’arrête pas de sombrer dans la médiocrité et la politique politicienne depuis cet interventionnisme peu conforme à la laïcité.
    Malgré ces déboires à répétition, Hafiz croit qu’un ancien attaché de l’ambassade d’Algérie à Paris, qui a échoué dans ses tentatives de régenter « l’islam algérien », serait en mesure de convaincre la totalité du système algérien de l’utilité de nommer Hafiz à la mosquée, contre l’avis de la communauté et en forçant la main des autorités françaises. Si d’aventure une simple protection sécuritaire venait à faire reconnaître à Hafiz un zeste de légitimité religieuse, cela risquerait de provoquer des émeutes toutes les semaines.

    Répondre
  • 19 juillet 2014 à 17 h 06 min
    Permalink

    Kéchat renoue avec Francis Lamand qui est aussi gavé de pétrodollars que lui. Pourtant Lamand n’hésitait pas à dénoncer comme « intégriste » quiconque pouvait contrarier ses activités pro-saoudiennes et affairistes. Kéchat lui-même avait fait l’objet de sa délation mensongère.

    Répondre
  • 20 juillet 2014 à 21 h 11 min
    Permalink

    En passant sous silence dans son inutile biographie du Prophète ses conflits avec le judaïsme médinois, T. Ramadan voulait imiter le cinéaste syrien Mustafa Akkad qui, pour ménager Hollywood, avait occulté également cet aspect de son film la Rissala. En réaction à cette censure, une co-production syro-iranienne s’est assuré un grand succès avec la série « Qamarou bani-Hachem » en 30 séquences, dont plusieurs portent sur les conflits avec les Bani-Nadhir et les bani- Qorayza. L’opportunisme de T. Ramadan qui n’hésite pas à falsifier la vie du Prophète lui-même lui valut les éloges de Françoise Micheau, qui veut prendre la tête d’un courant révisionniste de toute l’histoire de l’Islam. Malgré les sérieuses insuffisances scientifiques du livre de T. Ramadan, cette historienne répète que cette biographie a pour avantage de dissimuler aux jeunes musulmans de France les conflits avec les Juifs de Médine. mais cette apologie était calculée, car F. Micheau avait succédé à Arkoun à la tête du centre d’Etudes du fait religieux ouvert par l’ancien maire communiste et islamophobe de Montreuil, et se plaignait de l’interruption du versement de la subvention de 50.000 euros que F. Fillon faisait verser à cet centre-bidon. Micheau, qui n’ignore pas les liens privilégiés de T. Ramadan avec la cheikha Mouza et le jeune émir du Qatar qui, du fait de son jeune âge, ne reconnaît pas le droit à Ramadan de parler au nom des « jeunes musulmans ». Micheau, qui va jusqu’à ridiculiser le Mahomet de M. Rodinson lui-même, mais ménage un livre aussi médiocre que celui de Ramadan espérait des retours d’épices sous forme de subventions qataries pour compenser l’arrêt du financement par l’Education nationale du Centre de Montreuil (qui demeure boudé par les très nombreux musulmans de la ville.)

    Répondre
  • 20 juillet 2014 à 21 h 30 min
    Permalink

    T. Ramadan ne recule donc devant rien. Même la vie du Prophète n’échappe pas à ses calculs islamo-affairistes et ses désirs maladifs de médiatisation. En censurant la vie du Prophète il a fait plaisir également à son ami Alain Gresch.

    Répondre
  • 21 juillet 2014 à 21 h 33 min
    Permalink

    Tarek Oubrou convoite des retours d’épices en s’agitant pour le projet Aladdin, qui vise à instituer l’enseignement de la Shoa dans les pays arabes. Mais il incrimine le Hamas quand Nétanyahou commet des crimes contre l’humanité en massacrant femmes et enfants palestiniens.
    Tarek Ramadan expurge la vie du Prophète de tout ce qui a trait aux conflits avec les Qaynouqa, les Qorayza et les Béni-Nadhir dans le cadre de l’obéissance du Qatar aux injonctions américano-israéliennes destinées à faire occulter dans l’enseignement religieux musulman tout ce qui concerne le Djihad et est supposé favoriser l’antisémitisme, qui est confondu dans ces milieux avec l’anti-sionisme. On ne l’a pas entendu non plus sur Gaza, lui qui est si loquace d’habitude.
    Hafiz, qui se souvient de l’injonction du CRIF ordonnant au CFCM de se consacrer à plein temps à la lutte contre l’antisémitisme, tout en combattant le concept d’islamophobie, compte se faire nommer recteur de la mosquée de paris à la place de Boubakeur grâce aux seuls soutiens de ce Conseil très politisé et très éloigné du religieux. Il y aurait de quoi donner raison à Kepel qui a qualifié récemment la France de « pays…juif »(sic).

    Répondre
  • 27 juillet 2014 à 18 h 15 min
    Permalink

    Bismillâh
    Salâm ‘alaykoum wa rahmatoullahi wa barakâtouh

    Lorsque l’on parle du Prophète Mohammed
    « Salla Allah ‘alayhi wa Salam », on doit toujours accompagner son nom par la formule
    « Salla Allah alayhi wa salam ».
    De même, lorsqu’on écrit son NOM, cette formule ne doit pas être oubliée ! Ainsi, dans un texte, soit il est écrit en entier, en arabe : Salla Allah alayhi wa salam, soit c’est un diminutif représenté par la lettre Sâd Sâd ; il se peut que cela soit écrit en français, en entier ou via les initiales : PBSL.

    Que veux dire Salla Allah alayhi wa salam ?
    C’est une invocation que l’on fait au Prophète Mohammed « Salla Allah ‘alayhi wa Salam » et qui signifie : « Que la Paix et les Bénédictions d’Allah soient sur lui ».

    Pourquoi devons nous dire Salla Allah alayhi wa salam ?

    C’est un signe de respect : le Prophète Mohammed « Salla Allah ‘alayhi wa Salam » est le dernier des prophètes. Sa mission complète les autres ; il n’ y aura plus de prophète après lui. Allah l’a envoyé à une période où les circonstances étaient très graves : on enterrait les bébés filles vivantes, les riches écrasaient les pauvres, les femmes n’étaient pas respectées et maltraitées… ainsi, il est apparu comme un véritable sauveur de ces gens là mais aussi de l’humanité toute entière, pour tous les hommes qu’ils soient blancs ou noirs, arabes, chinois ou américains !

    Qui a dit de dire Salla Allah alayhi wa salam ?
    [u][b]Allah le demande clairement dans la sourate 33, Al Ahzab (Les coalisés), verset 56 : [/b] [/u]

    [u]« Dieu et Ses Anges bénissent le Prophète. Ô, vous qui avez cru ! Invoquez pour lui la bénédiction et le salut de Dieu ! »[/u]

    Le Messager de Dieu « Salla Allah ‘alayhi wa Salam » a dit : « Celui qui me bénit une fois, Dieu le bénit 10 fois. »

    Et puis, dans un autre hadith, il dit « Salla Allah ‘alayhi wa Salam » : « Parmi vos meilleurs jours est le vendredi. Bénissez moi beaucoup durant ce jour car vos bénédictions me seront présentées. »

    Ma petite sœur, mon petit frère ! Il faut que tu saches que le Prophète Mohammed « Salla Allah ‘alayhi wa Salam » était un homme merveilleux. Ainsi, il ne faut pas oublier d’accompagner son nom par cette invocation. C’est un grand signe de respect et d’amour pour cet homme chargé de transmettre le Message d’Allah, envoyé au monde comme miséricorde.

    TRANSLITERATION (exacte)
    salla-l lahou ‘alay-hi wa salam

    TRADUCTION :

    le Dieu {accorde des bénédictions} sur lui [Mouhammad]
    et le salue dans (ou avec) la Paix.
    salla = prier ou dans le cas du Dieu (accorder des bénédictions).
    al lahou = le Dieu (et non Dieu, tout court, il y a l’article défini).
    ‘alay = sur
    hi = lui
    wa = et
    salam = Salut et Paix.

    Wa As Salâm ‘alaykoum wa rahmatoullahi wa barakâtouh

    Répondre
  • 1 août 2014 à 20 h 11 min
    Permalink

    T. Ramadan ne néglige jamais de dire « sala allahou alayhi wa salama » quand il répète les mêmes lieux communs à des tribunes ou devant les micros dont il ne peut pas se passer. mais quand il tronque la biographie du Prophète, en passant sous silence les intrigues des chefs tribaux juifs de Yathreb, juste par obéissance aux crypto-sionistes qui entourent la chikha Mouza (membre de la maçonnerie à Londres) et son fils le falot émir Témime, il injurie le Prophète SAWS. T. Ramadan est-il sur les traces du cheikh Qaradhaoui qui, sur la base des révélations de son ex-jeune épouse Asma, est appelé le « mufti de l’OTAN »? T. Ramadan risque d’être l’idéologue honteux de la démobilisation des musulmans francophones dans le combat contre le sionisme agressif et de la préparation des esprits à la reconnaissance d’Israël…sans contrepartie pour les Palestiniens.
    Ce n’est pas très glorieux de la part de quelqu’un qui s’égosillait à dénoncer la « triple dépendance »-théologique, politique et financière-de « l’Islam de France ». S’il avait eu des rudiments de théologie, T. Ramadan serait pleinement concerné par ce qu’il dénonçait il n’y a pas si longtemps. En assumant une dépendance financière, il met son verbe (qui n’est plus aussi haut qu’avant) et sa plume au service d’une mauvaise politique, dont les artisans n’exigent même pas une bonne culture théologique.
    M. Chebel, qui était dans une situation comparable, a eu le mérite de faire 2 pas en arrière…

    Répondre
  • 1 août 2014 à 20 h 15 min
    Permalink

    Kéchat avait fait partie du Conseil Supérieur Islamique algérien qui dépendait du ministère des « affaires » religieuses. Il en a été exclu après enquête. Les sérieuses raisons de cette exclusion constituent encore un obstacle à sa nomination à la place de Boubakeur à la Mosquée de Paris. Ceux qui ont fait la promotion de cette drôle d’idée croient-ils les gens amnésiques? ou les méprisent-ils?

    Répondre
  • 3 août 2014 à 13 h 26 min
    Permalink

    Ceux qui ont fait miroiter à Kéchat le fauteuil occupé par Boubakeur étaient surtout intéressés par les 18 millions d’euros collectés pour reconstruire la mosquée de la rue de Tanger. Kéchat dit que le projet serait totalement abandonné, d’où les plaintes de l’association de la mosquée. Question à laquelle Kéchat gagnerait à répondre clairement, en renonçant à sa langue de bois habituelle: a-t-il puissé dans la caisse de la mosquée du 19° pour rémunérer ceux qui lui promirent le poste de recteur à celle du 5°?

    Répondre
  • 3 août 2014 à 18 h 17 min
    Permalink

    « L’amitié » qui lie depuis peu T. Ramadan et A. Gresch s’explique par les calculs des trotskystes arabes qui croyaient pouvoir être sortis de leur marginalité par une alliance avec les islamistes. Ils soutiennent leur arrivée au pouvoir en espérant les manipuler et tirer profiter de leur amateurisme politique. T. Ramadan a fait la preuve de son amateurisme dans ce domaine. Mais il est devenu un pro dans les calculs de carrière et les virages de cuti pour optimiser ses intérêts individuels. Il sait que beaucoup le savent, et c’est pourquoi il se fait discret en France, pour faire oublier sa prétention d’être l’unique « représentant des jeunes musulmans en France ».

    Répondre
  • 6 août 2014 à 15 h 01 min
    Permalink

    Kéchat, avant de se laisser plumer par ceux qui lui promettent le fauteuil de Boubakeur, aurait dû s’apercevoir que la succession de celui-ci n’est pas à l’ordre du jour. Ne serait-ce que parce qu’il se porte beaucoup mieux que Boutéflika qui a 1h1/2 de lucidité par jour et prétend gouverner l’Algérie sur une chaise roulante. Kéchat est malin, mais pas assez rusé…

    Répondre
  • 10 août 2014 à 16 h 22 min
    Permalink

    L’ébruitement de la candidature de Kéchat à la Mosquée a amené le Dr Raïs a faire des révélations sur leur compagnonnage à l’émission islamique qu’ils découvrirent près de 10 ans après son lancement début 1983. C’est un affairiste, à qui Bentabed avait confié la production de l’émission, en échange de substantielles largesses, qui fit appel à ces deux ronds de cuir de l’Islam de France pour cautionner ses douteuses opérations ayant pour finalité le profit. Il leur fit miroiter une partie des pétrodollars qu’il collectait dans le spétromonarchies. Kéchat a même payé l’avocaillon F. Lamand pour qu’il plaide la cause du nouveau producteur quand Bentabed hésitait à accepter ses offres de service. Finalement c’est raïs qui a accompagné cet affairiste à Dubaî, et kéchat n’a pas amorti ce qu’il avait investi pour participer à la dérive de l’émission. Il s’est rattrapé 15 ans plus tard en faisant cautionner ses collectes dans le spétromonarchies par des orateurs comme le Dr Abdelkafi qui, en échange, s’est fait admettre dans le bureau de l’association de la mosquée Dawa….

    Répondre
  • 14 août 2014 à 21 h 37 min
    Permalink

    Est-il vrai que Kéchat est actionnaire des éditions Bourak? Si oui, est-ce avec son argent personnel ou avec celui de la mosquée? Si ces rumeurs est confirmée, Kéchat semble oublier la morale qu’il enseigne, en tant qu’imam, tous les vendredis. Le « recteur » affairiste oublie-t-il ce qu’enseigne l’imam moraliste? Car Bourak ne mérite pas d’être cautionné par des ex-religieux. Cet éditeur vient d’être condamné pour refus de verser ses droits à un des ses auteurs dont la méthode d’arabe s’est très bien vendue depuis 1993. Mais ce libraire « islamique » niait jusqu’à ce que la justice l’oblige à verser à l’auteur une importante somme, avec rejet de la demande de payer en plusieurs fois. Kéchat est aussi concerné par ce jugement que Raïs. L’ex-directeur des « affaires » culturelles de la Mosquée de Paris fait intervenir l’administration de la mosquée de paris à chaque fois que cet éditeur indélicat se trouve en difficulté avec telle mairie ou tel administration fiscale.

    Répondre
  • 17 août 2014 à 23 h 53 min
    Permalink

    T. Ramadan était l’invité fétiche de Kéchat à la mosquée Dawa quand celle-ci avait quelque intérêt pour la vie intellectuelle: mais Kéchat a chisi de s’allier avec l’UOIF car il a besoin de ses tazkias dans les pétromonarchies. Le « frère » Tarik n’a pas besoin de ces tazkias; les soutiens de la chikha Mouza lui suffisent largement. La chikha voudrait lui faire jouer un rôle politique après l’échec des utilisations de Qaradhaoui. rien

    Répondre
  • 20 août 2014 à 14 h 06 min
    Permalink

    Kéchat a toujours mélanger les genres. Cela a commencé quand il a investi dans la CAPDA l’argent que les fidèles lui confient pour aider les pauvres. La CAPDA est une SARL dont Kéchat détenait 51% des parts, l’association de la mosquée Dawa détenant les 49%. C’était un réseau de boucheries et de magasins de produits exotiques. Kéchat a toujours considéré la mosquée comme sa propriété privée qu’il gérait au gré de ses intérêts individuels, de ses caprices et de ses névroses. Il a exploité la naïveté et l’ignorance des ouvriers membres de l’association qui admiraient son verbiage. Mais la naïveté et l’ignorance ne durent qu’un temps et les réveils de ces ex-admirateurs conduisent tout droit au TGI de Paris où les affairistes de l’UOIF sont les seuls à être venus témoigner en sa faveur, au nom d’une solidarité entre islamo-affairistes.

    Répondre
  • 8 septembre 2014 à 18 h 56 min
    Permalink

    L’imam de la mosquée Dawa provisoire de la porte de la Villette n’a pas été payé depuis 9 Mois. mais « l’imam-recteur » (sic) du même lieu de culte continue de percevoir une mensualité de 2500 euros et le loyer de son grand appartement lui est payé par la mosquée….
    On comprend mieux pourquoi ce prédicateur loquace se trouve traîné devant les tribunaux par d’anciens admirateurs qui l’accusent surtout de l’avoir menti durant de longues décennies.

    Répondre
  • 16 septembre 2014 à 19 h 46 min
    Permalink

    Kéchat a daigné assister à une réunion de la Fédération de la Mosquée de Paris dont les chefs croyaient qu’il avait accepté d’y adhérer. Mais à la réunion suivante, l' »imam-recteur » n’est pas venu. Contacté par l’entourage de Boubakeur, il a demandé la somme de 5 millions d’euros en échange de son adhésion!!!

    Répondre
  • 22 septembre 2014 à 4 h 06 min
    Permalink

    Kéchat utilisait l’argent de la mosquée pour s’offrir des vacances et en payer à el bouti au bord de la mer, loin de la Charia et du puritanisme prêché aux braves fidèles

    Répondre
  • 2 octobre 2014 à 19 h 09 min
    Permalink

    Le frère Tarik, qui habituellement a réponse à tout, se tait sur ce qui se passe en Irak-Syrie. Il aimerait empêcher les représentants autoproclamés de « l’Islam de France » (Chalghoumi, Boubakeur, T. Oubrou, K. Kabtane, Ghaleb, Dahmane, Zékri, …) d’occuper le champ médiatique. Mais, malgré l’apologie tardive de Plenel, il préfère se taire pour ne pas froisser les Qataris qui soutiennent les djihadistes combattus par la coalition franco-US…Les intérêts avant les principes…

    Répondre
  • 22 octobre 2014 à 18 h 46 min
    Permalink

    Comment expliquer « l’islamophilie » très tardive de Plenel, qui passe par l’apologie du « frère Tarik ». Pour qui se souvient du soutien inconditionnel de Plenel aux chroniqueurs islamophobes du Monde, cette conversion est étonnante. Plenel cherche-t-il à vendre du papier et à se faire financer(lui aussi) par le Qatar pour payer les impôts que Médiapart avaient omis de payer, à la manière de Thévenoud?

    Répondre
  • 18 novembre 2014 à 16 h 39 min
    Permalink

    Les anciens admirateurs du (faux) »frère Tarik », qui se sont émancipés depuis les conférences payantes du loquace orateur, l’appellent « qatarik ». Ils découvrent en effet, avec retard certes, que ce charlatan a toujours travaillé pour les services du Qatar.
    Les plus instruits assurent que dans ses entretiens avec E. Morin, qatarik n’a pas hésité à plagier les livres d’Arkoun. Il n’a convaincu Morin de débattre avec lui que se faisant passer pour un disciple d’Arkoun. Le charlatanisme continue mais sous des formes plus préoccupantes…

    Répondre
  • 27 février 2015 à 18 h 06 min
    Permalink

    Dans la lecture de ce qui s’écrit sur le frère Tarik, il ne faut pas oublier d’avoir à l’esprit les révélations de Mlle Majda Laroussi, une ex-admiratrice qui avait cru sur parole ses promesses faites dans des moments de faiblesse…

    Répondre
  • 5 mars 2015 à 15 h 39 min
    Permalink

    Après une sérieuse perte de crédibilité auprès des admirateurs et admiratrices, T. Ramadan exploite les besoins d’argent de Médiapart pour relancer les vieux projets d’alliance entre Trotskystes à la recherche de dollars et ex-islamistes en mal de médiatisation. Plenel a besoin d’argent et il ne crache pas sur celui du Qatar que le (faux) Frère Tarik peut lui rapporter si cela sert les nouveaux desseins du jeune émir Temime et de sa mère la Chikha Mouza.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *