| Conversions au judaïsme contre de l'argent |
| Écrit par Stéphanie | |||
| Dimanche, 03 Avril 2011 03:04 | |||
![]() Le journal Haaretz a récemment publié l'histoire de Thomas Dohlan... Bien qu'ayant obtenu une conversion orthodoxe dans son pays, ce nouvel immigrant canadien arrivé en Israël avec sa femme et ses quatre enfant le mois dernier n'a pas été reconnu comme Juif, et n'a donc pas pu bénéficier de la "loi du retour". Le ministère de l'Intérieur a refusé de lui délivrer une carte d'identité israélienne. Ce cas n'est pas isolé: d'après une décision de la Haute Court de Justice israélienne, les conversions libérales ou "massorati" doivent être reconnues. En revanche, le soin est laissé au rabbinat israélien de légiférer concernant les conversions orthodoxes validées en dehors d'Israël. Mercredi, le grand rabbin sépharade d'Israël, Shlomo Amar, a accusé des rabbins de diaspora (principalement d'Amérique du Nord, d'Amérique Latine et d'Europe) de procéder à des conversions en contrepartie de versements d'argent. Il soutient donc la décision du rabbinat d'Israël et du ministère de l'Intérieur israélien selon laquelle une partie seulement des conversions orthodoxes de diaspora doivent être reconnues, et permettre de bénéficier à la loi du retour. Certains rabbins officiant aux Etats-Unis ou au Canada jugent cette décision disproportionnée et pensent que le ministère de l'intérieur israélien ne dispose pas d'assez d'informations sur les communautés juives de diaspora pour trancher de cette façon concernant la validité des conversions orthodoxes.
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Commentaires
donc la malhonneté..
de plus l article est extrait d un journal israelien,qui reprend les accusations d une haute autorité religieuse (mr Amar)..
donc les cas existent..
on assiste la plutot a une opposition entre les juifs de l "interieur" et ceux de l etranger..ne pas les evoquer serait m
alhonnete.. Citer
de toute façon maintenant la corruption est pratiquee par toutes les institutions Citer
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