L’islam de France, une affaire de maires

« Indignée de la pauvreté des débats publics (…) chez la classe politique et dans les médias, et de l’assurance avec laquelle cependant étaient affichées des vérités définitives sur cette religion, contribuant à consolider un regard hostile à son égard », Françoise Duthu, économiste de formation, se positionne dès le départ. Mais plutôt que de « s’opposer ponctuellement par telle ou telle prise de position », l’ancienne députée au Parlement européen dit vouloir « contribuer au débat public » pour mieux déconstruire le discours ambiant visant à diaboliser l’islam. Résultat : un livre pertinent intitulé Le Maire et la mosquée*, paru aux éditions L’Harmattan en début d’année. En dirigeant le regard vers les acteurs locaux qui traitent concrètement des questions liées à l’islam de France, Mme Duthu pointe du doigt les inégalités dont les musulmans font l’objet d’une ville à l’autre et d’un culte à l’autre. Interview.

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Le printemps des sayanim

Franck ABED reçoit Jacob COHEN pour un entretien évoquant le livre : Le printemps des sayanim. Ce livre qui se veut un roman traite des sayanim – informateurs en hébreu – qui sont des juifs de la diaspora et par ” patriotisme “, ils acceptent de collaborer ponctuellement avec le Mossad, ou autres institutions sionistes. En France, leur nombre serait évalué à 3000.

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Il n’y a qu’un seul islam

Une expression libre de la haine et de l’islamophobie. Anne-Marie Delcambre. Canadienne, Docteur d’Etat en droit, docteur en civilisation islamique. Auteure de Mahomet, La parole d’Allah, Gallimard, Paris 1987 ; L’Islam, La Découverte, Paris 1990, 2001 ; Mahomet, Desclée de Brouwer, Paris 1999, 2003 ; L’Islam des interdits, Desclée de Brouwer, Paris 2003 ; La schizophrénie de l’islam, Desclée de Brouwer, SCIENCES HUMAINES, Paris, 16/02/2006 ; Soufi ou mufti ? : Quel avenir pour l’islam ?, Desclée de Brouwer, SCIENCES HUMAINES, Paris, 15/11/2007.

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Sandrine Hebbadj parle de son niquab

Vous n’auriez jamais dû entendre parler de moi ni de Liès Hebbadj. Dieu en a voulu autrement. Nous avons toujours mené une vie tranquille dans la banlieue nantaise, à l’abri des rumeurs, appréciés par les instituteurs de nos enfants, essayant de mener au mieux notre existence telle que nous l’entendions. C’est-à-dire, entre autres, selon un certain nombre de préceptes musulmans.

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