Gilles Kepel est-il sincère ?

La première partie de la carrière de Gilles Kepel a été une courbe ascendante jusqu’à la publication en 2001 de « Djihad » dans lequel il annonçait le « déclin de l’islamisme » et prophétisait même sa disparition. Il a été encensé, comme à l’accoutumée, par les médias. Plus réservé fut l’accueil dans les milieux spécialisés où l’on restait sceptique sur cette prétention de survoler la totalité des courants islamiques dans le monde entier, en faisant l’économie de l’étude des différents contextes dans lesquels ils s’étaient développés. Kepel ne cherchait pas à convaincre ses pairs de la recherche sur le monde musulman, ni ceux qui approfondissent l’étude du fait religieux. Il a écrit qu’il n’a pas de « temps à perdre dans les cénacles universitaires », et ces derniers le lui rendaient bien.

Il était alors grisé par la protection de Bernard Lewis, le maître à penser des néo-conservateurs américains. Il s’attribuait une supériorité du fait de son accès (qui n’était pas sans contrepartie) aux « sources fermées », dont l’effet dans le monde de la recherche est comparable à celui du dopage dans le sport. Après quelques recensions très sévères, notamment sur « les banlieues de l’Islam » -qui renseignait sur l’état d’esprit des administrations spécialisées dans le tout-sécuritaire- les chercheurs ont cessé de commenter ses publications. Il ne restait que les journalistes dont l’admiration était à la mesure de leur ignorance. Ces chroniqueurs pressés ne pouvaient pas mettre en doute les accusations à l’emporte-pièce proférées par l’islamo-politiste à l’encontre de Bennabi et de Hamidullah dont ils n’avaient jamais entendu parler. Un chercheur qui prend du recul aurait découvert la mauvaise foi de ces accusations sur la base des commentaires extrêmement élogieux sur « Vocation de l’Islam » de Bennabi publiés par Blachère, Berque, Balandier, Le Tourneau, Déjeux, etc. Il aurait souligné le flou de la notion de « mouvance de pensée des Frères Musulmans ». Mais les journalistes faisaient de la publicité à cette forme de désinformation qui s’apparente aux méthodes de l’Action psychologique par lesquelles le V° Bureau s’efforçait de donner au faux les apparences du vrai pendant la guerre d’Algérie. Ces journalistes laudateurs et dûment conditionnés étaient admiratifs devant la facilité d’accès de Kepel aux « sources fermées » qui lui assurait une « supériorité » comme celle que le dopage rapporte aux sportifs peu scrupuleux. Un ancien journaliste du Canard Enchaîné s’est lancé dans l’imitation de Kepel dans ce domaine au point de pratiquer exclusivement un journalisme d’honorable correspondant dont les excès lui valurent une implication dans « l’affaire Khalifa », avant qu’il ne se lance dans les campagnes récentes contre le Qatar qui ont pour mobile l’échec d’une demande de financement par cet émirat d’un documentaire sur la Nahda tunisienne.

Mais ces passe-droits médiatiques obtenus grâce à une caisse noire qui permettait d’offrir aux journalistes et à de zélés informateurs des petits déjeuners à l’américaine à la brasserie La Coupole, près de Montparnasse, prirent fin quand la thèse défendue dans « Djihad » fut battue en brèche par des événements majeurs, comme ceux du 11 septembre 2001 à New-York. Une averse de critiques ironiques s’est alors abattue sur Kepel qui était durement contesté par ceux qui l’avait encensé pendant plus d’une décennie. Le charme avec les médias était rompu et aucun des livres que publiera le politiste médiatique ne réussira à rétablir les relations privilégiées avec le monde médiatique où l’on prit conscience d’avoir été trompé au nom d’une fausse science politique, plus proche des besoins des politiques sécuritaires que de la vraie sociologie des religions. C’est durant cette période de reflux que Kepel n’a pas réussi à se faire nommer directeur du CEDEJ (le centre français de recherches du Caire), puis de l’IRMC (Institut de recherche sur le Maghreb contemporain) de Rabat. Puis son nom a été cité pour la présidence de l’Institut du Monde Arabe, voire pour un poste d’ambassadeur (sans doute à Andorre). Cela n’a fait qu’aggraver son isolement dans le monde de la recherche où l’on continuait à croire que « l’orientalisme s’organise systématiquement sous la forme de l’acquisition de matériau oriental et sa diffusion réglée en tant que savoir spécialisé »(Edward Saïd). Seule Lucette Valensi continuait à l’inviter en souvenir de leur protecteur commun, Bernard Lewis. Mais les successeurs de cette première directrice de l’ISSMM- une micro-structure qui fut créée à l’EHESS après le détournement du projet d’Ecole des Hautes Etudes sur l’Islam porté par M. Arkoun- lui préfèrent Asma Belala, dont la recherche, sous la direction de Jean Leca, sur une anthropologie de la violence dans la Mitidja lui a valu d’être recrutée plus facilement à Londres qu’à Paris où l’on s’avise de l’inviter après la découverte de la désadaptation des anciens protégés de Rémy Leveau, comme Kepel et Séverine Labat qui fut notée plus en fonction de la masse de renseignements plus ou moins fiables glanés auprès d’interlocuteurs souvent mal identifiés que sur la base de ses capacités de conceptualisation.

Le déclin majestueux de Kepel a continué jusqu’aux printemps arabes qui commencèrent peu de temps avant sa brutale éviction de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris pour avoir ignoré allègrement les règles élémentaires de l’orthodoxie financière, et qu’il met un peu trop facilement sur le compte du « démantèlement des études arabes ». Après cette mésaventure, il a cherché à faire financer les dépenses somptuaires de ses colloques par de l’argent arabe qu’il avait pourtant traqué dans les mosquées de France pendant vingt ans. Il n’a pas hésité à s’adresser au directeur d’un grand journal égyptien pour qu’il lui obtienne un financement saoudien. Il était alors bien vu dans l’entourage de Kadhafi où l’on faisait flèche de tout bois pour infiltrer les mouvements islamistes ou retourner certains de leurs dirigeants. Ses nombreuses visites en Algérie avaient, outre des mobiles d’ordre privé respectables, des raisons aussi bassement matérielles. Il s’y était rendu dans les années 90 pour commander à des « informateurs indigènes » peu scrupuleux la liste des anciens du séminaire de Bennabi, dont il voulait faire, à tout prix, le Syed Qotb algérien, en faisant semblant d’ignorer la sérieuse polémique de 1956 entre les deux penseurs, et en s’obstinant à faire entrer l’Algérie dans le moule du modèle égyptien qu’il connaissait le mieux.

Quand le genre manié par cette catégorie de politistes a été pointé du doigt après les révolutions arabes-comme Ahmed Riza avait dénoncé au début du XX° siècle « la poignée de vagues écrivains qui ont induit en erreur sur l’Islam l’Europe tout entière »- Kepel s’est avisé de faire enquêter d’autres informateurs indigènes sur les banlieues où les problèmes d’intégration se posaient déjà avec acuité au moment où il en a détourné l’attention en faisant croire à l’imminence d’un grand soir islamiste en France.

Mais ses variations sur le « 93 » auront surtout servi les campagnes islamophobes de Claude Guéant, qui croyait y trouver des arguments favorable à sa thèse sur l’inégalité entre civilisations, et Malika Soral, une franco-algérienne égarée au Front National. Ce sur-effort d’adaptation après tant de déboires n’aura pas suffi à rétablir les relations privilégiées avec les médias. C’est alors que Kepel décide de se lancer dans le grand reportage, en reconnaissant, avec une touchante humilité et avec un retard certain, s’être trompé sur tout. Lui, le froid calculateur, apparemment insensible à l’épaisseur humaine des problèmes, et fasciné par le « paradis congelé » américain se découvre une « Passion arabe ». C’est ainsi qu’il a intitulé son dernier livre visiblement destiné à consacrer sa rupture avec ses concepts erronés et où le côté descriptif l’emporte sur les théories explicatives. Dans ce grand reportage où la redondance le dispute à la profusion des détails pittoresques et à l’accumulation d’anecdotes recueillies dans les « Chichas » où ses nouveaux amis orientaux (car il a des « amis » arabes, comme les antisémites disaient avoir des « amis » juifs) cherchent des remèdes à leur vague à l’âme, il dit avoir essayé de « se reconstruire ». Là aussi il rend plus actuels les jugements d’Edward Saïd sur les vicissitudes de l’orientalisme : « Vers le milieu du dix neuvième siècle, l’Orient était devenu une carrière, selon l’expression de Disraëli, dans laquelle on pouvait refaire et restituer non seulement l’Orient, mais aussi soi-même ».

En fait, Kepel ne fait que renouer avec la vision exotico-érotique de l’Orient qui a fait l’objet d’une démystification implacable par Edward Saïd dans son célèbre et précieux « Orientalisme- L’Orient créé par l’Occident » qui a failli rendre fou B. Lewis, lequel a été jusqu’à accuser son collègue et rival de l’université de Columbia de « complicité « avec l’islamisme radical.

Dans cette nouvelle quête, Kepel se donnera-t-il les moyens de rencontrer « l’Orient essentiel », que ce soit celui de Massignon, ou celui de Guénon, que des Français, de plus en plus nombreux, découvrent dans l’Hexagone par des lectures, ou du fait de la fréquentation de jeunes musulmans accusés de tous les maux par l’auteur quand il disait la France menacé de « communautarisme » et de « fondamentalisme » ?

Kepel est-il sincère quand il multiplie les déclarations de repentance et les virages à 180 degrés dans ses jugements sur l’UOIF par exemple, à qui il impute la « modération » de la Nahda tunisienne, après avoir failli obtenir son interdiction sous Pasqua ?

La question vaut d’être posée, puisque le père Lammens s’est interrogé sur la sincérité du Prophète lui-même, dans un article célèbre « Mahomet fut-il sincère ? »

Elle se pose en effet en souvenir de l’insincérité de ses enquêtes sur les mosquées en France, où il lui est arrivé de se faire passer pour un musulman juste pour enregistrer des prêches soumis par la suite à des administrations spécialisés. Quand il doutait des réponses des musulmans à ses questions, il actionnait des « informateurs indigènes » qui lui enregistraient, moyennant finances, des entretiens avec des intellectuels musulmans à leur insu, et en vue de leur étiquetage à l’emporte-pièce. L’un de ses « informateurs indigènes » sévit encore à l’émission islamique où il démontre régulièrement les grandes insuffisances de la formation théologique de Sciences-Po. Il est difficile d’oublier cette période durant laquelle un ancien président de l’AEIF devenu officier de l’armée tunisienne a été condamné à cinq de prison sur la date des élucubrations des « Banlieues de l’Islam » après la publication duquel les « librairies islamiques » du 11° arrondissement de Paris furent perquisitionnées brutalement par une police persuadée par Kepel de la distribution des « Protocoles des Sages de Sion » dans ces petites boutiques dont les gérants peu instruits ignoraient alors jusqu’à l’existence de ce livre.

La question de la sincérité de Kepel se pose aussi au vu du côté purement tactique de ses repentances destinées visiblement à faciliter les contacts avec les pouvoirs islamistes des pays arabes. On est obligé de tenir compte aussi de sa stupéfiante explication de « l’affaire Merah » par la célébration du cinquantenaire du cessez-le-feu en Algérie, qui entretient sur la mémoire coloniale une suspicion comme celle sur les musulmans pratiquants qui avaient été soupçonnés de préparer le « passage au politique », de comploter contre la République, de combattre la laïcité et d’être tous des « antisémites ».

Des réponses à ce genre de questions dépendra la mise au point des relations de Kepel avec les musulmans qui ne refusent pas le dialogue, ont de l’estime pour les spécialistes qui se donnent la peine d’apprendre leur langue et étudient avec probité l’Islam, et dont la formation intellectuelle reste redevable à la partie de l’orientalisme qui ne tombe pas sous le coup des jugements indépassables du grand et regretté Edward Saïd.

Sadek SELLAM. Historien de l’Islam contemporain

 

94 pensées sur “Gilles Kepel est-il sincère ?

  • 3 janvier 2014 à 5 h 40 min
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    On peut également se poser la question ..L’auteur Sadek Sellam est-il sincère?

    Il s’est planté à plusieurs reprises sur beaucoup de personnages musulmans..malheureusement…

    ..une fois j’ai vu ce monsieur à la mosquée du 5 ème à Paris .. c’était l’Adhan du Maghreb .. lui il sortit de cette grande mosquée en même temps??
    (Oh vous les croyants pourquoi dîtes vous ce que vous ne faîtes pas)..un gros écart entre ce qu’il dit et ce qu’il pratique…

    Ce genre de péteux jaloux jouant à pisser toujours plus loin qu’un autre camarade chercheur s’est déjà discrédité à plusieurs reprises…et notamment sur le cas de Tarek Ramadan..

    ..A vrai dire je le préfère un peu plus lorsqu’il écrit un livre ou article sur l’histoire.. humm et encore ses sources sont troubles..

    Houari du 93

  • 3 janvier 2014 à 12 h 24 min
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    Gilles Kepel est-il sincère ?
    Si Gilles Kepel (parmi tant d’autres) ne peut pas être sincère, ou neutre, dans ses analyses envers l’Islam et les « islamistes », Sadek Sellam le serait-il ? Quand on mange à toutes les soupes des chefs d’État « musulmans » dont on connaît la « douceur » envers leurs peuples, on ne peut pas être sincères dans ses analyses envers l’Islam et les « islamistes » non plus. Ces derniers sont devenus bouc émissaire pour les uns et matière à débattre à des fins politiques et idéologiques pour les autres, mais surtout sources commerciales pour des intellos prédateurs.
    Souvenez-vous, monsieur Sellam, du voyage que vous aviez effectué en Libye, en 1990, pour faire l’éloge du « Livre vert » de Kadhafi. Vous aviez fait ce voyage-là, qui fut organisé par le « Congrès des Arabes en Europe » – avec un groupe d’une soixantaine de personnes, à l’occasion de la commémoration de l’évacuation des bases militaires étrangères, mais surtout pour vénérer l’auteur de ce « Livre vert », lequel venait s’asseoir avec le groupe lors des parades de l’aviation.
    Au cours de séjour d’une semaine, vous aviez montré à la fois votre bassesse envers le patriarche qui dirigeait la Libye et son peuple avec une main de fer, et votre mépris envers les immigrés et les jeunes arabes issus de l’immigration du groupe, en les fuyant comme s’ils avaient de la peste. Vous aviez été tellement orgueilleux et arrogant envers ceux qui n’appréciaient pas votre comportement, au point que certains d’entre eux vous ont comparé à Kadhafi lui-même qui se prenait pour un Pharaon. Donc, pas de leçons aux autres quand on est soi-même dénué des vertus qu’on reproche aux autres de ne pas avoir.

  • 3 janvier 2014 à 16 h 28 min
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    je me suis limité a la lecture du titre.. je voudrais dire combien il était heureux le jour du coup d’état en Egypte.. souriant et arrogant vis a vis des “frères” de Tunisie dont le chef présageait un avenir pour l’islam politique… il avait du mal a caché sa jubilation l’ordure ..

  • 3 janvier 2014 à 22 h 56 min
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    J’ai connu par le passé ce Kepel. Il n’est pas digne de confiance. C’est un fourbe qui hait l’islam!

  • 4 janvier 2014 à 9 h 26 min
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    Lors d’une conférence débat avec M.Kepel, qualifié habituellement de “spécialiste de l’islam”, qui s’est déroulée en octobre 2013 dans les locaux d’une association à Marseille, des questions critiques lui avaient été posées sans complaisance.
    M. Kepel, membre du C.A de l’ima à Paris, a commencé son intervention par un rappel du début des révolutions arabes tel un reporter journalistique. Ensuite, plusieurs intervenants se sont interrogés sur le devenir de ces révolutions et sur la liberté des citoyens ainsi que sur le manque de soutien de l’occident à ces nouveaux Etats.
    Quant à la question du climat d’islamophobie en France, l’auteur du livre équivoque intitulé “Les banlieues de l’islam” a clairement dit que ce n’était pas à lui de le dénoncer et il pense même que ce terme sert parfois à empêcher la critique des “islamistes”.
    Le public paraissait assez novice sur le parcours de M.Kepel et comme souvent il est dommage que ceux qui semblent être au fait de cette problématique ne viennent pas apporter la controverse à cet écrivain très médiatique.
    La rencontre s’est terminée par l’habituel thé à la menthe accompagné de pâtisseries orientales…

  • 7 janvier 2014 à 11 h 56 min
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    Gilles Kepel n’arrive pas à mettre pied dans le monde réel ! C’est cela sa psychose. Les musulmans ne sont pas de la pâte à modeler qu’on façonne à sa guise. Sa haine avérée à l’encontre de l’I(i)slam (religion et culture) et à l’encontre des musulmans, l’idéologie sioniste (et de facto raciste) à laquelle il adhère pleinement, ainsi que son refus de la réalité du monde font de lui le mètre étalon de l’arabopathe-islamopathe.
    Il fait partie des ennemis des musulmans en France plus particulièrement et dans le monde en général depuis belle lurette. Un ennemi est celui qui veut détruire, anéantir : l’élimination physique. Si Gilles Kepel pouvait obtenir l’élimination physique de l’islam et des musulmans, il culminerait au sommet de sa joie (Bien entendu j’exclus les musulmans bougnoulisés, chalghoumisés néo-harquis dit modérés genre ni-pulls ni-chemises). Plus de 7000 morts en Égypte, plus de 10 mille disparus et les détenus politiques par dizaines de milliers depuis le coup d’état du 03/07/2013 : actuellement Kepel est en plein extase.
    J’avais suivi son parcours depuis la fin des années 80 dès sa collaborant avec plusieurs ministres de l’intérieur de droite comme de gauche ! Même avant Pierre Joxe (fils de Louis Joxe, le politicien et frère d’Alain Joxe, le géopoliticien : la politique en République Soviétique de France n’est pas seulement communautarisée, elle est “oligarchisée”). Savez-vous ce que l’Allemagne avait commenté au sujet des lois dites Pasqua (cet anthropomorphe non-arboricole) ? “La France vient d’inventer le moyen de créer des clandestins”. Tandis que la grande majorité des pays de l’UE de l’époque s’en est insurgée. Croyez-vous que c’est sorti de la tête de Pasqua (qui a un problème organique : certainement lobotomisé) de changer l’obtention de la nationalité par le droit du sol ? Pour priver les enfants musulmans nés en France d’obtenir automatiquement la nationalité française, ils ont abrogé la loi datant de 1889 !!! Oui, vous avez bien lu. Ils ont abrogé les principes sur lesquels la république a été bâtie depuis la révolution française. Mais, qu’est-ce que tout cela a à voir avec Kepel ? Question : devinez qui était le CONSEILLER de Pasqua à l’époque ?

  • 23 janvier 2014 à 21 h 15 min
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    Quand chevènement voulait ouvrir une Ecole des Hautes Etudes sur l’Islam, son conseiller Motchane a invité le professeur Merad à un déjeuner. Après avoir commandé les menus, Motchane annonça à Mérad qu’il avait proposé Kepel pour faire partie du personnel de la future Ecole. Merad s’est alors écrié: “Vous venez de me couper l’appétit!” et appela le serveur pour décommander. Alors qu’il se levait pour partir, Motchane lui dit: “restez au moins pour prendre un café!”
    Merad répondit: “Je ne peux pas!”
    Ce récit authentique donne une idée de l’état d’exaspération dans lequel la seule évocation du nom de Kepel pouvait mettre un intellectuel musulman réformateur, réformiste et modéré.
    Dans ces conditions, on ne peut reprocher à l’article de Sadek Sellam qu’une chose: sa modération.

  • 24 janvier 2014 à 22 h 12 min
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    Haouari répond à S. Sellam, visiblement sans l’avoir bien, et sans être au fait de tout le mal causé par les écrits de Kepel et consorts.
    Ce n’est pas S. Sellam qui a suspecté tous ceux qui célèbrent la mémoire coloniale. C’est Kepel qui l’a fait arbitrairement et aussi méchamment que d’habitude. Si Haouari ne se trompait pas d’adversaire, il devrait commencer par remercier S. Sellam d’avoir dénoncé une partie des supercheries de ce genre d’essayistes qui porte la responsabilité de la montée de l’islamophobie.

  • 28 janvier 2014 à 20 h 11 min
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    Quand kepel se croyait suffisamment important pour être nommé ambassadeur en Arabie Saoudite, ses soutiens au Quai d’Orsay avaient alors chances d’obtenir la nomination dont il rêvait. Malheureusement pour lui, ce mini-clan du Quai apprit que les saoudiens étaient au courant de ses liens avec des officines libyennes. Ils se gardèrent de prendre le risque d’un refus humiliant par les autorités saoudiennes des lettres de créances de l’ex-futur ambassadeur qui se contentent depuis ces déboires d’honorer quelques invitations à se rendre dans un pays qu’il envisageait surtout comme un lieu d’évasion, plus que pour améliorer les relations franco-arabes

  • 29 janvier 2014 à 16 h 19 min
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    Kepel voulait être président de l’Institut du Monde Arabe, comme l’avait annoncé le Parisien. mais il a dû réviser ses ambitions en baisse pour se contenter d’un mini-strapontin dans le Conseil d’Administration de cette bureaucratie budgétivore.
    Tout récemment, il a fait des pieds et des mains pour faire partie de la commission Mixte franco-algérienne pour l’enseignement supérieur dont les membres français viennent d’avoir droit à un séjour à l’hôtel El Djazaïr (ex-St Georges). Mais la présence de Stora dans cette structure (qui satisfait les besoins de tourisme universitaire) a rendu impossible la participation de Kepel qui avait, par ailleurs,laissé de fort mauvais souvenirs en Algérie, quand il essaya de négocier, à l’insu de la direction de Sciences-Po Paris (d’où son éviction de cet Institut), l’envoi de stagiaires algériens (de la Sonatrach et, inévitablement, du DRS) à Antiapolis, où il voulait leur faire renontrer des …Israéliens!

  • 31 janvier 2014 à 20 h 59 min
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    S’il n’avait pas été desservi par sa mégalomanie, Kepel aurait pu prendre la tête d’une structure apparemment de recherche scientifique, mais parapolicière dans les faits, à l’image de celle créée par Tony Blair, et dans laquelle Tariq Ramadan n’avait pas hésité à siéger, quand les services britanniques le croyaient en mesure de les renseigner sur les jeunes des banlieues françaises, dont il se disait pourtant le “représentant”.

  • 10 février 2014 à 21 h 41 min
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    Kepel est privé de visa pour l’Algérie. Qu’a-t-il fait pour passer de l’état d’invité de marque à celui de persona non grata?

  • 10 février 2014 à 21 h 44 min
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    Si Kepel avait été nommé à l’IMA, il aurait fait plus de mal à la culture arabe que Bruno Levallois et Taleb-Bendiab réunis.

  • 17 février 2014 à 21 h 22 min
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    Ce kepel court derrière les strapontins et les (pétro)dollars depuis 25 ans, en proposant ses services pour le flicage des musulmans, sans obtenir ce qu’il veut. On comprend que le précédent directeur de l’IEP-Paris l’ai viré après avoir découvert la sclérose de sa pensée.

  • 19 février 2014 à 22 h 04 min
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    La déconvenue de Kepel à l’IEP avait été précédée de l’échec de sa candidature au Collège de France.
    Cette candidature a montré sa mégalomanie et résultait d’une double erreur d’appréciation. Il croyait que ses “relations” allaient lui rapporter un passe-droit; et il s’est mépris sur les capacités de jugement des professeurs du Collège de France qu’il croyait aussi faciles à convaincre que les journalistes pressés…

  • 22 février 2014 à 23 h 42 min
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    Les flagorneries de Kepel quand il quémande de l’argent pour lui dans le Golfe n’ont d’égales que sa morgue qu’il affiche quand il a affaire à des fils d’ouvriers musulmans sans le sou.
    Il n’aurait pas pu fliquer l’Islam en France sans le mouchardage rémunéré des musulmans de service comme ceux qui se recyclent dans des instances “islamiques” déviées de leur finalité, comme la pauvre émission “Islam” de France 2.

  • 24 février 2014 à 20 h 57 min
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    Kepel n’est pas un cas unique. Séverine Labat pose autant de problèmes que lui. Ses liens avec la branche sioniste du système Benali étaient connus. Et sa “pensée” a été rendue caduque par les révolutions arabes

  • 26 février 2014 à 21 h 41 min
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    Kepel, Labat, Mili, Hachemaoui, etc n’ont plus grand chose de pertinent à dire. Ils commentaient à l’intention des journalistes des rapports confidentiels sur les islamistes qu’ils obtenaient en échange des renseignements qu’ils fournissaient à des officines qui se sont laissées surprendre par les révolutions arabes. Labat refuse de tirer les leçons de 20 ans d’égarement et prétend écrire sur toute la Tunisie en glosant sur les seuls islamistes qui hésiteraient entre le “pouvoir et la mosquée”. C’est toute l’école créée par le regretté Leveau qui a fait faillite et ces retardataires refusent de le reconnaître.

  • 27 février 2014 à 18 h 13 min
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    En 1992, Kepel a fait rééditer “le Prohète et le Pharaon” grâce à une préface établissant un parallèle entre l’assassinat de Sadate par le lieutenant de la Djama’a Islamyia Stambouli et ce lui de Boudiaf par le sous-lieutenant Boumaarafi en faisant croire que ce dernier était islamiste aussi! L’éditeur et les lecteurs furent ainsi induits en erreur à un moment où les officines avec lesquelles travaillait Kepel savaient pertinemment qui était derrière l’assassinat de Boudiaf et que Boumaarafi n’avait rien d’islamiste. Ce politiste affairiste a cherché à tirer profit des drames algériens en faisant croire que la lecture de son livre sur l’Egypte aiderait à comprendre la situation en Algérie. Kepel ne connaissait presque rien à l’Algérie et l’avait montré dans un article médiocre paru dans le Monde, où il proposait le raï comme remède à la totalité des problèmes algériens.
    10 ans plus tard, il publiait un livre annonçant le “déclin” de l’islamisme dans le monde entier uniquement parce que des généraux putschistes avaient barré la route du pouvoir au FIS vainqueur aux élections. Cela lui valut d’être l’invité de marque en Algérie de généraux éradicateurs ravis de voir leur maigre discours musclé par un pseudo-théoricien qui n’hésite pas à brûler ce qu’il venait d’adorer. Il a notamment passé une soirée à boire du whisky à l’hôtel Hilton avec un général berbériste qui avait fait de bonnes affaires en approvisionnant la Libye à partir d’Annaba quand ce pays était sous embargo. Le contact avec les services libyens a été établi grâce à l’entregent de ce général affairiste.
    Kepel est un apprenti-sorcier!

  • 28 février 2014 à 22 h 15 min
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    Le cas Labat pose des problèmes, mais ils sont plus faciles à interpréter.
    Elle court derrière l’argent autant que Kepel et se lance tête baissée dans la désinformation sans aucune prétention théorique, pour vu qu’elle soit bien payée. Le film co-produit avec Aït Aoudia sur les moines de Tibhérine en est une des preuve. Sans être elle-même convaincue du bien fondé de la propagande qu’elle défend, ni craindre le ridicule, elle nie l’évidence et défend une thèse à laquelle une partie de la rédaction de Marianne ne croit plus. Malgré la rareté de ses invitations à la télé, ce qui lui cause une déprime contenue, Kepel ne va pas jusqu’à offrir ses services de mercenaire comme elle.

  • 3 mars 2014 à 18 h 48 min
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    Ces commentaires en disent plus long que l’article lui-même. Haouari devrait les méditer afin d’éviter à l’avenir de porter des jugements hâtifs sur un auteur qui a le mérite d’ouvrir un débat et d’amener les internautes qui savent à faire des révélations à ceux qui ne savaient pas.
    J’ajoute que Kepel était fasciné par les Etats-Unis parce qu’il a su très tôt que l’oncle Sam roule pour l’oncle Cham.

  • 3 mars 2014 à 18 h 50 min
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    Si tout cela est vrai, Kepel est moins respectable que Le Pen

  • 7 mars 2014 à 0 h 12 min
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    Kepel a toujours écouté les musulmans à leur insu, et beaucoup mettent cela sur le compte de sa perspicacité. Des informateurs indigènes se sont chargés d’enregistrer pour lui des conversations avec des musulmans suspectés, toujours à l’insu de ces derniers
    Si c’est Buisson qui le fait, c’est une affaire d’Etat.
    De même, quand Kepel entretient la peur de l’Islam, il est récompensé par les médias qui le prennent pour un théoricien. Ces mêmes médias font semblant de dénoncer l’usage politicien de la peur par le Front National.
    Ainsi Kepel réussit le tour de force de faire la même chose, voire pire que l’extrême-droite, sans que cela lui soit reproché , en dehors de quelques chercheurs courageux.

  • 7 mars 2014 à 22 h 37 min
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    On voir que des musulmans et des non-musulmans ont des choses à dire sur Kepel et qu’il manquait d’espace ouvert à l’expression de leur avis.
    Kepel est dans la position de l’arroseur arrosé. Lui qui a passé le plus clair de son temps à épier les musulmans est devenu l’enquêteur sur lequel certains ont le courage d’enquêter. T. Ramadan, qui avait été son informateur, aurait pu participer à ces enquêtes sur ce genre d’enquêteur. C’est dommage qu’il ait choisi de s’inspirer de la course à la médiatisation dans laquelle Kepel est toujours engagé.

  • 9 mars 2014 à 19 h 25 min
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    La LCP reste l’une des rares médias à inviter kepel. A à une de ses apparitions, il a accusé tous les arabisants français d’avoir été et d’être pro-palestiniens. Il insinuait que seul lui, le pro-israélien, mériterait d’être invité. Pauvre type.

  • 10 mars 2014 à 19 h 09 min
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    Un musulman qui trouverait Kepel en panne au bord de l’autoroute le dépannerait à coup sûr. Mais s’il le prend en auto-stop, il court de sérieux risques…

  • 13 mars 2014 à 22 h 30 min
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    En publiant “93”, Kepel a fait croire qu’il s’intéressait aux problèmes d’intégration dans les banlieues difficiles pour mieux mettre les politiques devant leurs responsabilités. Mais dans une réunion fermée avec les futurs énarques, il les a incités à faire protéger les centres-villes en redoublant la surveillance des jeunes des banlieues. Ce pseudo sociologue est un habitué des langages multiples. Mais a-t-il le sécuritaire dans le sang?

  • 18 mars 2014 à 23 h 14 min
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    Quand il enquêtait pour “A l’Ouest d’Allah”, Kepel s’est fait recevoir chez elle à Boston par une syro-américaine, spécialiste des Musulmans aux USA . Mais le drôle d’invité a profité d’une brève absence de la maîtresse de maison pour pénétrer dans son bureau et lui subtiliser de précieux documents dont elle a trouvé des passages plagiés dans le livre de Kepel. Quand les sources administratives se tarissent pour lui, cet individu n’hésite pas à se comporter en véritable baltagi…

  • 20 mars 2014 à 0 h 32 min
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    Kepel en a eu pour son grade de la part des internautes plus que de celle de l’auteur de l’article qui reste, somme toute, “modéré”.
    Il faudra bien poursuivre ce genre d’investigation sur des enquêteurs qui restent inspirés par le (mauvais) exemple de Kepel. Son admirateur Nicolas Beau en fait encore partie. Quelqu’un pourra-t-il expliquer ses nombreux virages à 180°? Le dernier en date de ses virages porte sur sa position concernant le pouvoir algérien, encensé dans le livre sur le Qatar, puis dénoncé dans le livre sur le Mali

  • 21 mars 2014 à 22 h 00 min
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    Kepel se définit comme un ancien “trotskiste” resté “anticlérical”, après avoir été un admirateur de…Kadhafi.
    Or, le trotskisme mène souvent à faire partie de la “mouvance de pensée”, voire d’action, de la CIA.
    Et ceux qui, en acceptant cette évolution, traînent un problème avec le religieux, finissent par adorer le Dieu Dollar.
    Kepel a connu ces formes d’évolution. Il a ajouté les faveurs de la Libye de Kadhafi, dont il semble avoir bénéficié avant l’assagissement qui avait fait du Guide un allié (éphémère) des USA.

  • 24 mars 2014 à 18 h 59 min
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    Nouredine a la patience de suivre les fluctuations de la “pensée” des admirateurs de Kepel parmi les journalistes comme N. Beau.
    Pourrait-il nous éclairer sur le degré d’implication de l’un et de l’autre dans l’affaire Khalifa, qui doit être jugée encore en Algérie?

  • 31 mars 2014 à 23 h 37 min
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    J’attire l’attention de Didier sur les étranges silences du Canard Enchaîné sur les procès Khalifa, de Nanterre et de Blida. Le journaliste admirateur de Kepel, dont il parle écrivait encore dans l’hebdomadaire satirique. Les silences de de cette feuille, qui traque l’opacité financière partout, seraient-ils en rapport avec le recrutement de Raghid Chemaa, l’ancien directeur de Radio-Orient, par Khalifa? Le prochain procès de Khalifa pourrait éclairer sur l’implication de journalistes et de leurs informateurs.

  • 31 mars 2014 à 23 h 41 min
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    Après l’échec de sa tentative de réoccuper l’espace médiatique en proposant l’étrange explication de l’affaire Merah par le cinquantenaire de la fin de la guerre d’Algérie, il ne serait pas étonnant de voir Kepel proposer ses services comme “conseiller” des 1500 conseillers municipaux du Front national.

  • 3 avril 2014 à 23 h 48 min
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    Le nom de Ragid Chamaa a été cité au procès de Khalifa à Blida. On sait à Alger qu’il a été recruté sur recommandation d’un journaliste du Canard Enchaîné qui, en échange de ce passe-droits, a garanti les silences de cet hebdomadaire sur les scandales de ce groupe.

  • 9 avril 2014 à 23 h 46 min
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    Il est étonnant que Kepel n’ait pas songer à occuper l’espace médiatique via l’émission islamique de France 2. Il y serait autrement plus utile que la soeur d’un ancien ministre de Ben Ali qui entretenait de bonnes relations avec Leïla Trabelsi qui collabore avec un ancien ministre algérien éradicateur proche de Réda Malek et obéit à un avocat de la mosquée de Paris, protégé du clan des éradicateurs et qui ordonne aux membres de la “Fédération de la Mosquée de Paris” d’accompagner les ministres algériens (A. Benyounes, A. Ghoul) en tournée en France pour appeler à voter Boutéflika, et interdits de meeting dans plusieurs villes par des opposants au 4° mandat. Tout ce monde conjugue la laïcité à tous les temps. Kepel a le mérite de croire à ce qu’il dit quand il prêche la laïcité à l’intention des seuls musulmans.

  • 10 avril 2014 à 22 h 33 min
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    Si Kepel reste fidèle à ses habitudes, il finira “conseiller” de Rabrab, le milliardaire algérien (qui verse de bonnes commissions) que de bons esprits (comme J. L. Guigou) invitent à sauver les canards boiteux français, tout en sachant qu’il s’agit bel et bien de blanchiment.
    Rabrab sera plus discret que les Saoudiens sollicités par Kepel et qui se font un malin plaisir à ébruiter ses demandes.

  • 11 avril 2014 à 22 h 36 min
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    Les contacts de Kepel avec Rabrab ne datent pas de l’irruption de ce milliardaire protégé- et qui doit sa fortune plus à ses protecteurs qu’à son “génie”.Le milliardaire s’est intéressé à lui quand il a appris qu’il se rendait de temps en temps à Bédjaïa, plus ou moins discrètement.Il reste à évaluer le rôle jouer par Kepel pour favoriser l’installation de Rabrab en France, sans oublier d’estimer les gains rapportés par ce “chercheur” qui ne dédaigne pas jouer les agents d’influence.

  • 16 avril 2014 à 18 h 28 min
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    Avec la complicité du lobby pro-marocain basé à l’Institut du Monde Arabe notamment, Kepel a repris ses accusations (gratuites) contre les Français d’origine algérienne. Même ceux qui se présentent aux élections lui paraissent suspects en raison, dit-il, de l’appartenance au FLN de leurs parents, ou grands-parents. Cette délation mensongère est empruntée par cet agitateur agité à Adel Djazouli qui avait outré les lecteurs d’un hebdomadaire de “gauche” en pointant du doigt les franco-algériens héritiers du FLN, croyant ainsi défendre les franco-marocains à ses yeux plus intégrables et éloignés de l’intégrisme.
    Cette hypothèse n’a jamais été vérifiée par les chercheurs honnêtes. Elle est contestées par tous les enquêteurs encore attachés à une certaine éthique. Mais si elle est répercutée par les Marocains du PS et de l’IMA, c’est en raison du retour d’Adil Djazouli dans un ministère où il a été fortement recommandé par son protecteur Bartolone. Mais il ne suffit qu’un mensonge soit répété pour qu’il devienne vrai…

  • 16 avril 2014 à 22 h 56 min
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    L’affaire Khalifa commençait à défrayer la chronique, quand parut le livre de M. Samraoui qui contient de graves révélations concernant l’Algérie et la France. Les lecteurs attentifs du Canard Enchaïné, d’habitude si intéressé par de telles révélations, furent étonnés de voir l’hebdomadaire satirique participer à la conspiration du silence contre ce livre embarrassant notamment pour les journalistes qui savaient et n’écrivaient rien. On sait maintenant que cet étonnant silence résultait de l’accord conclu par un rédacteur du Canard et Khalifa. Cet accord prévoyait notamment le recrutement de R. Chamaa comme “consultant en communication” avec des rémunérations hors du commun, et que ce bénéficiaire ne gardait pas que pour lui.
    Le prochain procès de Moumen Khalifa permettra sûrement d’en savoir plus sur la drôle d’éthique de certains journalistes, y compris au Canard, où l’on joue les donneurs de leçon…et où persiste le silence sur les affaires Khalifa.

  • 17 avril 2014 à 19 h 27 min
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    L’Institut du Monde Arabe a convié le 14 avril ses auditeurs habituels (qui méritent un peu plus de respect) à une véritable séance de propagande pour Kepel. L’invité de marque, qualifié de “grande figure”(sic) s’est inspiré des méthodes de T. Ramadan en faisant remplir la salle par des gens qui lui étaient acquis d’avance. Contrairement à leur habitude, les organisateurs n’avait convié aucun autre intellectuel à discuter les nouvelles thèses par lesquelles Kepel proposent ses services au nouveau pouvoir socialiste, de façon à éviter d’être cité uniquement par le Front National. Ostensiblement, l’invité a pris par la main Fayçal El Karoui pour l’installer au premier rang. Cet auditeur docile n’est autre que frère de l’ancien premier ministre de Benali, Hamed El Karoui, et, surtout, le père de Hakim El Karoui qui cumulait les fonctions de membre du cabinet de Raffarin et de conseiller occulte de Benali. Kepel s’intéresse à lui parce qu’il a entendu Yazid Sabeg (ex-commissaire à la diversité sous Sarkozy) lui en vanter les mérites de banquier chargé des pays émergents à la banque Rotschild. Décidément, chez Kepel, plus ça change, plus c’est la même chose…comme disent ses chers amis américains. Tout en simulant le changement (surtout de discours) il reste toujours aussi obséquieux avec tout ce qui tourne autour des pouvoirs- politique et financier. pour lui les printemps arabes sont que des non événements. Le discours dithyrambique, voire flagorneur de J. Lang a montré à ceux qui l’ignoraient l’ancienneté de ses liens avec la gauche-caviar.

  • 18 avril 2014 à 23 h 48 min
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    Parce qu’il est islamophobe et qu’il entretient l’islamophobie, Kepel s’affiche ostensiblement avec des musulmans naïfs pour faire croire qu’il a des “amis” musulmans. Exactement comme les antisémites d’antan voulait montrer qu’ils ont des amis juifs.

  • 21 avril 2014 à 15 h 37 min
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    Dans son dernier livre, qui est un médiocre survol de l’échec l’intégration politique, Kepel a du mal à réprimer une certaine sympathie pour l’OAS.

  • 22 avril 2014 à 22 h 18 min
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    Kepel sera excellent quand il osera écrire sur sa passion israélienne

  • 23 avril 2014 à 22 h 03 min
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    En s’inspirant dans son dernier livre (plus journalistique que tous les précédents)des délires de Philippe Aziz (alias Mahdjoub), Kepel montre qu’il a atteint “la ménoposte” et qu’il n’a rien de nouveau à apporter. Cela tient sans doute au tarissement de ses sources dans les administrations sécuritaires. Quand il se contente d’un échantillon très peu représentatif choisi par les candidats malheureux issus de la “diversité”, à Marseille et à Roubaix, il ne sait pas ce qu’il écrit, et ça paraît possible; ou bien il se fout du monde, et ça paraît plus probable.
    Quand il écrit que “l’Algérie était intégrée à la France” et que les Algériens ont eu tort de “la chasser de leur être”, il dépasse tous les chefs de file du négationnisme colonial.

  • 25 avril 2014 à 22 h 10 min
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    En s’aventurant dans les plates-bandes du négationnisme colonial, Kepel cherche à s’insérer dans un créneau occupé de longue date par Daniel Lefeuvre, et son admirateur Michel Renard qui volèrent au secours de “l’identité nationale” quand Eric Besson croyait que cette propagande allait faire réélire Sarkozy.
    On a même vu un soir sur FR3 Lefeuvre, qui venait de publier un livre de propagande crypto-lepéniste, assis à la droite du socialo-sarkozyste en face d’une Houria Boutheldja intimidée.
    Dans un autre livre plus idéologique que scientifique, Lefeuvre a justifié les enfumades en 1845 par le colonel Pélissier dans les grottes du Dahra. Un millier de civils innocents, dont beaucoup de femmes et d’enfants périrent asphyxiés par le même gaz carbonique auquel eurent droit les déportés dans les chambres à gaz de la 2° guerre mondiale. Et dire que M. Renard continue de se présenter comme “musulman” quand cela l’arrange!!!

  • 26 avril 2014 à 15 h 01 min
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    Quand Kepel est venu en Israël pour son livre fantasque, la Revanche de Dieu, il a rencontré des anciens qui lui révélèrent la collusion du Mossad avec l’OAS en 61-62.
    Le souvenir de ces révélations et, sans doute, des récits familiaux, expliqueraient ses récentes fixations sur la guerre d’Algérie et ses accusations à peine voilées contre la communauté algérienne, à l’exception des harkis qu’il avait négligé d’intégrer dans ses enquêtes pour cause de fixation sur les Frères Musulmans.
    Idéologue il a été, idéologue il restera.

  • 26 avril 2014 à 22 h 10 min
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    Les internautes bien informés peuvent-ils éclairer les autres sur le moralisant Canard Enchaîné et l’affaire Khalifa? Ce scandale est éclipsé par de nombreux autres, autrement plus graves. Mais si un rédacteur de l’hebdomadaire satirique s’est écarté de l”‘éthique” (s’il y en a une) les lecteurs aimeraient savoir qui, grâce à qui d’autre, comment et, surtout, combien?

  • 1 mai 2014 à 21 h 12 min
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    On voit qu’il existe un grand nombre de lecteurs bien renseignés sur la désinformation “savante” de Kepel. Seul le manque d’espace ouvert au débat empêchait l’expression de leurs critiques. L’UAM doit continuer à offrir cet espace d’expression. Mais d’un autre côté, c’est accorder à ce sire une importance que visiblement il ne mérite pas.

  • 2 mai 2014 à 16 h 38 min
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    Quand Sarkozy est venu à la mosquée de Paris célébrer son non-lieu dans l’affaire Bettencourt, il a reproché aux électeurs musulmans d’avoir voté Hollande (via Mélenchon au 1° tour. “Vous avez voté socialiste, vous avez eu le mariage pour tous”, dit-il au recteur et à sa bande, amputée ce jour-là de Me Hafiz et de Dahmane dont l’absence a été exigée par l’ex-président visiblement très bien renseigné sur ces socialistes de la 13° heure, qui avaient été des sarkozystes par intérêt.
    Quand Kepel vient expliquer que le PS a été lâché par l’électorat musulman aux dernières municipales, il ne fait que participer à la propagande sarkozyste destinée à la récupération du “vote musulman” en 2017. Ce faisant Kepel montre qu’il appartient toujours à “la mouvance de pensée” du sarkozysme, avec des affinités plus réelles que celles de Hafiz et Dahmane. En effet, Sarkozy fascine tous les Français originaires des pays de l’Europe de l’Est (Balkany de Hongrie, Kepel de Slovaquie…).
    Mais cette propagande n’a aucun effet sur ceux qui savent que les socialistes sont jugés sur l’absence de bilan économique et social; cela montre que les électeurs musulmans se déterminent exactement comme le reste des Français. C’est là un signe d’intégration que néglige Kepel qui ne peut fonctionner qu’en croyant avoir trouvé du “communautarisme” et du “djihadisme” là où il n’y en a guère.

  • 3 mai 2014 à 18 h 54 min
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    Ne pas confondre les immigres d europe de lest d origine bourgeoise ayant fui les revolutions avec les immigres fuyant la misere capitalistes. L epoque et la classe different. Balkany sarko etc ce sont des richards meprisant le peuple et donc aussi les musulmans.

  • 5 mai 2014 à 18 h 43 min
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    Kent cherche à introduire des clivages au sein de la communauté des Français originaires d’Europe de l’Est. Mais il oublie qu’au coeur de ce communautarisme actif se trouve le sionisme qui regroupe les riches et les pauvres, les patrons et les ouvriers. Il suffit de se souvenir qu’en Israël, ce sont les travaillistes et les ex-syndicalistes de gauche, passés souvent par Shalom Archav, qui ont le plus de mal aux Palestiniens.

  • 10 mai 2014 à 19 h 42 min
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    Kepel entretient de bonnes relations avec le faux inspecteur des imams de la mosquée et avec Me Hafiz. Cela montre que son objectif principal consiste à vouloir être mis en rapport avec des officines occultes qui savent se montrer généreuses avec ceux qui les servent.

  • 11 mai 2014 à 20 h 03 min
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    Le nom de Kepel dérive-t-il du mot arabe “kabboul”?
    Si oui, cela expliquerait bien des choses et renseignerait sur sa psychologie des profondeurs.

  • 14 mai 2014 à 19 h 18 min
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    Le site de l’UAM devrait mettre en ligne l’article de Khattabi Benbadis qui révèle le passé et les activités occultes de l”‘inspecteur” de la Mosquée et de Me Hafiz; celui-ci accompagne régulièrement Yves Bonnet à Alger pour des transactions sur les médicaments, qui ne vont pas sans commissions, ni rétrocommissions. Il serait étonnant que KEPEL, par l’odeur alléché, se soit tenu longtemps à l’écart de ces rentables activités

  • 8 juin 2014 à 22 h 36 min
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    Kepel se laisse voler la vedette par l’éducatrice Dounia Bouzar à qui le système médiatique et certains conseillers ministériels permettent de faire passer les 5,5 millions de musulmans pour des cas pathologiques. En programmant pour le 7 juin un colloque politico-sécuritaire à la mosquée Dawa elle a essayé de débrouiller des subventions à son cabinet familial, tout en permettant à Kéchat de faire oublier ses déboires avec les membres de son association. Mais un bref article d’islamoetinfo, suivi d’une réprobation des responsables légitimes de la mosquée Dawa, a dissuadé Bouzar d’aller servir ses discours sommaires et Kéchat a renoncé à apporter son concours à cette agitation, pour renouer avec son vieil acolyte Me Lamand. Kepel jette l’éponge et s’enferme dans sa tour d’ivoire. Est-ce un signe de sagesse ou de panne d’idées?

  • 13 juin 2014 à 14 h 39 min
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    L’annonce par tous les médias de l’occupation de Mossoul par des “djihadistes” est le signe d’un égarement des esprits par les politistes plus ou moins “islamusants” (mal) formés par Kepel. Car tout le monde sait que les villes du Nord de l’Irak furent libérées sans coup férir par d’anciens hiérarques du parti Baath désireux de rétablir les droits du sunnisme bafoués en Irak par les chiites intronisés par des Américains et soutenus par les ayatollahs iraniens. Ces baathistes pratiquent un Djihad rendu légitime par une occupation étrangère et par la prétention iranienne d’exercer un protectorat sur l’Irak. Pourquoi les appeler “djihadistes” alors que le mot “moudjahed” employé depuis plus de 14 siècles suffit largement? Kepel porte la responsabilité des confusions créées par le mauvais concept d’islamisme. Lui et ses rares disciples égarent encore l’opinion en mettant du djihadisme à toute les sauces. Ces apprentis-sorciers accuseraient facilement de djihadisme les électeurs musulmans qui votèrent contre le PS aux dernières élections municipales et européennes.
    Que le gouvernement socialiste repartisse les crédits de recherche avec plus de discernement quitte à obliger Kepel à aller courtiser à nouveau les milliardaires salafistes d’Arabie saoudite!

  • 18 juin 2014 à 22 h 22 min
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    A son retour d’Egypte, Kepel n’avait plus rien à dure sur ce pays, car il n’avait plus de caisse noire pour financer ses informateurs égyptiens sur la Djama Islamyia, issus du trotskisme, comme lui, mais restés attachés à des convictions plus que les faux militants(comme lui) qui abandonnent ,tout par carriérisme, opportunisme et affairisme. Il fait partie d’une poignée de chercheurs qui tirèrent profit de la méconnaissance totale de l’Islam par les socialistes des années 80, et les persuadèrent que la France serait menacée par l’augmentation du nombre de musulmans.
    Il inventa alors le concept flou et fourre-tout de “mouvance de pensée des Frères Musulmans”.
    Le concept de “djihadisme” forgé par des demandeurs de subventions aussi voraces que Kepel entretient une confusion plus grande encore.
    Ceux qui induisent en erreur l’opinion de cette façon sont des charlatans qui doivent être dénoncés au nom de la rigueur scientifique des grands islamologues que la France n’est plus en mesure de produire.

  • 19 juin 2014 à 19 h 58 min
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    Kepel ne déçoit que ceux qui lui attribuaient naïvement des objectifs scientifiques. Il a tout fait pour démontrer qu’il sert ses intérêts individuels via les politiques sécuritaires.

  • 24 juin 2014 à 22 h 55 min
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    Il faut s’attendre à ce que le retour de Francis Lamand à la mosquée Da’wa pour participer à des opérations politico-financières autour des “djihadistes” fasse rappliquer Kepel pour relancer, via cet avocat, ses demandes de financement par les courtisans des émirs saoudiens.

  • 11 juillet 2014 à 21 h 25 min
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    D’habitude, quand il y avait une crise en Orient, on ne voyait, on n’entendait que Kepel servir ses lieux communs sur l’islamisme radical. Mais pour expliquer ce qui se passe en Irak et à Gaza, les médias ont fait appel à d’autres politistes souvent proches du PS. Kepel paie-t-il le prix de sa fréquentation des officines sarkozystes?

  • 17 juillet 2014 à 19 h 15 min
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    Après avoir rongé son frein et pesté de voir les médias solliciter Filiu (l’ex-diplomate socialiste, recyclé dans l’islamologie sécuritaire après son éviction du Quai d’Orsay)pour expliquer “l’Orient compliqué”, Kepel a fini par se faire inviter avant-hier par la LCP. Après avoir asséné quelques lieux communs sur la différence Chiites-Sunnites, l’ex-coqueluche des médias à parler de la France “pays juif”! Kepel serait-il un lecteur d’Edouard Drumont, qui s’était fait connaître en publiant “la France juive”?

  • 18 juillet 2014 à 20 h 57 min
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    En suggérant aux téléspectateurs de lire Drumont, Kepel cherche-t-il à se faire oublier ses protections par les néo-conservateurs américains et à se faire pardonner son sionisme honteux?
    Ou bien voudrait-il inciter quelque éditeur audacieux à rééditer “la France juive”, avec l’argent des affairistes saoudiens qu’il avait lui-même sollicités, de façon à pouvoir écrire un livre sur “l’antisémitisme” qu’il avait attribué allègrement aux jeunes muuslmans en France, qu’il accusait par ailleurs de communautarisme et de fondamentalisme?
    Tout est possible avec un pareil individu.

  • 19 juillet 2014 à 16 h 59 min
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    Après un tel déballage et toutes ces révélations sur sa face “cachée”, Kepel se tait. Tout cela serait-il vrai au point qu’il se trouve dans l’impossibilité d’opposer un début de démenti?
    kepel serait-il devenu un lâche doublé d’un pitre?

  • 1 août 2014 à 20 h 19 min
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    Kepel a toutes les chances d’être recyclé comme conseiller occulte du maréchal Sissi qui pourrait en faire un trait-d’union entre les Moukhabarates égyptiennes et la branche sioniste de la DCRI.
    Il pourrait faire en Egypte les affaires qu’il n’a pas réussi avec l’Algérie, à laquelle il a daigné s’intéresser uniquement quand le baril de pétrole a dépassé les 100 dollars.

  • 3 août 2014 à 18 h 21 min
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    Kepel a inventé ce rapprochement entre l’affaire Merah (qui est une grossière manipulation policière à finalité électorale)et le cinquantenaire du cessez-le-feu en Algérie juste pour voler au secours des officines manipulatrices et lui permettre de reprendre ses navigations en eaux troubles. Ses ficelles sont trop grosses, comme d’habitude.

  • 4 août 2014 à 22 h 17 min
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    Kepel n’a aucune chance avec le nouveau pouvoir égyptien qui connaît bien ses déboires avec des Algériens qu’il a pris pour des “décideurs”.

  • 6 août 2014 à 15 h 04 min
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    Kepel n’a aucun chance d’accrocher avec le nouveau pouvoir égyptien, malgré les recommandations dont il peut bénéficier dans l’entourage de Nétanyahou. Il s’est grillé définitivement en décidant de recruter ses “amis” égyptiens parmi les Trotskystes qu’il payait pour espionner les islamistes pour lesquels ils simulaient de la sympathie.

  • 9 août 2014 à 21 h 18 min
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    Les déboires de Kepel ont pour cause son affairisme qui lui vaut une interdiction de séjour en Algérie. Les Algériens avec lesquels il a cherché à faire du business lui ont savonné la planche en Egypte, où F. Burgat a accepté de faire le jeu d’une branche du DRS algérien juste pour participer à discréditer celui qui se prenait pour le pharaon des études sur l’Islam.

  • 10 août 2014 à 19 h 05 min
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    Kepel ne cherche plus à se faire inviter par des universités; il préfère les eaux troubles du renseignement et le business ayant la formation pour prétexte.
    Kepel est un homme f(affaires raté.

  • 14 août 2014 à 21 h 26 min
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    Kepel est le symbole la décadence de l’orientalisme français. Il a choisi les officines et l’argent et se préoccupe très peu de science.

  • 16 août 2014 à 20 h 43 min
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    Quand Kepel a fait une tournée en Afrique de l’Ouest, il rendait compte à la CIA.

  • 20 août 2014 à 13 h 57 min
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    Finalement, si Kepel n’a pas beaucoup travailler pour le Mossad, c’est uniquement parce que ce service ne paie pas bien…

  • 2 septembre 2014 à 23 h 10 min
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    Kepel n’est peut-être totalement matérialiste. Il est encore en mesure de travailler pour le Mossad, au besoin gratuitement, par convictions. Cela l’honorerait presque.

  • 4 septembre 2014 à 21 h 20 min
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    Kepel a quelques convictions, mais il les cache. Sa raison le pousse vers les pétrodollars, mais on coeur le rapproche d’Israël.

  • 6 septembre 2014 à 21 h 08 min
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    Kepel est finalement comme tous les membres de la gauche caviar: le coeur à gauche et le portefeuille à droite…Mais dans son cas le grand écart devient difficile à tenir.

  • 8 septembre 2014 à 18 h 59 min
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    Kepel travaille encore fi sabilillah pour le Mossad et seulement pour le service. Il a changé de discours, de méthodologies, d’idéologies passagères,…Mais les convictions qui le rapprochent de B. Lewis et du Mossad sont la seule constante de sa vie.

  • 14 septembre 2014 à 23 h 45 min
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    Kepel vient de passer à Djedjelli, en venant de Bédjaïa. Après ses déboires avec certains “décideurs”,il tente sa chance avec des milliardaires comme Rabrab qui, pour avoir voulu jouer au nouveau Tapie en France (il a été reçu à l’Elysée pour l’encourager à investir en France)

  • 15 septembre 2014 à 19 h 37 min
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    Dans une ahurissante interview à El Watan du 15. 9, Kepel découvre les vertus du dialogue avec les intellectuels algériens avec un retard de 30 ans; qui peut prendre au sérieux ce mégalomane qui arrive en Algérie en même temps que le chef d’état-major de l’armée française venu demander aux Algériens de devenir les harkis de l’ancienne armée coloniale en Libye et au Mali pour permettre à Hollande d’avoir enfin “sa” guerre en Irak?
    Qui en Algérie aura du temps à perdre avec celui qui lors de ses précédentes visites “d’affaires” méprisaient les intellectuels, qu’il s oient algériens ou français et osaient parler de la “racaille du FLN” quand Mehri lui a cloué le bec en lui demandant de parler des enfants palestiniens déchiquetés par des descendants des rescapés d’Auschvitz?
    Qui accordera de l’importance à ce mégalo qui s’auto-attribue une “mission” sur l’Algérie que M. Valls lui aurait demandé?
    Valls a déjà Zaki Laïdi pour ce genre de mission qui s’accomplisse dans la discrétion. Kepel est le seul chargé de “mission” à en faire état dans les médias avant même son début. Et s’il s’agissait d’une mission-bidon? Kepel mis en difficulté par plus compétents que lui utilise-t-il la presse algérienne pour faire aboutir ses offres de service restées sans suite en France?

  • 16 septembre 2014 à 19 h 43 min
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    Kepel roule pour le clan du Parti socialiste qui veut favoriser les investissements en France (blanchiments) du milliardaire berbériste Issad Rabrab. Ce clan cherche à renflouer ses caisses noires et Kepel court derrière le bakchich…

  • 22 septembre 2014 à 4 h 01 min
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    A Alger, kepel est venu appuyer les demandes françaises d’intervention de l’Algérie en Libye pour aider la France à guerroyer en Irak-Syrie. Il ne l’a surement pas fait gratuitement.

  • 3 octobre 2014 à 19 h 11 min
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    Kepel a visité les deux Kabylies, en ignorant les Aurès, et d’autres régions importantes de l’Algérie. Cherche-t-il a recruter des informateurs berbéristes? Ou bien est-il venu évaluer les possibilités de soutien américain au MAK (Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie), Daech n’étant qu’un prétexte?

  • 5 octobre 2014 à 23 h 59 min
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    Kepel est passé en Kabylie quelques jours seulement avant l’enlèvement d’Hervé Gourdel dans la même région. Cette coincidence, les propos tenus devant des journalistes (qui ne sont pas tous des béni-oui-oui) sur les menaces qui pèseraient sur l’Algérie notamment,et ses silences sur le Maroc font jaser sur les véritables finalités de cette tournée. Celle-ci n’avait rien de touristique et intrigue d’autant plus qu’elle a commencé le jour de l’arrivée à Alger du chef d’état-major de l’armée française qui, lui, est venu convaincre ses homologues algériens d’intervenir en Lybie. Y-a-t-il un partage des rôles entre les va-en-guerre socialistes et cet apprenti- spin doctor?

  • 20 octobre 2014 à 20 h 18 min
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    Kepel s’est fait passer pour le “Mr Algérie” de M. Valls; alors qu’il est chargé d’une simple et presque routinière sur l’état des études sur le monde arabe qu’il avait contribué à tuer.

  • 22 octobre 2014 à 18 h 53 min
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    Il y a 1 mois, Kepel (qui est arrivé à Alger le même jour que le chef d’état-major français) a dit aux journalistes algériens que Valls l’aurait “chargé d’une mission”, sous entendu sur l’Algérie. Au vu de ses déclarations alarmistes tendant à signaler(“la main tendue et le coeur ouvert”…) aux Algériens les dangers qui les guetteraient, ses auditeurs ont compris qu’il s’agit d’une mission sur l’Algérie et ont déduit qu’il venait appuyer les demandes françaises d’intervention de l’armée algérienne en Lybie, notamment. mais Sellal vient de déclarer que l’ANP n’interviendra jamais hors des frontières de l’Algérie.
    Ainsi la “mission” de Kepel aura duré moins d’un mois et elle s’est terminée par un échec. C’est un record mondial et historique…

  • 11 novembre 2014 à 23 h 22 min
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    Kepel est revenu à Alger servir ses théories auxquelles peu de gens s’intéressent en France. Il a essayé d’expliquer aux Algériens qu’Israël n’est pour rien dans les difficultés du monde arabe! Ce charlatan prend-il les Algériens pour des arriérés mentaux? Ou bien roule-t-il pour un clan du pouvoir algérien qui a intérêt à diffuser ce genre d’inepties?

  • 18 novembre 2014 à 16 h 34 min
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    Kepel est chargé de remettre un rapport sur l’état de la recherche dans le monde arabe. C’est un rapport routinier qui est demandé périodiquement. Ceux qui avaient sollicité avant Kepel n’ont jamais annoncé cela dans des conférences de presse en faisant croire à une mission d’importance planétaire, unique en son genre, comme il l’a fait en Algérie où ses objectifs sont d’ordre commercial, avec une récupération éhontée de l’oeuvre d’Arkoun.

  • 23 février 2015 à 18 h 52 min
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    Invité le 4 février à expliquer le djihadisme aux députés par Menucci, le député de Marseille devenu islamophobe quand Samia Ghali l’a distancé aux primaires des municipales, Kepel a avoir tout prévu et tout compris le jour même de l’attaque contre Charlie Hebdo. Il a rappelé, finement, que ce ,’est pas pour rien que le journal du FLN s’appelait “El Moudjahid”. Heureusement que sa culture historique ne s’étend pas à la Tunisie. Kepel n’aurait pas manqué de mettre Bourguiba parmi les ancêtres des djihadistes. car tout le monde sait, sauf peut-être Kepel, que le premier président tunisien se faisait appeler le “Combattant Suprême” (El Moudjahid al Akbar). Les députés auraient découvert le ridicule de leur drôle d’expert car beaucoup savent que le Combattant Suprême était aussi franc-maçon. Quand kepel n’a rien à dire, il dit…n’imorte quoi.

  • 27 février 2015 à 18 h 03 min
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    L’audition de Kepel le 4. 2 devant la commission parlementaire sur les filières djihadistes éclairent d’une lumière crue sur sa mégalomanie et son mépris pour ses auditeurs. “Dès que j’ai appris l’attaque contre Charlie-Hebdo, j’ai tout compris…C’était conforme à ce que j’avais prévu…”(sic).
    Kepel avait en effet prévu la fin de tout les courants islamistes dans “Djihad, déclin de l’islamisme”!

  • 5 mars 2015 à 15 h 34 min
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    Ayant la hantise d’être oublié par les journalistes, Kepel souhaite plusieurs actes terroristes /mois pour pouvoir passer à la Télé

  • 11 mars 2015 à 20 h 34 min
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    Kepel a essayé de relier “l’auto-radicalisation” des “loups solitaires” aux commémorations de l’histoire coloniale, mais sans grand succès.
    Il cherche vainement à pallier aux sérieuses insuffisances de ses explications alambiquées en faisant une incursion dans l’histoire coloniale. mais il ne fait que démontrer ses limites dans ce qui ce qui touche à l’histoire, proche ou lointaine

  • 25 juin 2015 à 19 h 49 min
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    Kepel est le principal conseiller aux cultes (et occulte) de Valls sur l’Islam décrit par ce dernier comme “l’enjeu de l’élection de 2017”.
    Kepel avait déjà “conseillé” Sarkozy en 2012,( et même le Front National, dit-on), avec le “succès” que l’on sait…
    Valls est aussi peu clairvoyant en faisant appel à Kepel que lorsqu’il sort Meroun de l’oubli dans lequel l’a mis sa mauvaise gestion de la mosquée d’Evry.

  • 4 juillet 2015 à 21 h 00 min
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    Si Merroun renaît de ses cendres et assiste à la réunion de l’instance de dialogue le 15. 6, malgré la perquisition récente de la brigade financière à son domicile et à la mosquée d’Evry, il doit tout cela à Valls, sans doute soucieux de multiplier le nombre d’agents électoraux pour 2017.
    Mais Béchari, qui l’a “ressuscité” et dans quel but?

  • 13 juillet 2015 à 20 h 07 min
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    Le retour de Béchari est la conséquence de la rupture de M. Aubry avec les frondeurs du PS et de l’amélioration de ses relations avec Hollande. Il vit sa participation à “l’instance de dialogue” comme une grande réhabilitation, après ses inconduites qui le mirent dans l’isolement total.
    Mais les critères politiciens ne changent rien aux considérations morales qui frappent tout ce petit monde d’illégitimité.

  • 15 juillet 2015 à 19 h 02 min
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    Tout “l’islam marocain” est enlisé dans des “affaires” incompatibles avec la légitimité religieuse: Marchiche, Merroun, Moussaoui, Béchari,…
    Leur présence à l’instance de dialogue la condamne à l’échec. Mais ce le dernier des soucis des chefaillons du PS qui ne pensent qu’à la pêche aux voix.

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