| C. Bartolone (PS), Ben Ali et les cantonales |
| Écrit par Administrator | |||
| Mercredi, 16 Février 2011 01:06 | |||
![]() A quelques semaines des cantonales, le président du conseil général de la Seine-Saint-Denis fait face à une polémique sur ses déclarations sur Ben Ali. C. Bartolone (PS), né en Tunisie, a été notamment invité par le président Nicolas Sarkozy à l'accompagner lors de la dernière visite présidentielle chez Ben Ali. 1. Délaration de C. Bartolone : Depuis quelques jours, on peut lire, sous la plume de la FASE 93, une espèce d’injonction qui m’est faite à m’expliquer sur des propos que j’aurais tenus, en plein cœur de la révolution tunisienne, promouvant l’action de Monsieur Ben Ali… Ce petit procès épileptique serait presque amusant s’il ne révélait pas des méthodes d’un autre âge utilisées par des organisations prétendant pourtant laver plus blanc que blanc en matière de démocratie. Le constat est affligeant : à l’heure où les Tunisiens se débarrassent de leur dictateur et avancent vers la démocratie, certains groupuscules en Seine-Saint-Denis semblent redécouvrir les charmes du Stalinisme. Les élections cantonales approchent et l’on ressent bien que certains aimeraient échapper au débat d’idées pour placer la campagne dans le caniveau. Qu’ils sachent que je n’en serai pas. (Blog de C. Bartolone) 2. L'objet de la polémique : Communiqué de la FASE 93 – Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique Les liens politiques entretenus par Michel Alliot-Marie et François Fillon avec Ben Ali et Moubarak sont la traduction de leur mépris vis-à-vis des peuples qui se soulèvent contre les dictateurs. Ce gouvernement préfère s’acoquiner avec les grands de ce monde plutôt que de répondre aux aspirations populaires. En revanche, une prise de position de Claude Bartolone, président socialiste du Conseil général de Seine-Saint-Denis, nous interroge. Alors que la répression sanglante en Tunisie était à son sommet, que Ben Ali faisait tirer sur la foule à balles réelles, des voix s’élevaient dans le monde entier pour faire écho aux revendications des tunisiens, le 13 janvier Claude Bartolone, lui, déclarait au micro de BFMTV : « le Président Ben Ali avait réussi à présenter aux tunisiens un compromis. Une marche plus lente que les pays occidentaux en direction de la liberté mais en échange l’éducation assurée pour les garçons et pour les filles, et l’association du peuple tunisien à un développement économique. » « C'est au président Ben Ali de trouver les conditions permettant de renouer les fils du dialogue ». Voilà par quels mots Claude Bartolone concluait l'interview! Or le 13 janvier nous étions déjà nombreux, aux côtés d’autres organisations de gauche et d’associations tunisiennes solidaires du mouvement, à demander la démission du dictateur, à faire écho à la volonté du peuple tunisien exprimée par le slogan : « Ben Ali dégage ! » Les femmes et les hommes de gauche, les écologistes, les militants associatifs, les tunisiens installés en France, sont en droit d’attendre des explications de la part de Claude Bartolone. Le président du Conseil général doit aussi expliquer la signification de l’article du journal Le Point, daté du 12 janvier 2003 et encore présent sur son blog officiel : il y vante les relations privilégiées du régime tunisien avec un « cercle d’amis » parmi lesquels il figure. Le 11 février 2011 3. A vous de juger (à partir de la 8e minute)
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Commentaires
Bartolone reconnait que la Tunisie est un pays ddveloppé economiquement en Afrique.et cest vrai ! pour y etre allé plusieurs fois,mais dirigé par un cercle tyrannique.
d ailleurs,mr Ben Ali a ete manipulé par sa belle famille,malheur eusement pour son peuple.
toute la classe politique française reconnaissait et soutenait ce regime feroce,alors pourquoi viser specifiquement un socialiste..si ce n est dans un but de manipulation politique,par l entremise d un groupuscule politique, en pleine année electorale..
enfin que Bartolone n est pas été tres perspicace lors de la revolution tunisienne,cela est sur,comme toute la classe politique,une nouvelle fois.. Citer
ausecours la gauche le dernier qui a parler c lui qu'à raison pas de conviction
ah ben elle est belle la France
ils sont ts vils de droite de gauche du moment qu'il est un siège non ejectable… le peuble on s'en foue Citer
Elle ne changera jamais, toujours de la parlotte mais dans les faits c du kif kif avec la droite … Citer
Une sacrée différence entre la gauche et la droite … Citer
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