| La finance prépare l’après-élections en France |
| Écrit par Ilyess | |||
| Jeudi, 19 Avril 2012 19:11 | |||
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Les financiers savent bien qu’il y a une opposition d’intérêts entre les électeurs et les marchés. Aussi ils se préparent aux différentes possibilités et en particulier à l’élection de François Hollande.
François Ruffin, après être tombé sur un rapport rédigé pour Chevreux – la plus importante société de courtage en Europe et filiale du Crédit Agricole – est allé interviewer Nicolas Doisy, chef économiste de l’agence. Hollande devra faire un choix entre l’attente de ses électeurs et celle des marchés. Pour les financiers, la solution serait alors de préparer une réforme de façade du traité européen que Hollande pourra présenter à son avantage, tout en continuant à démanteler plus discrètement le code du travail et les services publics. Un sujet de François Ruffin, réalisé par Olivier Azam, avec Fakir et Les Mutins de Pangée. La version intégrale, en audio sur La-bas.org. Source : la-bas
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Commentaires
Mais peut-être un lecteur entendit-il Hollande s'émouvoir que la Banque centrale européenne devînt une filiale effective de Goldman Sachs (GS), quand Mario Draghi*, ancien directeur de GS, prit en main les rênes des finances européennes?
Draghi qui déclara*: «les gens payés à rien faire, c'est fini»; finis, à terme, les retraites, les alloc' chômage, les arrêts-maladie, etc. Entre Sarkozy et Hollande, les mots changent mais la spoliation suit son cours.
* jaisson.over-blog.com/article-l-allemagne-est-responsable-98789352.html Citer
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