| Ultra droite : ni synagogues ni mosquées |
| Écrit par Ilyess | |||
| Mercredi, 16 Mai 2012 12:44 | |||
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C’est la fin du printemps. Et cette année, l’extrême droite activiste, celle qui se situe au-delà du Front national, bourgeonne. Sur fond de bon score de Marine Le Pen à la présidentielle et d’arrivée de la gauche au pouvoir. A Paris, en raison de l’élection présidentielle, la journée de mobilisation du 9 mai – ce rendez-vous traditionnel de l’extrême droite radicale – a été déplacée au dimanche 13. La journée se déroulera en plusieurs temps. D’abord le matin, le défilé "contre le mondialisme", entre Madeleine et Pyramides, à l’appel des habituels protagonistes, notamment le Comité du 9 mai (C9M), les Nationalistes autonomes, Troisième Voie, la Nouvelle Droite populaire, Terre et peuple et le GUD. Auxquels se sont ajoutées cette année les Jeunesses nationalistes d’Alexandre Gabriac, principalement implantées à Lyon. Ce défilé se veut "la première manifestation d’opposition" au nouveau pouvoir de gauche sur le pavé parisien. Le soir, un concert de Lemovice, Frakass (deux groupes skins) et des Francs Tireurs Patriotes (proche du Renouveau français) se déroulera à Paris, dans un lieu tenu secret jusqu’à la dispersion de la manifestation. En 2009, un concert similaire s’était tenu. Le C9M avait loué une salle paroissiale du 14e arrondissement en se prévalant d’une fausse étiquette. Des agressions avaient eu lieu en marge du concert. Entre-temps, l’Institut Civitas, qui regroupe intégristes et traditionnalistes d’extrême droite, aura défilé en hommage à Jeanne d’Arc, "refusant", avec l’élection de François Hollande, "une France rouge et laïciste".
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