Extraits du livre "Pour l'islam De France"
Écrit par Ilyess   
Lundi, 27 Septembre 2010 00:03

Pour alimenter le débat, nous publions ici des extraits du livre "Pour l'islam De  France" de  Hassan Chalghoumi.

« Je ne veux que la réforme, autant que je le puis. Et ma réussite ne dépend que d’Allah. En Lui je place ma confiance, et c’est vers Lui que je reviens repentant. »   Sourate 11, verset 88

إِنْ أُرِيدُ إِلاَّ الإِصْلاَحَ مَا اسْتَطَعْتُ وَمَا تَوْفِيقِي إِلاَّ بِاللّهِ عَلَيْهِ تَوَكَّلْتُ وَإِلَيْهِ أُنِيبُ 

« L’islam ne me guide pas seulement, il m’habite. Et je n’habite pas seulement en France, j’y vis pleinement. Dans mon esprit et dans mon cœur, ma religion et ma patrie cohabitent en harmonie. Dans mon pays, je dois vivre le bonheur de ma religion, et je dois vivre ma religion dans le bonheur de mon pays. » P17

« Je serai toujours fidèle à l’islam de la paix et de la fraternité qui nous a réunis. Je serai un vigile de la communauté et de la République. » P68

« L’islam de France n’est pas un phénomène migratoire que l’on délègue aux pays d’origine. L’islam de France n’est pas une affaire que l’on traite en marge d’une négociation sur un contrat sur le nucléaire ou sur les pommes de terre. L’islam de France s’est enraciné dans la terre de France, il s’est fondu dans la nation française.» P 101

« L’islam de France ne doit être ni une honte ni une hantise. Les relations entre l’islam et la République ne doivent être ni des simulacres de tolérance ni des sacres de clergés fantômes.
Il faut libérer l’islam des menaces fantasmagoriques et des haines qui hantent nos mémoires et nos imaginaires. Il faut libérer l’islam des surenchères rhétoriques et de l’assignation folklorique. L’islam a sa place dans la République. » P 365

« La mosquée ne doit pas être un terrain de conflit entre des sectes ou entre des puissances étrangères. Les mosquées ne sont pas des pions. Les imams peuvent jouer un rôle pionnier dans la libération des fidèles et des musulmans des manipulations politiques. » P 400

« On ne peut pas moderniser la pratique de l’islam et modérer les musulmans pratiquants avec des gens qui ont la haine de soi au point de refuser de se regarder avec leurs propres yeux, qui ont la haine des musulmans au point de ne plus les supporter, qui ont la haine de l’islam au point de se comporter en « schizophrènes croisés ». P 322

 « Ni le CFCM ni les imams ne doivent servir la soupe à des ministres français ou à des régimes étrangers, ils doivent servir l’islam de France. » P 327

« L’islam suisse est pris en otage par des islamistes coupés de la communauté musulmane suisse dont ils ne partagent ni les origines ni les objectifs. Ces fondamentalistes ne cherchent qu’à importer des pratiques rétrogrades plus proches des ayatollahs et des talibans que de l’islam turc qui est, paradoxalement, majoritaire en Suisse. Ces intégristes professionnels ne cherchent qu’à exporter la violence et la haine, qui habitent leurs cœurs, dans les pays musulmans sous forme d’attentats ou d’émeutes en attendant les coups d’État ou la Grande Révolution. » P 128

« L’islam n’est pas un business ! Le joker de l’islamophobie ne peut pas exonérer les institutions ou les associations musulmanes de présenter leur bilan. Chaque grande organisation islamiste doit dévoiler tous les « accords clandestins » qui touchent à l’argent, toutes les conventions confidentielles et tous les contrats secrets qui la lieraient aux fortunes étrangères, aux associations musulmanes et aux mosquées françaises : y a-t-il des protocoles de ristournes, des procédés de rétro commissions ou des clauses de rétrocessions ?
L’islam n’est pas un souk de concessions ! Ceux qui utilisent l’islamisme comme une boutique n’ont pas le droit de construire l’islamophobie comme un mur !
 » P 349

« La religion des disciples du Prophète Mohamed s’appelle l’islam et non l’islamisme, les adeptes de cette religion s’appellent les musulmans et non les islamistes. » P 373

« Chez les catholiques, il y a les traditionalistes ; chez les protestants il y a les fondamentalistes ; chez les juifs il y a les orthodoxes ; chez les musulmans, il y a les salafistes. Les Frères musulmans représentent le mouvement nationaliste de l’islam, le mouvement intégriste de l’islam. Ce n’est pas la radicalité cultuelle ni la pratique religieuse qui intéresse les Frères musulmans, mais la radicalité politique, la totalité du pouvoir et l’intégralité de la domination.» P 377

« Oui, l’islam est éternel, il est valable tout le temps, mais dire qu’on ne doit le lire qu’avec les yeux et l’esprit du VIIe siècle constitue un pur délire. Oui, l’islam est universel, il est valable partout, mais dire qu’il ne doit s’adapter à aucun lieu ni à aucune culture est du pur délire. La pureté de l’islam ne peut pas être entachée par la réflexion, active et évolutive, mais par la sclérose intellectuelle, régressive. » P 108

« Le Coran, notre Livre sacré, est notre guide, pas un objet d’idolâtrie ; il est un moteur en mouvement, dont certaines règles ont été abrogées. Le Coran est surtout un ensemble de valeurs universelles dont je suis fièrement et heureusement pétri. Il y a des règles islamiques qui peuvent changer selon l’espace et le temps, car elles ont été établies pour une période particulière dans une culture particulière. Ça ne veut pas dire que c’est l’islam qui change, mais que c’est nous qui évoluons. Notre immobilisme et notre régression nous aveuglent tellement qu’ils nous empêchent de faire ce simple constat : ouvrir les yeux sur le monde tel qu’il est n’est pas un mal. Un musulman évolué n’est pas un apostat, mais un musulman « normal ». P 109

« Je m’adresse aux musulmans au nom de l’islam, pour dire mon chagrin et ma colère contre les horreurs et les souffrances que subissent tous les musulmans, partout, et surtout le peuple palestinien, emprisonné dans sa propre maison criblée de balles et pleine de fumée et de débris, écroué sur sa propre terre trouée de bombes, labourée par les chars et meurtrie par le fer. Je m’adresse aux oreilles horrifiées des musulmans pour qu’ils écoutent la voix sage du Coran. Je m’adresse aux yeux épouvantés des musulmans pour qu’ils revoient l’amour et la tolérance du Prophète. » P70

 « Ma mémoire et mon cœur sont encore horrifiés par le massacre du Tombeau des Patriarches, par le crime sauvage du colon extrémiste israélien, Baruch Goldstein, membre de la Ligue de défense juive, qui s’est introduit, armé jusqu’aux dents, dans la mosquée d’Hébron et a tué vingt-neuf Palestiniens et en a blessé plus d’une centaine alors qu’ils étaient en train de prier. » P 86

« La lutte contre le terrorisme ne peut pas justifier que des bulldozers écrasent ou arrachent des oliviers centenaires. La lutte contre les kamikazes ne peut pas justifier l’embargo sur le lait des bébés. Le démantèlement des réseaux terroristes ne peut pas justifier la « fragmentation » du tissu social et l’atomisation des familles. Ces familles qui refusent l’expulsion et qui squattent les ruines de leurs maisons dynamitées sont plus sacrées que n’importe quelle parcelle de terre. Les insultes et les agressions de certains colons, comme à Hébron, contre les Palestiniens sont détestables. Les humiliations dans les check-points sont intolérables. L’humiliation des Palestiniens est plus réelle et plus dramatique que cette ronronnante « humiliation arabe » déployée comme un étendard pour justifier l’égarement et le naufrage arabes. L’humiliation des Palestiniens est abominable, elle soulève en moi la colère et l’indignation. La frontière entre le regrettable et l’épouvantable se mesure à la fréquence des brutalités. L’humiliation des Palestiniens ne se réduit pas à la spoliation de leurs terres, elle s’étend à l’expropriation de leur destin. » P 88

BUSH : «  l’ancien « empereur » de l’actuelle première puissance mondiale. Car, celui qu’on a aussi appelé le boucher démocratique a légué à l’Occident un désastre honteux : cet effroi permanent qu’est devenu l’Iraq après l’invasion américaine criminelle déclenchée sur la base d’un mensonge criminel. Le tyran sanguinaire Saddam n’a pas été tué parce qu’il était un tyran ni parce qu’il était sanguinaire.
Et avant qu’il ne soit tué, et après qu’il soit pendu, ce sont les Irakiens qui ont été ignoblement et massivement tués. Et depuis l’invasion américaine, ce sont encore et toujours des Irakiens qui s’entretuent dans la terreur et dans le désespoir. Désormais, le destin de l’Irak est promis à une probable partition, donc à une affreuse disparition. Il n’y a pas plus honteux et plus criminel que de prétendre libérer un pays d’un tyran en l’arrosant d’un déluge de feu, puis en le laissant submergé par les atrocités de la guerre civile qui est en train de le faire périr. La liberté a été trahie, puis galvaudée : elle s’est traduite par des massacres, par les mensonges d’un Président qui mériterait d’être traduit devant un tribunal international. » PP 117-118

« La vie de nos enfants est plus sacrée que La Mecque. La vie de nos enfants est plus sacrée que Jérusalem. Il est indigne de pleurer Jérusalem et de rester les yeux fermés devant la mort qui emporte ou qui guette nos enfants. Il est indigne de marcher et de crier pour Jérusalem et de rester les bras croisés devant la violence qui emporte ou qui guette nos enfants. Nous sommes responsables de nos enfants. Nous devons les protéger. Nous devons les aimer et les chérir. Nous devons leur offrir le meilleur de nous-mêmes et nous guérir de nos lâchetés ou de nos naïvetés.
Nos enfants ne doivent pas périr à cause de balles perdues, ni pourrir dans l’exclusion et l’oisiveté. Nous devons leur garantir la protection et l’ascension, les ailes de l’école et de la République, et extirper tout ce qui peut les blesser ou étriper leur corps duveteux. Nos enfants ne doivent pas rester perdus dans ce maquis de sigles – ZUP, ZEP, ZUS, ZRU, ZFU... – mais retrouver le chemin de l’ENA, HEC, IEP, Polytechnique, Normale Sup, l’école des Ponts et Chaussées, l’école des Mines... » P 190

« Nos enfants sont plus fragiles que nous, même si nos parents ont travaillé plus durement, parfois dans une réelle atmosphère de guerre ou de racisme immonde. Nos enfants sont confrontés à des problèmes plus pernicieux et à des crises plus profondes. Ils sont écartelés entre plusieurs mondes. Ils sont la proie de plusieurs prédateurs qui les guettent et de plusieurs fureurs qui les obsèdent. » P 188

« Ces enfants ne sont pas l’échec de l’intégration, mais l’échec de la République. Ces enfants ne sont pas des territoires perdus de la République, mais une partie de l’âme de la France. Ces enfants sont l’échec d’une partie de l’Éducation nationale, ils sont l’échec de nos valeurs et de nos responsabilités, ils sont l’échec de l’école de Jules Ferry » P 186

« Les civilisations sont cycliques mais les chutes sont linéaires. La civilisation et la grandeur islamiques reviendront, c’est une certitude théologique ; mais ceux qui ont été poussés dans le ravin de la violence suicidaire par les manipulateurs de notre grande religion ne reviendront jamais, c’est une certitude biologique. L’exactitude de l’interprétation coranique et la rectitude du destin islamique ne sont pas dans la mort ni dans l’attitude suicidaire, mais dans la construction, dans l’aptitude à vivre dans le bonheur et dans la grandeur. P 120

« L’une des grandes responsabilités de l’imam est de veiller à ce que le lien familial ne se brise pas. L’imam doit tout faire pour renforcer et sauver les liens conjugaux et les liens entre les parents et les enfants. Ce qui me fait le plus mal, c’est quand je vois le père mal parler à sa fille ou le jeune mal parler à sa mère. Le vrai mal, c’est la fracture familiale. Le vrai mal, c’est la rupture de l’amour et du respect dans les familles, la rupture de l’écoute et de la paix dans les familles. » P187

« Face à un caïd ou à un mollah, face à une bande ou à une secte, les gardiens de l’islam et les gardiens de la République doivent protéger la liberté et la dignité de la femme. » P 229

« Un autre échec de notre République est une autre blessure béante dans notre communauté, mais qui n’est malheureusement pas visible, surtout qu’il touche le monde invisible et le droit indivisible des familles, car il concerne les cimetières et les carrés musulmans. Les anciennes générations souhaitaient plutôt être inhumées dans leur pays d’origine et pas dans leur pays d’accueil, mais les Français musulmans refusent maintenant l’image des longs séjours dans les morgues, des cadavres rapatriés ou perdus en vol et des déplacements de cercueils, ils souhaitent que la France soit la terre de leur enterrement et de leur deuil. Si, de leur vivant, l’identité et la citoyenneté de plusieurs musulmans français ont été mutilées par les machines de la discrimination, de dignes funérailles pour eux pourraient ressouder les liens entre la communauté et la nation. Des citoyens dépouillés de leurs droits, c’est une négation politique ; des dépouilles victimes de discrimination, c’est le néant de la République. Les musulmans français ont leur place dans notre chère terre, sur et sous le sol français. Que la République garantisse à tous ses citoyens d’être dévorés par les mêmes asticots. Aussi paradoxal ou caricatural que ça puisse paraître, des cimetières musulmans peuvent constituer un terreau pour favoriser la fusion de l’islam dans la République. » PP 205-206

« Malgré le degré d’intégration des Français musulmans et malgré les richesses qu’ils apportent à notre nation, il y aura toujours des imbéciles qui envisageront les musulmans français comme une immigration de colonisation, ou comme un cheval de Troie de l’islamisme. Les mosquées ne sont pas des cellules dormantes. Même sur cette terre symbolique de VERDUN, qui a été irriguée par le sang de plus de 100 000 musulmans, des élus ont l’audace de manifester, ouvertement et ignoblement, leur peur d’être envahis, inondés, bouffés...par des gens qui se lèvent plus tôt qu’eux et qui ne trichent pas pour payer moins d’impôts qu’eux. Mais eux, ce n’est pas la France ! Un crachat dans un océan ne changera pas la grandeur de l’océan. » P 131
« Les musulmans français ou installés en France méritent plus d’égard et plus de sérieux. La gestion de l’islam français ne doit pas être déléguée ou larguée aux ambassades ou aux officines, elle ne doit pas naviguer entre le Quai d’Orsay et place Beauvau. » P 208

« La France n’est pas une République bananière pour laisser ses mosquées prisonnières de politiques étrangers et de politiques étrangères… La gestion de la mosquée doit être attachée complètement au pays dans lequel elle vit et non soumise à une quelconque ambassade. La mosquée doit être l’axe de l’islam français et non vibrer au son des fax des chancelleries. L’imam doit vibrer pour ce qui anime les fidèles et la cité de sa mosquée et non prêcher la quadrature du cercle.
La mosquée ne doit être ni quadrillée par les Services secrets étrangers ni encerclée par les RG (les Renseignements généraux français). » P 325

« La France ne manque pas de penseurs ni d’acteurs musulmans des Lumières. Mais je ne comprends pas pourquoi on ne les entend pas mieux. Y a-t-il un silence radio autour de l’islam de France ? Mohamed Arkoun en est un exemple vivant. Pendant que les modernistes des pays du Golfe s’arrachent ses livres et ses articles et viennent le chercher à Paris pour qu’il aille enseigner ou discourir là-bas, pourquoi les médias français lui préfèrent-ils des obscurantistes qui habitent Genève ? Mohamed est plus proche du Prophète de l’islam et de Paris que Hani. » P 408

« Les musulmans de France peuvent reprendre ce flambeau médiatique, relever le défi démocratique et faire entendre une nouvelle voix musulmane dans nos cités et dans notre pays. Une voix communautaire à vocation républicaine ; une voix nationale à dimension universelle. Un média qui défend l’islam de France, les musulmans et la France, nos intérêts et nos valeurs ; un média aussi limpide et rassembleur que l’appellation SALAM qui veut dire paix. Un animateur de la vie communautaire ; un catalyseur de l’adhésion républicaine ; une passerelle du dialogue intercommunautaire ; un carrefour des débats nationaux. Un relais de l’islam de la modernité et de la modération. Un barrage contre la propagande intégriste et contre l’endoctrinement des Frères musulmans. Un relais de la République de l’égalité et des Lumières. Un éclairage sur le chemin du progrès. Pour que les musulmans vivent mieux. Pour que tous les Français cultivent le dialogue. Pour consolider le « vivre-ensemble ». Pour combattre le racisme national et l’islamisme international. » PP 408-409

« C’est la République qui doit unir tous les Français dans les joies et dans les peines et empêcher ses citoyens musulmans d’être exclus. C’est la République qui doit punir ceux qui ne cessent de prêcher le racisme ou le communautarisme et qui œuvrent pour que nos concitoyens musulmans restent reclus. Ce sont la République et la société civile qui doivent lutter pour que les musulmans de France ne restent pas pris en otage par la ségrégation et le séparatisme de fait ; ce n’est pas une affaire superflue de quelques Hautes Autorités, mais notre affaire à TOUS.
Il faut punir le racisme.
La justice doit traduire l’intransigeance de la République face au racisme par de fermes sentences. Les procureurs de la République doivent faire preuve d’impartialité et de vitalité quand les victimes sont des Noirs ou des Arabes, sinon la justice sera frappée d’impuissance. Les violences qui ciblent les modestes habitants des banlieues ne doivent pas être couronnées par des non-lieux. Le « non-droit », ce n’est pas seulement une insécurité qui sévit dans une zone sensible, mais c’est l’iniquité qui empoisonne l’esprit de la République.
Le garde des Sceaux doit veiller personnellement à démasquer cette « justice sensible au faciès », à empêcher que les plaintes soient classées sans suite pour inavouable cause d’irrégularité de l’apparence ou appartenance à une certaine « classe sociale ou raciale. » Le véritable État de droit n’est sourd à aucune souffrance. La justice française ne doit pas faire preuve d’indigence.
Les préfets doivent conduire, sur le terrain, la lutte contre le racisme sans négligence, avec tous les moyens de la République et par toutes ses instances. Aucune indulgence ne doit être tolérée et la lutte contre le racisme doit être accélérée. » PP 201-202

« Je peux négliger les stigmatisations, mais je n’abandonnerai jamais le combat contre le racisme. Je peux accepter de prêcher dans une cave, mais je refuse que les enfants des musulmans soient scolarisés dans une voie de garage. Je peux prier sous les escaliers, mais je refuse que l’ascenseur social soit bloqué pour les jeunes musulmans. » P 412

ربنا لا تؤاخذنا إن نسينا أو أخطأنا، ربنا لا تحمل علينا إصراً كما حملته على الذين من قبلنا
ربنا ولا تحملنا ما لا طاقة لنا به واعف عنا واغفر لنا وارحمنا

 

 

 

Commentaires  

 
+1 #6 zedzed 2010-10-05 07:37 vu comment il parle.. il a un très mauvais français sa m'etonnerai qu'il est ecrit lui même… c'est un coup monté des siosio sa Citer
 
 
+2 #5 Hanafy 2010-09-30 23:58 Bon, que dire ? … Ah oui ça y est :

- ce livre n'a pas été écrit par H. Chalghoumi, mais par Farid Hannache. Celui ou celle qui a déjà entendu H.Chalghoumi tenter de s'exprimer sait qu'il ne peut aligner 1 phrase correctement dans la langue de Molliere : sujet, verbe, COD !

- Certains passages ont de quoi couper le souffle. Il s'en prend aux frères Ramadan, Soit. Le pauvre, il ne tiendrai pas 5 minutes face à l'un d'eux dans un échange ou un débat dépassionné. Il se ferai ridiculisé.

Enfin j'ai retenu ce passage qui mérite quand même un petit commentaire :

« Ni le CFCM ni les imams ne doivent servir la soupe à des ministres français ou à des régimes étrangers, ils doivent servir l’islam de France. » P 327

Lisez donc : "par contre, moi Hassan Chalghoumi je sert la soupe au Crif, à Richard Prasquier et à Botul Henry-Lévy, et je leur cire les pompes occasionnelleme nt. C'est ça l'Islam du 21ème siècle, les autres sont des rétrogrades fanatiques"

CQFD
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+1 #4 El-hamama 2010-09-30 23:01 Cet homme s'il s'agit bien d'un homme est plus contradictoire et plus hypocrite que jamais nous devrions lui décerner une sorte de palme d'or il serait presque meilleur acteur que notre chers président … Il ose donner des leçon après tout c'est lui qui accueille les Rg dans sa mosquée après tout c'est lui qui dine avec ces messieurs sioniste qu'il aille au diable ! Citer
 
 
+2 #3 moha 2010-09-29 22:28 chalghoumi n'est t-il pas l'ami de sammy gozlon?

a t il ecrit ce livre par lui meme
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+2 #2 ISLAMALSACE 2010-09-28 20:00 A la poubelle de l'histoire! Tu es vendu, mais tu te rendra compte de ton péché et ton alliance avec les sionistes de France! Le crif que vous avez soutenu, le crif qui a supporté le génocide de Gaza! Tfou 3lik ya 3adow allah. Citer
 
 
+4 #1 Muslima 2010-09-27 11:48 Le temps d'un musulman est trop précieux pour être gaspillé à lire et à débattre sur des bêtises pareilles.
Perte de temps…LES HYPOCRITES…en enfer. Qu'Allah guide nos coeurs vers la justesse de la foi et du Coran. Amine.
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